Encore un brin de printemps… pourquoi pas!

Categories: Poésie |

Il faut bien le célébrer tandis qu'il s'amène. Pour tous les jours gris passés à hiberner, j'embrasse le beau temps qui est là. Je succombe et me laisse porter. J'écris cette intense coquinerie du printemps, à l'écoute de mon cerveau primitif qui s'éveille. Que voulez-vous, il faut bien lui donner un peu d'espace en fiction à celui-là. Ainsi, on parvient mieux à gérer nos pulsions. ahahaha!

Voici donc un poème à l'hymne au printemps, à l'hymne à la vitalité, de la rencontre de deux âmes… regards habités et … de deux bouches qui se touchent… sans plus. Car qui n'a pas un jour rêvé d'embrasser un (e) inconnu (e) simplement parce que le magnétisme y est? Et sans plus, reprendre son chemin, énergisé par ce partage -bref. Comme une étoile filante… saisir le jour.

***

De ma bouche je veux embrasser la tienne;
muscler mes lèvres vierges pour mieux goûter à la pulpe de ton sourire.
M’approcher et puis mordiller len-te-ment… encore plus l-e-n-t-e-m-e-n-t…
Lécher tes liquoreuses lèvres, tendrement.
Frémir mais me retenir et –au compte goutte– te séduire.
M’imbiber de ton sourire rouge pourpre…fatal !

Tu zigzaguais sur ta bicyclette quand nos regards se sont croisés…
La tête tournée, tu as presque perdu le pied.
Nos âmes se sont alors enlacées. Ce fût; instantané.
Le cœur en alerte, j’ai laissé tomber ma mallette
et au passage arraché ta nuque, te freinant sûrement dans ta chute.
Mon bassin frénétique appelait nos deux êtres –magnétiques !

Mais où allais-tu donc avant ce chamboulement
que tous deux désirions ardemment?
Par ton regard diaphane, rempli d’une vie ailleurs profane,
je me suis laissée pénétrer et à ma pureté, je t’ai invité.

et depuis, je veux mon cœur se perdre dans tes bras
juste une seconde … juste… une, se…Conde de cette éternité féconde.
Dès ce premier regard, nos âmes avaient fait l’amour.
Ne restait plus qu’à y plonger tout entier… au soleil plein jour
afin que ne s’évanouisse pas ce mystérieux et jouissif état.
Alimenter ce feu et dégeler la rivière, de l'hiver glacée.
En toi me baigner d’émoi, simplement, sur la rue dans tes bras.

Je veux m’avancer et croquer ta bouche d’homme mûr –c’est cela.
Goûter à ton juteux baisé et…franchir le point du non-retour.
Avoir envie de te dévorer vivant, tant de toi mon corps est vibrant.
Mais ! Résister, juste un peu encore… rester là,
ta tête entre mes mains ma langue glissant sur la tienne,
ta salive pour ultime essor.

Mon corps cédant au chant de ma vulve en fête, pour un moment…

J’en mouillai ma petite culotte
mais en silence, continuai la danse,
de mon sourire contre le tien,
de ta nuque chaude entre mes mains…

Discrètement s’abandonner à cette lascive cadence
Mes yeux désireux pénétrant ton regard intense.
Une dernière fois avant le retour chez soi :
De ma bouche, embrasser la tienne;
muscler mes lèvres vierges
pour mieux goûter à la pulpe de ton sourire.
M’approcher et puis mordiller len-te-ment… encore plus l-e-n-t-e-m-e-n-t…
Lécher tes liquoreuses lèvres, tendrement
M’abreuver de ton sourire rouge pourpre…fatal !

J’ai repris mon sac, toi ton chemin…
Tous deux désormais complices
de ce malicieux et interdit délice.
Sur ta bicyclette tu es reparti,
le cœur léger, l’âme chavirée…

En moi telle une lueur oubliée,
comme une vieille blessure ravivée
L’amour revenant, l’amour au vent, désir brûlant.
La femme Eros, la femme de sang.

Karo du 29 mars (qui rêve d'escapade amoureuse avec… vous savez qui. Ben non, pas avec Brad Pitt. Mon chum, mon chum. Rien de plus, rien de moins. Avec mon chum que j'aime.) Ps: pour ceux de ma famille qui me lisent, je tiens à préciser que le poème que vous avez lu est une fiction. Rassurez-vous donc, je suis toujours amoureuse de Chaton le bel amour. Mais c'est cela que le bonheur d'être auteure… soit de s'amuser à créer des univers imaginaires. Alors dans cette fiction sensuelle, je ne suis pas le personnage:) Disons que pour les besoins de la cause, elle s'appelle Sophie.

26 Comments

  1. Stel

    Sophie…comme je t’envie.
    Tu me réveilles…passionnée, émerveillée et boulversée…je le suis.
    Je le désir Sophie…ce moment palpitant. Sur quel chemin pédales-tu?
    Indique moi le chemin pour retrouver cet âme mystérieux, amoureux et désireux.
    Je suis perdue Sophie….et aujourd’hui réveillée…je veux me retrouver.

  2. Caroline

    Ah chère Stel…
    tu as reconnu le langoureux coup de pédale de l’inconnu du trottoir … car en toi la sève a monté…
    Tu y es presque ma foi!
    Et moi, comme toi, j’aimerais, juste un instant retrouver cette essence là… juste un instant comme Sophie ce jour là.

    Garde l’oeil ouvert bella Stella, le nez retroussé, les yeux à la hauteur du printemps…
    et il surgira, juste pour toi.

    je t’aime

  3. Tomi

    s’amuser à créer des personnages et des univers , ah combien j’aime lire ce que je pense si fortement … et les écrire.
    C’est beau ici, je reviendrai

  4. Stel

    Demain il annonce beau et chaud…je sors ma bicyclette.
    Les yeux grands ouverts à la hauteur du printemps, trois coups de pédales et…qui sait…
    Je te reviendrai.
    xx

  5. Anonymous

    M’aurais-tu tendu une perche ma chère Caro ?
    Je la connais bien cette Sophie. Mais celle que je connais n’oserait jamais dire en mots se qu’elle vit et rêverait à vivre encore plus…
    Encore une fois bravo pour présenter une certaine Sophie qui n’a pas peur des mots.
    OO”

  6. Caroline

    Tomi - merci pour ton commentaire et bienvenue chez nous. Continuons donc de nous amuser à inventer…

    Stel - tu m’as encore bien fait rire ici… je te souhaite une belle journée à bicyclette. 3 ou peut-être 4 coups de pédales et ça y est hihihi.

    OO - Sophie… elle aurait aussi pu s’appeler Michelle, Françoise, Hélène, Claire, Chantal, Sabrina etc. Et je suis de ton avis, nous sommes peu nombreux à exprimer cela si explicitement… c’est pourquoi il est agréable de se faire auteure le temps d’un poème pour exprimer un désir, que je pense bien humblement être, commun à bien des hommes et des femmes.

    bon jeudi

  7. Anonymous

    Salut Karo !
    Je tiens à te féliciter à nouveau ton texte est superbe. Bravo!
    Papa xxx

  8. Tancrède

    Salut la gang c’est moué Tancrède
    Figurez vous donc que mon petit fils est en train de me montrer à me promener sur la route vartuelle qui appelle ça lui. J’trouva ça pas pire, jusqu’à temps que je tombe sur une écriture qui m’a redressé les trois chfeux qui me resta ça tête. Figurez vous donc que c’est la petite Sophie la, qui se promène en bécycle pis quand à en trouve un petit gars de son gout a y saute dessus pour faire des cochonneries. Je peux tu te dire qui si à continue comme ça toutes les petits gars du village vont c’promener en bécycle. Yen aura pu un qui va vouloir marcher à pieds. Remarque que ça peut être bon pour le magasin de bécycle, mais ça s’arrête là. Pis la a dit qu’a la une vulve chantante, c’est quoi ça? C’est tu un genre de code qua s’est inventé pour avoir l’air cool comme dirait mon petit fils. Mais moué j’trouve pas ça cool pantoute .Si ça continue comme ça y vas y avoir des vulves chantantes à toute les coins de rue pis des petit gars en bécycle partout pour leur sauter dessus.non, non, non y en ai pas question.

    J’en reviens ben de ça ma Sophie!
    Tes petites escapades au printemps, moué j’veux pas les savoir. Pis c’est à craire qu’on va toute commencer à c’frencher pis c’tripotter sans même c’connaitre, sous prétexte que c’est le printemps. Veux-tu ben me dire d’ou ce que tu sors. On a été élevé mieux que ça. C’est choses la c’a ce fait pas. Pis encore ben moins en publique. On fait pas ca pantoute pas plusse dehors que dans maison, niette ma petite fille, niette. Pis toué le pire tu fais ça en pleine après midi dehors devant on ne c’est qui. Pis c’est pas toute! En plusse avec quelqu’un que tu connais même pas. Yavait peut être des beaux yeux, mais yavait peut être aussi des bébittes . A tu pris le temps de te protéger au moins, aujourd’hui faut se méfier ma pauvre petite fille. Je te trouve pas mal dévergonder, pis pas gêner à part de ça, venir nous dire que ta petite culotte était mouillée. Mais voyons donc si est mouillée ta culotte, change la pis achale nous pas avec ça. C’est à craire que parce que c’est le printemps, on va toute viré sur le top. Un peu de retenu quant même.
    Bon J’en ai assez dit pour le moment, j’espère que t’a compris pis que j’aurai pas besoin de revenir te sermonner.

    À revoyure pis conduit toué comme y faut.

    Signé : Tancrède Durand de la Côte-Croche

  9. Anonymous

    Mes aieux… pauvre Tancrède le vieux jeu!
    La terre appelle Tancrède, la terre appelle Tancrède et l’invite à lire autrement la poésie…
    La terre appelle Tancrède et l’invite à sortir de sa vieille mentalité de village perdu!

    Et Tancrède, s’il lit comme il faut le poème, verra bien qu’un simple baisé fougeux n’a jamais fait de mal à parsonne. Mais Tancrède lit le poème avec des oeillières vieilles comme le monde, usées, finie, pu bonnes.

    Sacré Tancrède Dur-and-mots-dits de la feuille! Si c’est trop dur à lire… passe ton chemin et n’y reviens pas!

    Car Sophie n’est plus une petite fille, elle n’a pas besoin de tes sermonts.

    ps: inquiète toi pas Tancrède, même si le printemps s’est contagieux et que ça rend amoureux, pas de danger qu’il se colle sur toi. Ta carapace est trop grosse.

    Sans rancune mon Tancrède.
    Sophie en vie.

  10. Caroline

    J’peux tu vous dire que je suis d’accord avec Sophie… je ne connais pas ce Tancrède mais je le trouve impoli et malcomode.

    Tancrède, tu n’as effectivement rien compris à la poésie qu’il y a ici.

    Alors si tu n’es pas content, tu poursuis ton chemin… ailleurs.

    Sophie est une femme et l’homme à la bicyclette, un homme. Ce ne sont pas des enfants qu’il faut sermonner.

    Sors de ta torpeur Tancrède… avant que tu en crèves!

  11. Anonymous

    Tancrède Durand, … tout croche en dedans!

  12. Robert le psy

    Diagnostique pour Tancrède :

    vieux garçon jaloux qui n’a jadis jamais pogné avec les petites filles. Aujourd’hui il est frustré et le seul moyen actuel, mis à la disposition de son cerveau, pour attirer l’attention de ces petites filles là, aujourd’hui devenues femmes, c’est de les insulter.

    Posologie :
    aller voir un psy… sortir de sa bulle… faire la paix avec l’amour.

    Robert le psy

  13. Anonymous

    Je trouve le commentaire de Tancrede très provocateur et je suis bien heureuse qu’il est pris le temps de dire ce qu’il pense. Parlez en mal, parlez en en bien mais parlez en.

    Merci Tancrède le débat est lancé :)

    Agnes O.

  14. Anonymous

    Est ce que Monsieur Tancrède est sérieux ou fait-il de l’humour?
    Dite moi, m’sieur Tancrède,(on jase)entre vous et moi, vous avez entièrement le droit de ne pas aimé, c’est tout à fait légitime. Vous avez aussi le droit de critiquer, en autant que ce soit objectif et constructif. Par contre, saviez vous qu’en adoptant une attitude moralisatrice et truffée de jugement comme vous le faites, vous nous démontrez clairement que vous devez être une personne triste et malheureuse, emprisonné dans vos croyances. Ce qui est encore plus triste, c’est que vous n’en êtes absolument pas conscient. Pauvre vous…
    Madame Jasper

  15. Anonymous

    Monsieur Durand,
    Entouré vous d’anges humains… oups vous devez pas savoir ce que c’est ! Ben malheureusement pour vous ça se trouve pas dans les pages jaunes… mais plus dans les pages de vie jeunes de coeur… oups bis, ça non plus vous devez pas savoir ce que c’est !
    Bon ben coudonc finalement désolé j’peux pas faire grand chose pour vous !
    Peut-être ben vous regarder dans le miroir jusqu’à ce que vous sentiez comme un petit quelque qui pourait ressembler à de l’amour pour ce que vous y voyé ! Mais armez-vous de patience, des fois c’est plus long pour certains que pour d’autres…
    L’autre Sophie

  16. Stel

    Tancrède….tu existes dans ton “opposition”. Belle affaire!!! C’est un premier pas dans bonne direction.
    Mon nez retrousse quand je te lis mais…..c’est ça….mon nez retrousse.

    Bonne suite Tancrède Durand de la Côte-Croche.

  17. Richard

    Mon cher Tancrède.
    Je crois que vous êtes un être aigri, fatigué, usé par le temps. Malheureusement je sens en vous une haine profonde de tout ce qui est beau, et surtout une haine dirigée envers les femmes. Je ne sais trop ce qu’ils vous ont fait, mais je peux déceler une amertume profonde envers celle-ci. Peut-0000être n’avez vous jamais connu l’amour, ou au contraire que cet amour vous a fait tellement de mal que vous vous en êtes jamais remis. N’avez vous jamais sentis le frémissement de votre cœur au printemps lorsque la nature se réveille pour la belle saison. Lorsque les oiseaux chantent et que les fleurs se pointent sur le bout des pieds comme pour mieux écouter ce merveilleux refrain?

    Je ne vous juge pas au contraire je vous plains, je cherche plutôt à comprendre ce qui à fait de vous un être si méprisable, J’espère pour vous que vous trouverez, car sans savoir votre âge je sais qu’elle très avancé, et que vous n’avez pas une seconde à perdre pour faire la paix intérieure avec vous-même, avant de partir pour un autre monde.

    Mademoiselle Sophie est une jeune fille remplie, de beauté et de bonté. Malgré son jeune âge elle a vite compris que la vie n’étais pas fait pour se faire du mal et s’apitoyer sur son sort. Elle sait qu’il faut plutôt profiter de chaque petit moment qu’elle nous apporte. Alors n’essayez pas de détruire ce magnifique résultat que le ciel nous à envoyé.
    DaddyO

  18. Caroline

    Gang: pour désigner tous les participants au blogue…

    alors GANG, je veux vous remercier pour vos commentaires d’amour envers Tancrède. Car vous tous avez été d’une empathie sincère envers le vieux malheureux.

    Au fait, à ce jour j’ignore s’il s’agit d’une vraie personne enfermée dans sa mentalité ou d’une vraie personne, aussi enfermée dans sa mentalité, mais qui se cacherait sous un personnage nommé Tancrède Durand machin… ou encore, s’il s’agit d’un gag d’un copain…??? Mystère.

    mais qu’importe…

    l’important ici est que j’ai choisi de ne pas censurer le dit personnage… de lui laisser exprimer cela…
    l’important surtout, c’est ce que ce commentaire là a suscité chez nous tous…
    et j’en résume donc qu’il y a eu beaucoup d’amour et de pardon dans vos messages. Beaucoup de grandeur.

    pour le reste… continuons de vibrer au rythme de nos saisons…
    Pour l’heure donc, regorgeons la terre d’une eau de pluie bienfaisante…
    profitons-en aussi pour nous purifier en dedans…
    cueillir ce jour de pluie et se recueillir…
    lire un bon livre, méditer, écouter de la musique, cuisiner, rêver, s’aimer.

    à bientôt

  19. Cédric

    Et comme par hasard, je m’absente de la blogosphère juste au moment où tu écris cette coquinerie comme tu le dis si bien :) … c’est bien ma veine tient… dans ce registre aussi tu me transportes Karo!! alors je souhaite que le printemps dure très longtemps cette année… A bientôt!!

  20. Frileu

    De te lire ma dégelé la racine ho! Quel baiser

  21. Caroline

    Cédric - qu’il fait bon te retrouver dans la blogosphère, chez nous, … avec ce transportant hommage au printemps, de ta veine dis-tu . Ne me quittes plus. ahahha…

    Frileu… bienvenue. Heureuse que la racine reprenne vigueur à la simple lecture de cette poésie. ahahaha Il me fait bien rire le frileu avec son court mais non moins coquin message. Ça dit tout!

  22. Méli

    Allo Karo! moi je le trouve chouette ton ôde au printemps. Et en plus, j’adore son style. Tu sais, je verrais bien une actrice le réciter sur scène… C’est doux, c’est beau et imagé, sensuel, ensoleillé. Je ne sais pas pourquoi, en lisant ce texte, je pensais à de la crème glacée à la vanille… ;)
    Bonne journée! xox

  23. Caroline

    Méli- quelle agréable proposition… (à suivre)…
    je mets ça dans ma boîte à idées et aussitôt que je remonte un show, j’y songe et je t’en parle… avec de la crème glacée vanille en plus… hum… encore meilleur!
    Bonne journée à toi aussi.
    affectueusement.

  24. Perrasite Premier

    Sophie vient de recevoir une lettre.

  25. Caroline

    Belle lettre en effet… dont voici la réponse soufflée sur le site de l’auteur mâle en question, qui s’amuse à fondre nos personnages de romans, les uns dans les autres… plutôt chouette idée.

    voici ici, ma réponse:

    Pauvre Bill…
    tous ses étés qui s’en sont allés à la débandade de son âme depuis le fameux passage de Sophie à cheval sur une seule et toute petite interstice de sa vie…
    C’est certain que Sophie s’en voit tout à fait bouleversée…
    Elle, ayant poursuivi sa vie…
    mais il lui arrive encore cependant, de retourner sur le trottoir en question, histoire de mieux s’ancrer dans la vie Terrestre. Chaque fois qu’elle y retourne, elle espère d’ailleurs que les orages électriques se manifestent… et c’est arrivé une fois. Mais ça n’a jamais été aussi intense que ce fameux jour de printemps où elle avait pris ta nuque entre ses mains afin d’ immortaliser le fruit de ses lèvres et par le fait même, toute son entièreté dans ton ADN.

    Peut-être voudrait-il lui aussi retourner sur le trottoir et peut-être ainsi achevé le tremblement cristalisé … l’éveiller à nouveau et s’en affranchir ensuite…

    les histoires d’amour sont rarement tout à fait prévisible et encore moins, les peines d’amour le sont. Elles vous sautent au visage, s’agrippent à tous vos sens, votre mémoire en témoin répétitif du manque qui s’en suit.

    Merci Perrasite. Mon coeur gêné par tant d’attention, neanmoins sourit de bonheur de savoir et de saisir cette correspondance entre nos personnages littéraires respectifs.

    La création littéraire n’a jamais eu aussi bon goût :)

  26. Perrasite Premier

    Oui, un plat gastronomique cuisiné à deux mains pourra-t-il surpasser le TV Dinner ?



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