Juste pour dire…


Que je suis passée par là… même si le temps ne me permet pas de grandes envolées poétiques en ce mardi 31 janvier 2006 Jour où l'on célèbre la 27e année de VIE sur Terre de ma charmante, belle, belle, vive et sensible amie Geneviève. Comme je te disais l'autre jour chère Borboletta: "que les vents soient favorables à te créer à la grandeur de ton âme et selon les besoins de ton coeur qui brûle d'envie d'exister totalement, librement… écoute le carillon te chanter: BONNE FÊTE MARIPOSITA." Et à vous tous, chers lecteurs et complices de ma quotidienne fête des mots, en attendant mon retour plein de délicieux mots et états d'âme, je vous remercie encore pour vos commentaires et surtout pour le partage de vos propres états d'âme et réflexions suscitées par la lecture de mon blogue.

Karo du 31 janvier (sous haute fréquence vibratoire… merci sorcière Françoise, bien-aimée pour ton partage de tout à l'heure)

Corde et discorde de l’âme

Mon âme est la plus gourmande de tous. Plus gourmande que mon cœur; plus gourmande que ma panse; et que ma pense aussi. Mon âme veut tout ressentir et vibrer au rythme de ma créativité. Ou plutôt, ma créativité veut se réaliser et être à l’image du trésor contenu dans mon âme. L’âme c’est le summum. Pour y parvenir et la nourrir, je dois entraîner mes autres corps. Je dois entraîner le tout vers l’harmonie. Mais… J’ai beau cultiver la patience, lorsque l’ennui me prend, mon âme saigne. Quelle tragédie quand même! Le pire c’est que l’ennui ne vient pas toujours du : rien-à-faire. L’ennui vient souvent aussi du : je-fais-n’importe-quoi-sauf-ce-que-je-devrais-pour-me-réaliser-en-l’occurrence-poursuivre-l’écriture-de-mon-scénario.

Entoucas, je ne sais pas pour toi, mais moi, lorsque je fabrique du n’importe-quoi ou pire encore, du tout-et-rien-à-la-fois, je deviens moche. Je me sens alors toute engourdie. Comme si j’avais, à la place de mon cerveau, un fromage fondu à 40 degrés au soleil. Toute dégoulinante devient alors ma pensée. C’est tellement mou que je ne parviens plus alors à me recentrer. Tout ce qui est insignifiant à mon âme me donne la nausée ou le dégoulinant de fromage dans le cerveau. Mon âme a besoin que ça résonne, que ça vibre. Et quand y’a trop de parasites (tiens donc, ils reviennent ceux-là) qui s’interfèrent entre mon âme et ses besoins profonds, je deviens amorphe. Comme si je fabriquais moi-même et à petite dose, de la morphine.

Loin de moi l’idée de vouloir me plaindre sur mon sort, car vous le savez; tant de jours heureux je vis depuis que je suis en changement de fréquence, -ou si vous préférez : en changement de cap, en processus de transformation, en mouvance, etc. vers mes prochains projets et rêves créatifs. Justement… Je ne suis pas prête à me lancer dans un quelconque projet, bien que des tonnes d'idées et d'invitations fusent. Et c'est là en quoi réside l'art de la patience. Car face à ce vide de désirs, sans la patience et sans la foi, je sombre. Et pour ne pas sombrer, je veille ici et tendrement sur mon âme, à l'écoute des moindres modulations de sa divine mélodie. Le ressenti est primordial. Sans quoi je me perds dans la performance, dans trouver ma valeur strictement à travers le regard des autres et donc dans des projets insignifiants à mon âme. Je le sais, pour l’avoir tant de fois expérimenté. Je performe alors pour faire plaisir aux gens que j’aime et en bout de ligne, j’en souffre car je ne me plais guère à l’ouvrage.

En attendant donc, de trouver la route, j’erre de besogne en besogne et en récolte de l’argent. Puis je poursuis ma réflexion… ainsi que l’écriture dont j’ai tant besoin. Car c’est par elle que je le poursuis, MON chemin

Et ce matin il y a tout ça, il y a, il y a, il y a… ce lundi nuageux; du pelletage à faire –non pas du pelletage de nuages, mais bien du pelletage de neige; il y a eu aussi ce coup de téléphone matinal et qui résonne encore dans mon plexus comme un bruit de marteau-pilon qui gruge l’asphalte. C’était pour de la suppléance au secondaire le coup de fil abruti. J’y serai donc, dès 13h00, à suppléer en morale et en éducation physique. Ce qui fait bien rire le Chaton. Car avouons que dame papillon n’est pas très en forme ces jours-ci. Bref, tout ça et d’autres engagements multiples, qui ne font pas nécessairement vibrer mon âme, sont donc au menu du jour, plongeant mon cerveau en pleine canicule comme un fromage oublié au soleil de midi; tout fondant… gluant… et que seuls les insectes parasitaires trouvent le moyen de venir embêter.

Mais bon, j’accepte quand même d’entrer dans cette journée, comme on vient au monde; à la fois ébloui et agressé par la lumière de ce jour nouveau et inconnu, d’abord sur son corps et son cœur, puis sur son âme. Un pas à la fois je ferai. Un seul à la fois suffit à calmer mon âme égarée face à ce trop-plein de tout-et-rien-à-la-fois. Ici je m'exprime dignement en vous disant que je préfère rester chez moi, à contempler ce vide de désirs professionels qui m'habite –rester ici à faire le plein pour mieux me propulser ensuite, rester chez moi pour contempler la nature et ses merveilles, écouter de la musique, laisser en moi monter les images, les sons, les émotions de mes histoires à venir, répondre à l'appel et aider quelqu'un dans le besoin– que d’aller me battre à faire un travail en lequel je ne crois pas. Je ne sais autrement aller en ce monde. J’ai eu beau essayer, encore et encore, « parce qu’il le faut », parce que d’autres se battent jour après jour pour leurs besoins primaires, parce que,… « Parce que c’est ça qui est ça et que ça marche de même! » comme diraient les adultes. Mais pour moi, ça ne marche pas… Et comme dirait Bobin que je paraphrase ici, « je ne sais pas si c’est une maladie » ou une réalité parallèle obligée…? Et qu’importe la réponse. Le seul fait de ressentir n’est-il pas suffisant à se donner le droit d’exister selon les besoins profonds de son âme? Aujourd’hui un peu plus qu’hier, je m’écoute et me respecte dans l’infini grandeur et beauté de mon Être.

Et vous, comment elle fonctionne votre âme? Et que dit-elle en ce lundi matin? Êtes-vous en train de vivre votre vie? Celle qui fait de chaque battement de votre cœur, un joyau vibrant et harmonieux? Ou bien vous battez-vous tous les matins, après-midi et soir à courir contre la montre pour payer les comptes, rénover la maison et parvenir au week-end au plus vite? Votre vie est-elle vécue pleinement ou jouée par un quelconque personnage qui s’est infiltré en vous alors que vous dormiez au gaz de votre train-train quotidien? Aaaaaaaaaahhhh tant de questions et bien plus encore… mais je dois quitter pour suppléer (jouer le professeur ahhahah).

En attendant vos réflexions… Allez… tous au boulot!

Amour et amitiés
Karo du 30 janvier (philosophe et docteur maux d’âme)

Il y a les indices

- Il y a les indices sur votre table de travail. Vous ne pouvez plus vous dérober. Nous vous tenons. Rendez-vous!

-Mais, mais… attendez, laissez-moi vous expliq…

- Il est trop tard, il fallait réfléchir plus tôt. Reste encore des traces sur votre table de travail j’ai dit. Pas du contenu, mais du contenant, très certainement. Il a dû être fondant à point, n’est-ce pas, votre joli coco! On voit encore une partie de sa coquille en aluminium, peinte en rouge, jaune et mauve. Avec ces quelques écritures : œuf fondant. Et l’autre moitié, étendue sans aucun reste pour le reste du monde. Vous êtes donc coupable, sans droit d'appel, non pas d’avoir mangé un œuf fondant Cadbury, non plus parce qu’il vous restera sur les hanches. Vous êtes plutôt coupable de ce plaisir délicieux en solitaire. Il aurait fallu d’abord consulter l’étage du bas.

-Mais…

-Suffit! Vous avez assez parlé ces dernières années, à notre tour maintenant. Je vois déjà le dégoulinant de votre plaisir coupable qui déferle sur les sociétés avoisinantes et qui ne tardera pas à faire ces ravages ici aussi. Non mais ça fera. C’est pas parce qu’on est au bas de l’échelle, qu’on a pas notre mot à dire eh! Attention là, ne faudrait pas ambitionner. On veut bien ramasser votre marde, mais pas à n’importe quel prix. Ainsi on voulait vous annoncer la présence de parasites en votre demeure et par le fait même, notre stratégie d’attaque pour les éliminer. Mais puisque vous avez achevé votre déjà précaire pays, en acceptant un œuf fondant Cadbury au palais, nous devons agir autrement et rapidement. En tant que responsable de la colonie Bactéries-amies de votre microsociété la flore intestinale, je vous déclare donc officiellement défaite de vos fonctions de tête décidatrice.

-Mais…

-Je n’ai pas fini! Désormais, et jusqu’à nouvel ordre, nous, les bactéries-amies de votre pays, câlerons les shots et par le fait même, nous déciderons de tout ce qui doit entrer et ne pas entrer par votre voie royale, la bouche. Et comptez-vous chanceuse, il ne s’agit pas d’un renversement de pouvoir irréversible.

-Et bien…

-Chut! Sileeence! Et si vous refusez de collaborer, nous ne ferons plus notre sale boulot! Est-ce bien clair madame l’intelligente qui sait-tout?

-euh… vous voulez dire, ne plus faire votre boulot?

-Vous avez très bien compris! Boycott de votre vidange quotidienne, ou si vous préférez, guerre froide et chaude en même temps, pour un mélange explosif garanti.

-(chuchotant, pour elle-même) mais c’est que c’était tellement bon …mon œuf Cadbury. J'ai pas pu m'en empêcher… désolée.

Karo du 26 janvier (rieuse de son plaisir coupable)

Un peu de chaleur au coeur de l’hiver


Aujourd’hui pour vous mes amis, quelques pensées de mon cru, simplement parce que j’aime philosopher, m’amuser avec les mots; avec les images et les sons qu’ensemble ils composent. Aussi et surtout, parce que j’aime jouer à déjouer mon esprit qui parfois, bas et lourd, nécessite ma poésie pour le raviver. De ces mots du cœur peuvent se raconter, se vivre ou se revivre autant d’histoires qu’il y a d’âmes pour les lire. J’espère donc que vous aurez autant de plaisir à les découvrir que j’en ai eu à les laisser à moi venir… Parfois à travers le mouvement coquin d’un oiseau qui cherche à manger sur ma pelouse, parfois à travers le grand chêne silencieux et réceptif à mon cœur,… et toujours cela donc, à travers moi détachée de moi. Branchée à la source Divine en chaque chose de ce monde. Toutes ces réflexions qui se suivent et se font grâce l’une l’autre… se complètent et s’accomplissent… Je vous en offre ici quelques-unes pour le plaisir d’engraisser votre cœur d'amour, je l'espère. Mais d'abord, je vous invite à faire le vide mental puis à ouvrir votre âme… pour mieux apprécier, tout simplement :)

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Quand le ridicule veut ma peau -avant qu'il ne se dresse trop haut et me laisse de glace- je me déguise en fou du roi, danse et chante à tue-tête, que pour l’embêter!

Une vie pour apprendre l’amour…Aussi bien commencer par de la douceur envers moi.

Je n’ai rien à prouver, tout à goûter.

L’héroïque de mon quotidien c’est : m’aimer suffisamment chaque jour afin de pouvoir mieux t’aimer, lorsque tu souffres. Surtout lorsque tu souffres d’une douleur qui à ce jour est encore inconnue à mon cœur. Sans cette réelle ouverture à mes déchirures, je ne peux m’ouvrir à ma joie pure. Ne peut alors pas vivre pleinement la vie. Mon ouverture à l’Être vulnérable que je suis est telle une offrande à mes compagnons de route.

Comme la lune et le soleil se donnent la tague jour et nuit, j’accepte d’Être tantôt ombre, tantôt lumière.

La vie, si courte. Juste ton regard suffit, comme une caresse il berce mon âme et me guérit de mes petits soucis du lundi.

Les enfants de la Terre sont notre phare vers la beauté lumineuse dessous nos cœurs blessés, dessous notre Ego aveuglé. Suivons-les. Écoutons la pureté qu’ils nous disent. Ce sont des petits plutôt grands.

S’arrêter et écouter. C’est gratuit et ça fait le plus grand bien. C’est ce qui manque aux pays riches. Des cadeaux, à la tonne il y en a. Mais la présence à l’autre. La réelle présence, celle qui est vierge de tous commentaires… n’est-elle pas le plus beau des présents que l’on puisse offrir?

Aujourd’hui il y a grande vente sous la tente : Contre un baisé sur la joue, je sème de la folie douce.

Mon existence est une éternelle fête Où les convives (ou cons-vivent) et mon cœur l’hôte de toutes mes amitiés partagées.

Je suis authentique et j’y gagne, ne serait-ce que la fuite des hypocrites.

Mon cœur n'a pour ennemi que ma tête égocentrique qui voudrait le restreindre.

La musique est le chemin le plus court jusqu’à mon âme. Chaque note qui touche mon cœur est comme le coussinet d’une patte de chat ronronneur sur ma peau.

Un bain d’amour commence toujours par une chanson qui décrasse le cerveau trop plein de « il faut ». Alors chantez avec moi : « la vie chante! » Signé : la secte des fredonneurs.

L’espoir c’est ma vitamine.

La joie qui émane de certaines personnes est celle d’un cœur devenu pur car il a su s’ouvrir, par delà le bien le mal, à toutes les richesses contenues dans ses souffrances obligées.

J’aime prendre le temps de savourer, un à la fois, les sourires et regards intimes de votre présence en la mienne. C’est pourquoi je préfère la communion à la communication. Car la communion, elle fait tout vibrer, pas seulement la tête.

Karo du 25 janvier (heureuse de s'offrir ce plaisir d'écrire)

Quelques textes en chantier et…


Par ce lundi familier et obligé, à se remettre en tête que le week-end est bien fini… J'avance… j'oscillllllle, mais j'avance. Entre un coup de fil qui m'ébranle, les tâches concrètes et moches de mon quotidien, puis mon ardent désir de ne rien faire d'autre qu'écrire… j'oscille… J'avance en oscillant… et c'est en oscillant que j'avance. Ahahahha. C'est le mot du jour, celui qui décrit le mieux mon état du jour. Et j'aime écouter ce mot… lent, vacillant justement. C'est qu'il doit vraiment réfléter mon rythme intérieur! Allez, dis-le avec moi… "J'OSCILLE" Je fais glisser les deux "L", du mot dans ma bouche, comme enfant on peut parfois faire rouler une bille sur le sol; la tête à babord, le corps à tribord et le coeur chavirant au milieu. Tel cet enfant absorbé par je ne sais trop quoi (les anges? son meilleur ami?les larmes de sa mère? son repas de brocoli à venir et qu'il n'aime pas?) Comment éviter ce goût de légumes dans ma bouche?, qu'il se demande l'enfant, tandis qu'il fait machinalement rouler sa bille d'une main à l'autre. Au contact du plancher, ça fait une friction qui aide à sa réflexion. Comme un bruit léger, régulier et réconfortant; un bruit de bille.

Aujourd'hui, je la promène cette bille-là, dans ma tête certes, au gré de ce temps "oscilleux" où mon esprit erre entre les choses futiles et moins futiles de ce monde. Tout à l'heure j'irai exercer mon droit et je dirais même plus, mon devoir de citoyen, mais pour l'instant, telle une flamme distraite par un courant d'air, j'oscille entre devoirs et objectifs, entre chroniques et lecture au soleil… entre projets divins et tâches moches…

Ainsi je traverse le jour…
en tout amour de ce qui m'entoure,
malgré et surtout,
avec le rythme chancelant du dedans
Car il vaut mieux faire AVEC,
qu'à contre courant.

Je le sais,
pour tant de fois avant,
m'être battue contre le présent,
qui pourtant nous offre tant
de ses bras ouverts & grands
l'abondance du moment riche,
plein et vivant.

Finalement, pour terminer ce petit bout de blogue du jour, je dis: merci la vie merci aussi pour ce beau samedi passé en excellente compagnie à rire, parler et bouffer à se dire, s'apprivoiser et s'aimer… et pour l'heure, un brin de lumière quelques textes en chantier que j'ai hâte de vous partager… mais avant tout, des responsabilités à rencontrer et puis je reviendrai, sur ces pages , me raconter encore et encore… toute vive, vous dire, rire et pleurer, me vivre tout simplement… m'émerveiller.

Karo du 23 janvier (qui tout doucement s'avance, oscillante mais somme toute, heureuse!)

Si E=MC2

Vous avez été très nombreux à réagir à mon plus récent blogue, sur la fable du matou-déplaceur-d’air et du papillon-libertin(1), ainsi qu’à vous poser cette même question : EST-CE QU’UN MATOU ESSAYANT D’ATTRAPER UN PAPILLON AU QUÉBEC PEUT VRAIMENT DÉCLENCHER, DANS L’INTERVALLE QUE ÇA PREND AU COURANT D’ÉNERGIE PROVOQUÉ POUR SE RENDRE, UNE GUERRE EN IRAK? Mais avant d'entrer dans le vif du sujet, une mise en garde s'impose. Préparez-vous ici même à pénétrer dans l'absurde et complexe monde des carolinades. Cerveaux mous s'abstenir.

Sacrilège! Si cela s’avère être vrai, devrions-nous tuer tous les matous du Québec pour éviter que ne meurent plus d’innocents civils? Est-ce là la solution à tous nos problèmes meurtriers? Si l’on tue les matous, il y aura très certainement déséquilibre au sein du fragile écosystème terrestre. Trop de souris je prédis viendront alors hanter mes nuits, et des mulots, encore plus! Et puis avez-vous pensé aux écureuils? Ils ont bien besoin des matous pour rester en forme les écureuils. Car si les écureuils ont une raison d’être, c’est leurs ennemis les chats qui la leur fournissent. Car j’ai bien peur que sans les chats errants, les écureuils finiraient par mourir de froid et d’ennui en hiver. C’est bien agréable de glander mais ça a ses limites, avouez! Hum… c’est pas facile tout ça…

Peut-être devrions-nous dans ce cas tuer les papillons? De toute façon, ils ne vivent qu’un temps limité… Mais les papillons aussi sont utiles à la chaîne écologique (je nous épargne ici le cours de science nature de 2e année primaire), ne serait-ce donc que pour leur très grande beauté, je ne veux point les voir assassinés. Et puis, pensez à toutes les métaphores inventées et prenant le papillon pour évoquer et inspirer notre propre combat humain. Lesquelles métaphores m’ont tant de fois calmée de mes angoisses existentielles. Non, non et non. Tuer les papillons n’est pas une bonne idée.

Réfléchissons plus en profondeur… Il nous faut réfléchir d’avantage. C’est important de réfléchir de tout son Être avant de se lancer dans des entreprises qui pourraient mettre en péril la vie des autres. Dans le cas présent, il me serait dangereux de déclencher une guerre basée sur de faux motifs. Ou encore d’éteindre une race pour tenter dans sauver une autre. Allez un petit effort de réflexion encore pour trouver une solution plus humaine à cette énigme. Le matou québécois qui taquine le papillon est-il vraiment le GRAND responsable de la guerre en Irak? Évidemment que non! Le félin n’est pas si mesquin, voyons! Voyez-le aller dans son habitacle naturel. Tout ce que monsieur le matou fait est simple et sain : chasser pour subvenir à son besoin vital de nourriture et ainsi participer à l’équilibre planétaire; dormir, dormir et encore dormir; jouer avec un gentil papillon; faire sa toilette pour mieux attirer dame chatte et par conséquent assurer le patrimoine félin; se faire cajoler par les êtres humains et de la sorte, participer à leur équilibre mental, les empêchant alors de devenir plus débiles qu’ils ne le sont déjà. (pouahhaha, ça s’appelle de la zoothérapie).

Alors cessez de vous acharner sur le matou et puis regardez les choses en face… Pas certains, vous hésitez? Vous avez peur de vous tromper et ainsi créer une réaction en chaîne fort catastrophique? D’accord, je vous donne un coup de main. Si on recule un peu plus loin dans l’histoire, on peut constater que de cette réaction en chaîne, ni le matou ni le papillon sont les responsables. Et cela même en considérant la fameuse théorie de « l’effet papillon(2) ».

Vous ne trouvez toujours pas? D’accord, je vous le donne en mille! C’est le président Bush le grand responsable de la guerre en Irak! Ben oui. De toute évidence. D’abord, si l’on considère la basse fréquence énergétique(3) du président des États-Unis, on comprend vite que sa stupidité rend fous tous les humains, animaux et insectes de son patelin états-uniens… Par conséquent, tout le monde sait que lorsque les états-uniens éternuent, nous ici au Québec, on attrape le rhume. Ainsi donc, la folie de Bush se propage plus facilement qu’on ne voudrait le croire, et ce, jusqu’à notre matou québécois et son papillon tout doux… et vous connaissez la suite…

C’est à cause de George Machin W. Bush que la guerre fait (*laide et mal) rage en Irak! Élémentaire mon cher Watson, élémentaire… pouahahahha tout pour le plaisir! Un petit conseil alors, faites donc attention à vos pensées… qui sont de puissantes ondes matérialisables! (Énergie = matière) En fait, n’y prenez pas garde à vos pensées et envoyez des tonnes d’amour pur à Georges W. Bush afin de le réveiller de son atrophie du cœur et de l’âme. Pour se faire, j’ai même un outil à vous suggérer. Un outil très Zen qui devrait calmer vos nerfs en même temps que nettoyer, de fond en comble, le président des E-U. http://www.planetdan.net/pics/misc/georgie.htm (grâce à votre souris d’ordinateur, vous-êtes le maître-marionnettiste)

***************************************************** 1- libertin dans sa définition première (ancien et soutenu usage): « Irréligieux. Un esprit, un écrivain libertin. Esprit fort, libre penseur. » Définition d’Antidote 2- Pour plus de précisions sur cette fascinante théorie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_papillon 3- site que je n’ai pas vérifié mais qui semble bien vulgariser à ce propos : http://www.ateliersante.ch/energetique.htm * expression qui remplace : "belle et bien". Je trouvais que dans le contexte, "laide et mal" était plus approprié. Voilà, une autre carolinade mise à jour.

Karo du 21 janvier et ses philofolies (bonheur tranquille et rigolade malgré l'ost%/&&?*%*" de pluie! Vive l'hiver au Québec)

Nous recontrons actuellement quelques difficultés temporaires…

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… veuillez nous en excuser. Nous espérons pouvoir poursuivre la programmation normale des Carolinades à compter de demain.

signé, la direction.

En attendant, Caroline aimerait en profiter pour remercier ses déjà très nombreux et fidèles lecteurs. Votre lecture assidue ainsi que vos commentaires du coeur procurent un vent d’audace, de confiance et d’effervescence sur les voiles de mon bateau d’auteure.

Par la même occasion, je vous envoie de l’énergie lumineuse afin qu’ensemble nous gardions vivante notre lumière intérieure malgré le gris d’hiver qui sévit.

karo du 20 janvier 2006 (temporairement à demi hors-d’usage sur le clavier japonais du portable de chaton, dans la salle de séjour) ahhahah on dirait un personnage du jeu Clue.

Quand le matou rôde…

Quand le matou rôde … Le papillon ne se pose pas. Il s’agite, papillonne, voltige et s’éparpille. La présence du matou est, pour le papillon, comme un prétexte à jouer, à flâner et se distraire… Taquiner la grosse bête à moustaches, chercher son attention, risquer sa colère car il se voit incapable d'attraper la petite bestiole ailée. Et ça, ça fait bien rire le papillon éparpillé. Ça le fait bien rire le papillon de voir le gros chaton dérangé par son battement d'ailes frénétique et assourdissant. Mais ce n'est quand même pas la faute du papillon si aujourd'hui le félin a choisi d'établir ses quartiers de fonctionnaire d'état à domicile! Le papillon il était pas si distrait les autres jours. Il vagabondait, si, un peu, mais il parvenait très vite à trouver un but inspirant à sa journée. Oui, oui. Mais pour le jour, 18 janvier 2006, le papillon sent la présence du matou et ne sait trop comment agir… perturbé qu'il est le tout mignon… par la présence improvisée du matou-déplaceur-d'air dans son refuge de papillon-libertin. Si on dit que le battement d'aile d'un papillon d'amérique du sud, par exemple, peut provoquer une tempête en Asie -cette image vient exprimer que tout est interrelié et donc, inter-influencé en ce bas monde, par ce qu'on appelle "l'énergie" - imaginez maintenant quand un gros matou envahi l'univers du tout petit papillon… ce qui doit se brasser de marde en Irak!

 Karo philofolle du 18 janvier (errante et tourbillonnante comme ce jour sans fin de pluie)