Quelle générosité!

Suite à la disparition de Bossu, plusieurs ont envoyé leurs hypothèses entourant cette mystérieuse affaire -hypothèses d'ailleurs, toutes aussi variées que farfelus. Merci. Les ravisseurs sont ravis de votre folie. Également, nous vous annonçons que plusieurs n'ont pas perdu une seule seconde à nous faire parvenir leurs bisous à la tonne et qu'ainsi, grâce à tous ces généreux dons, Bossu pourra bientôt retrouver sa famille. Nous tenons donc à tous vous remercier. À ce sujet, voici joint une lettre de donateur, ainsi que son DON sous forme visuelle mosaïque-de-bisous. "Toute l'équipe de faiseurs de bisous s'est réunie pour faire le plus grand nombre de bisous, cela dans le but de pouvoir récupérer le Bossu-de-Notre-Dame-de-l'île-Perrot le plus tôt possible. Bien à vous chers ravisseurs. J’espère que nos efforts pour vous satisfaire vous convaincront et que par le fait même, nous pourrons revoir le Bossu à l'ile.

Signé: L'équipe de bisounneurs professionnels. " Mais c'est qu'elle est trop mignonne cette équipe qui fait des bisous à saveur mosaïque. Voyez toutes les jolies petites bouches rondes d'amour. Merci à toute l'équipe. album=72

Karo (agente de liaison de l'escouade anti-kid-nap inc. ) ps: ceux qui ne sont pas encore allés voir les clichés de Bossu au milieu des glaces et sous haute surveillance de lampe de chevet, rendez-vous : http://www.carolinade.com/binarymix/photos/thumbnails.php?

Espoir printanier

 Et moi qui croyais que tout était fini…

J’avais descendu cette plante au sous-sol, croyant qu’elle n’était plus qu'une terre infertile. Morte.

 

Sans états d'âme particuliers, j'attendais donc la belle saison pour faire le ménage du printemps, dont sortir et jeter dans la cour cette terre sans vie faisait partie. J’avais toutes les raisons de croire que c’était sans espoir. Car dans ce pot j’avais replanté un vieux restant de bouture qui depuis des jours trainait dans une soucoupe assoiffée par mes oublis d'arroser la dite toute petite bouture ridée.

Et puis voilà qu’un beau soir sans histoire, alors que j’allais à la cave pour faire mon lavage, alors que sans plus j'allais dans ce lieu sombre et quasi sans lumière, je découvris cette pointe de vie…  C’est un trèfle chinois dont j’ignore le nom latin. Et puis pour l’heure, cela importe peu. Car ce qui compte vraiment dans cette histoire de trèfle, c’est que la vie venait ici, une fois de plus, m’apprendre l’espoir.

Karo du 21 mars (jour de renouveau, 1e jour du printemps)

Kid Nap Inc.

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Jeu original et sans conséquence par une bande de jeunes flâneurs ou revendications sérieuses d’un groupe organisé?

Toujours est-il qu’à l’heure actuelle, nous n’en savons rien encore. Une chose est certaine, la gang de Kid Nap inc. qui revendique le droit aux objets, bibelots et autres bébelles laissées pour compte sur une tablette, de s’animer un peu; qui revendique la sauvegarde de ses jolies petites choses qu’on oublie, tant elles font partie du décor depuis toujours; qui demande à ce qu’on reconnaisse plus consciemment leur apport dans nos vies quotidiennes, viennent de faire leur première victime.
En effet, triste nouvelle s’il en est une, le Bossu de Notre-dame-de-l’île-Perrot est porté disparu depuis maintenant plusieurs jours. Ses propriétaires sont très inquiets et craignent le pire. Lorsqu’on leur demande si le Bossu de Notre-Dame-de-l’île-Perrot aurait fait une fugue, ils sont catégoriques : « Impossible. Cela fait plus de 5 ans qu’il coule des jours paisibles, debout, sur le rebord de la cuisinière. » Objet de culte ou serviteur de dessus de fourneau, monsieur le Bossu était-il vraiment bien traité? À en juger par la détresse dans les yeux de ses propriétaires, on peut écarter notre 1e hypothèse et immédiatement conclure à celle de l’enlèvement.

Touchée par l’événement et ne reculant devant rien, l’éditrice en chef du journal Les Carolinades est sortie de son rôle habituel d’écrivaine pour jouer les enquêteuses. Ainsi, elle a, semble-t-il, localisé les ravisseurs potentiels. D’ailleurs, si vous avez des informations pouvant mener tout droit à l’arrestation des Kid-nap-peurs du Bossu-de-Notre-Dame-de-l’île-Perrot, prière de bien vouloir communiquer avec l’Escouade-Anti Kid-Nap-Inc.

Voici une photo du disparu, du temps où il était libre et heureux. Les propriétaires nous ont assuré que de temps à autres, ils sortaient leur Bossu afin qu’il puisse changer d’air, dans ce cas précis, afin qu’il puisse prendre l’air. Ils nous racontent alors une anecdote cocasse du jour où ils avaient oublié de ranger leur restant de souper. Le Bossu avait donc dû passer la nuit envahi par une nauséabonde odeur de poisson. Cette photo avait été prise le lendemain matin. “Nous l’avions sorti dehors le pauvre. Il était vert malade. Puis sur la photo, on voit bien qu’il reprenait du poil de la bête comme on dit. Je vous en prie, retrouvez notre Bossu” de conclure la propriétaire entourée de ses enfants, également impatients de retrouver leur sympathique ami.

-Ohoh… attendez-moi un instant… un téléfax arrive en provenance de … on m’annonce à l’instant qu’il y a du nouveau dans le dossier. .. et que pour plus de détails sur le triste événement et pour voir des PHOTOS du pauvre Bossu prisonnier des Kid Nap Inc., rendez-vous sur : http://www.binarymix.com/

- Chaton, la parole est à vous !

J’avais oublié…

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Ps: (lire d’abord : condensé de bonheur, daté aussi du 15 mars)

C’est tellement important pour moi de n’oublier personne…
au fond c’est important seulement dans le but de me pratiquer - ben oui, pour quand je vais aller chercher mon Oscar ou bedon mon Jutra dans quelques années. Pouahahahha…

Non mais sans blague… si j’ai oublié d’autres personnes, pardonnez-moi… et pis si je vous ai oubliés, même ici, y’a toujours moyen de faire une montée de lait (amicale quand même) dans la section “commentaires” de mon blogue.
Voici donc la suite de mes sincères et chaleureux remerciements:

Manon et Emma, Bissada ainsi que Chaton.

Parlant de Chaton, il m’a acheté le disque de Marie-jo Thério… je sais pas si c’est pour se racheter (au sujet de snow board)… Ça a tellement le même prix qu’un album de musique eh ? Mais bon… Je me contente de peu… et ce cadeau est vraiment apprécié…
Si vous ne la connaissez pas encore, c’est un must!
Une vraie de vraie artiste. Entière, intense, originale, poétique, talentueuse…
Une richesse pour l’âme. Disons que ça compense largement pour la bébelle à neige que Chaton s’est achetée.
Encore et toujours sans rancune mon amour. Je me bidonne sur ton dos et ça me fait plaisir:)

Re-Karo du 15 mars

Condensé de bonheur

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N’ayant que très peu de temps devant moi pour me consacrer à ma passion des mots (aujourd’hui et pour le reste de la semaine) je tenais quand même à vous dire MERCI BEAUCOUP pour vos très chaleureux souhaits d’anniversaire.
Comme je suis choyée!!!
Y’a même le chat et la marionnette qui se sont joints à vos voix en ce jour de fête.

Sincèrement, merci à tous; lecteurs, correspondants, amis, famille…
Kym, Crabe bouilli, Céline, Papa, Didi, Coucou et cie, Nancy, Seb (pas chaton), Cédric et ses joyeux compagnons, Isa, Isa, Gaet’s, Raph, Gab, Parrain & Marraine, tante Rachel, Petit Pascal, Chaton, Stel, Donald, Mariposita, Bibi, Allan, Etc.
J’ai eu droit à des chorales téléphoniques, à des images virtuelles ensoleillées, à des musiques touchantes, à des textes fabuleux… Même que désormais, l’on me compte parmi les poissons célèbres de ce monde. On ne rit plus!
Bref…
Je suis tout simplement transportée par vos témoignages d’affection. Ce n’est pas compliqué… je lévite! C’est d’ailleurs pourquoi que je ne pourrai pas vous faire de billet pour le reste de la semaine, soit parce que je suis prise au plafond. Allégée par la bonté de vos coeurs contre le mien.
Pouahahah Je rigole.
En toute vérité, c’est parce que je travaille que je ne pourrai sûrement pas vous ré-écrire avant samedi ou dimanche. Ben oui, faut bien qu’une fille travaille de temps à autres pour repayer les folies de son chum. Hihihihi… Oui, imaginez-vous donc que Chaton vient de s’acheter une planche à neige (snow board). Alors ou bien je travaille, ou bien on ne peut plus manger durant un mois. C’est aussi catastrophique que cela, je vous le dis. Il est arrivé l’autre soir, avec le fait accompli, la planche à neige sous le bras, l’air innoncent.
Et depuis, nous voilà en train de nager en plein coeur de la Sainte-Martyre-Karo qui devra se claquer de la suppléance supplémentaire avec gamins hyperagités en classe du secondaire.
Heureusement que je t’aime eh Chaton?
Sans rancune…
Bon et bien la gang! Hier j’ai eu droit à vos souhaits d’anniversaire. Peut-être voudriez-vous aujourd’hui m’envoyer vos témoignages de sympathie. Pouahahhaha. C’est fou ce que je fais pitié!!!!

Trève de folies,
tout ça pour dire que je ne sais pas si j’aurai le temps pour une carolinade avant samedi ou dimanche… Comment ferais-je alors pour survivre ?
Les Carolinades, se sont mes vitamines.

Hum… peut-être trouverai-je le moyen d’attraper quelques minutes au vol …
et à bien y penser, je ne verrais pas pourquoi ça serait impossible.

Bref… vous viendrez me visiter, au cas où…

Et d’ici là, portez-vous bien.

Karo du 15 mars (encore sur son nuage de fête)
ps: monsieur Blogue inséreur de photos est encore dans le champs. Désolée si y’a donc pas d’images. :( Ça m’attriste… moi j’aime ça les images.

Féliz aniversario Carolina

Eh oui, aujourd’hui c’est ma fête, ma fête, ma fête!!! (entendre la chanson de Fugain ici)
Et puis je me suis demandée : est-ce qu’on doit le crier, quand c’est notre fête? Par les temps qui courent, quels sont les standards à ce sujet? Car vous dire franchement, je ne suis pas très mode –ne l’ai jamais vraiment été- je suis plutôt du genre, « au feeling » et puis là, en ce moment, mon feeling me dit que c’est l’fun quand c’est le jour de sa fête, cela même si on ne fait rien d’extraordinaire et que le ciel est pour l’heure, plus gris que bleu.

Et puis je me demande aussi : est-ce que si, ce jour-là, on est entouré de gens qui ne savent pas, ou qui encore savent, mais ont oublié que c’était notre anniversaire, est-ce qu’on doit leur rappeler ? Est-ce qu’on veut, leur rappeler? Et sinon, est-ce par fausse pudeur? Est-ce qu’on souligne quand même le jour, sans cachette ou fausse pudeur? Moi je dis que si… Car au fond, qu’est-ce que la signification des anniversaires de naissance? Sinon qu’un prétexte de plus durant l’année pour cueillir le jour et se rappeler d’être heureux tandis qu’on y est. Prétexte à célébrer la vie. Prétexte à célébrer son existence.

Aussi, le jour de son anniversaire ne serait-il pas une invention humaine pour nous permettre d’apprivoiser un peu mieux le temps qui passe et qui agit sur nos corps? Ce temps communément appelé la vieillesse. Plusieurs personnes n’aiment pas dire leur âge. Plusieurs voient en cette date, un rappel souffrant. Et plusieurs donc, à l’approche de la quarantaine, de la cinquantaine aussi… se trouvent moches et ont de la difficulté à vieillir en beauté.

Il est vrai que je ne suis pas rendue là… et que peut-être alors, j’aurai aussi de la difficulté à accepter mes rides, etc. Mais sachant que le temps n’a pas d’emprise sur le cœur –car l’âge du cœur ne se mesure pas en temps, mais plutôt en quantité d’amour qu’on a su y laisser pénétrer au fil du temps. Ainsi plus on a ouvert son cœur tout au long de sa vie, cela tant à la peine, qu’aux petits riens sympathiques qui surgissent chaque jour de nulle part, qu’à l’amour, qu’aux états de grâce… plus il reste jeune notre cœur. Et ce, malgré le temps qui passe.

Alors voilà, sans attente qu’on me célèbre, je m’occupe de mon bonheur et je me célèbre. Comme je l’ai toujours fait d’ailleurs. Si si. Je me souviens, à mes 25 ans, une amie chère et moi, avions organisé notre fête; tropicale (car elle est née le 13 mars. D’ailleurs, Nathalie, où que tu sois aujourd’hui, je te salues et je pense souvent à toi). Aujourd’hui donc, 14 mars 2006, je poursuis cette tradition et je me célèbre.

Ainsi… Ce matin, le cardinal rouge flamboyant a sorti sa plus belle voix et m’a chanté BONNE FÊTE KARO. Puis, monsieur de la météo à la radio, a dit qu’on allait avoir une journée pleine de rebonds atmosphériques : du soleil, du vent, quelques flocons, de la pluie… Ce qui fait changement de mon habituel 14 mars. Car d’ordinaire, nous recevons ce jour-là, la dernière grosse tempête de neige de l’année. Voir même certaines années, la MÉGA tempête. Je me souviens d’une année particulière (ma mère pourrait vous donner la date et la quantité de neige tombée, mais moi je n’ai que le souvenir bienheureux) J’étais avec ma plus jeune sœur et son amoureux. Il avait neigé toute la journée et le balcon était débordant de cette froide blancheur. Le soir venu, alors qu’il neigeait toujours abondamment, nous étions sortis emmitouflés dans nos habits de neige, une bière tiède à la main… nous allions souligner mon anniversaire. Le banc de neige était devenu notre plage. Nous y étions allongés, comme protégés du surplus de vent qui fouettait la peau. En deux secondes, la bière était passée au stade de congélation et nos sourires, figés dans la glace; à l’effigie de notre bonheur simple et tranquille.

Sur ce, parmi les petits et plus grands plaisirs que je choisis de m’offrir tout le jour, 14 mars 2006, ce texte que mon père m’a envoyé hier, pour me dire bonne fête. Le coquin, il s’est assuré d’être le premier à m’offrir ses vœux. Viendrait-il de créer un précédent monstre ici ? Ahahhaha… j’imagine maintenant les gens qui vont se souhaiter « bonne fête » la veille, puis l’avant veille… en une sorte de petit jeu mignon témoignant l’affection des bêtes humaines les unes envers les autres.

« Demain c’est ta fête…………………, fête…… fête ! Demain c’est ta fête,…………………….fête,………………………………… fête, Demain c’est ta fête …. fête, ……………………..fête, Demain c’est ta fête, fête, fête ! Bonne fête en avance, j’espère que je suis le premier à te le souhaiter. Passe une belle, belle, journée à contempler la nature dans tous les racoins de ta délicieuse et chaleureuse demeure. Prend le temps de te reposer en regardant les petits oiseaux, fidèles amis d’Ako. (Ako c’est le surnom que m’a donné un de mes neveux, du temps où il ne savait pas encore dire Karo. et depuis, je craque pour ce surnom) J’espère que demain ils te feront un spectacle de danse acrobatique grandiose juste pour toi, qui sais si bien les apprécier. Je te souhaite du soleil dans ta cour et dans ton cœur, avec beaucoup d’amour tout plein ta vie. N’oublie pas de prendre le temps, qui passe devant chez toi, devant ta vie, devant le monde… Et si tu as la chance de l’attraper, arrête-le momentanément. Ainsi tu pourras vraiment l’apprécier à sa juste valeur. Tu sais, vieillir en beauté comme tu le fais est déconcertant. Je n’arrive pas à croire que tu dépasses la trentaine. Il faut croire que le temps ne t’a pas trop fait de rebondissement et que tu as justement su le contrôler à ton gré. Pour terminer, je veux que tu saches que je suis le papa le plus choyé du monde, grâce à toi et à tes sœurs. Encore une fois, passe une excellente journée de fête, et amuse-toi bien." Papa
Karo du 14 mars (qui aurait voulu insérer une photo dans son blogue. Mais on dirait que monsieur Blogue fait encore des siennes et ne veut pas faire la fête :( photo à suivre)

Rituel d’écriture

Voici ma 2e participation sur le site d'écriture dont je vous parlais le 11 mars dernier: Coïtus Impromptus. Le thème imposé depuis hier soir minuit, heure de Paris, est le suivant: Rituel d'écriture. Voici donc mon humble contribution au thème de la semaine. Il y aurait eu tant à dire… mais ce que vous vous apprêtez à lire ici, résume quand même bien ma démarche d'auteure au quotidien. Bonne découverte! Espérant que mon rituel vous inspire au vôtre.
Depuis toujours je vis ma vie à temps partagé entre le réel de mes expériences socioculturelles et le vaste et profond de mon continent imaginaire. De plus en plus, le mariage se veut possible : un scénario à écrire, une nouvelle à créer, un poème à peindre sur du papier doré… Cette idée fixe est telle une seconde nature, greffée à mes 5 sens lesquels captent sans cesse –et malgré moi– l’âme du monde. Que ce soit du moelleux de mon sofa à observer l’écran de télé qui documente, chante, raille, émeut, sensationnalise, informe, effraie, etc.; où en voyage à travers le monde, chavirée par le contraste culturel; encore qu’à l’épicerie au coin de ma rue; dans mon lit avec mon chum; à une fête de famille; au détour du boulevard Le Quotidien etc., mes yeux, mon nez, ma bouche, ma peau et mes oreilles, sont tous des réceptacles qui filtrent, décodent et transforment la vie au gré de ma fantaisie.

Un impressionnant et complexe réseau de connexions est actif jour et nuit, le tout chapeauté par mon 6e sens. Cellules dansantes, artères pimpantes, cerveau veillant, cœur rythmant, esprit brainstormant, corps bougeant, dormant, mangeant… et ainsi tout est en mouvement pour que se nourrisse mon être créateur. TOUT devient alors prétexte à créer des œuvres littéraires : les saveurs, la nature, nos ambitions, nos malaises, une chanson, la corruption, l’éphémère, l’impossible, la grâce, le monde, l’immonde, l’amour, la moustache du voisin, la différence, l’incomparable histoire de Chin Tao, la triste mort de Lucie Langevin, La prophétie de Norbert Lachance…
Ingrédients propices au rituel… Des cahiers, des cahiers partout. Des cahiers de notes partout, qui jonchent les sols et meubles de ma demeure de vive auteure. Des crayons, des crayons, encore des crayons. (comme dans la chanson des p’tit trous). Mais surtout, un grand cahier à dessin, recyclé en cahier de mots, bien disposé à côté de mon lit; dès fois que l’inspiration surgirait aussi de là, de la nuit dans mon sommeil effervescent. C’est arrivé déjà… Plus un dictaphone dans ma voiture, pour être certaine de n’y rien manquer, de l’inspiration des routes, du trafic, de la musique et de mes rêveries au volant. Ensuite vient le temps des réflexions, du dictionnaire et de la jonglerie avec les mots. J’aime réfléchir, défaire, tordre les mots, les pensées, les modèles. Puis il y a aussi mon ordinateur, pour dernier recours, lorsque vient le temps de me rendre et d’adresser mes missives à qui de droit. C’est mon clavier qui permet que je raconte et partage réellement les histoires. Je ne pourrais me passer de lui. Le silence, souvent même la musique… parfois le chaos, mais toujours –et pour que le mélange prenne– mon dedans en cohabitation avec ce qui me touche du dehors. Et donc, mon cœur ouvert à la vie.

Et au final, toujours continuer à dompter la bête assoiffée du dire, canaliser ses ardeurs en l’écoutant quotidiennement me dicter des écrits du cœur, écrits créés avec appétit et par nécessité donc, de combler cette faim de l’âme. Quand l’intuition s’amène, de jour comme de nuit, être à l’écoute et laisser naître ce qui émane de l’intérieur, voilà le filon d’à peu près tous mes textes.

Confidences d’écrivaine… « Je veux immortaliser tous les moments de vie, les tiens comme les miens, des plus subtils aux plus grossiers. Je veux leur donner une nouvelle vie au théâtre ou au cinéma, dans un livre ou en poésie. Ainsi, aussitôt un événement vécu, je sens le besoin de l’écrire. Parfois même, et j’ai un peu honte de te le dire, mais y’a des instants de vie troublants dont je suis le témoin, où par exemple la mort frappe la vie de plein fouet, dans un accident, ou encore lorsque les non-dits relationnels font bondir les cœurs hors poitrine et pleuvoir les ego par les oreilles. Dans un cas comme dans l'autre, j’oublie presque de m’assurer que les victimes soient hors danger… Aussitôt je suis transportée dans une histoire à raconter. Toujours une image me frappe; la façon de dire des gens, une situation cocasse, un moment de grâce… Je mets tout ça dans ma boîte à idées… mais c’est qu’elle devient pleine à la longue, comme un sac mâle trop chargé qui doit par nature, semer, féconder, de temps à autre. »

Karo du 13 mars (photo vue d'auteure sur les hauteurs)

Lancement officiel


Les productions Binarymix sont fières de vous présenter : Le 3e album, musique et paroles, par Sebko/Ako Les Aventures 2005©

Salut la gang! Il est finalement arrivé, le 3e album de Sebko/Ako; les aventuriers créatifs. Une première série de copies a été envoyée par la poste, à une poignée d’élus, cela un peu plus tôt cette semaine. Et maintenant, l’heure du grand dévoilement… L’heure du grand débrouillage… Le lancement « ON LINE » grand public. En effet, nous vous offrons gracieusement, chers amis, compagnons du voyage, du travail, chers collègues, amis Internautes, famille élargie, le fruit de cette nouvelle collaboration. Pour l’écouter, vous n’avez qu’à télécharger les pièces en ligne. Avec en bonus, la pochette-origami imprimable et bricolable, mise en forme de façon magnifique par –graphisme Manon Gagnon. Wow, du jamais vu en ligne! Ainsi que des minutes de plaisir à agencer vous-même votre boîtier de cd. Voir même des heures de plaisir, si vous n’imprimez pas les deux faces correctement et si vous ne coupez pas, ne pliez pas comme il se doit. Pouahahha! Bonne chance!

Ps : notre seule rémunération (à ce stade-ci de notre ambitieuse carrière) ce sont vos témoignages, commentaires, impressions, coups de cœur… Alors merci d’avance pour votre feed back suite à l’écoute de notre création 2005. Aussi, ceux qui le souhaitent, nous en avons profité, par la même occasion pour faire une mise à jour des deux CD précédents. Ainsi vous pouvez désormais télécharger les deux légendes en un seul bloc, ainsi que les chansons, dans leur intégralité.

Autre belle nouveauté qui s’ajoute à ce lancement en ligne, cela tant pour la poignée d’élus que pour le grand public; durant les prochaines semaines, vous pourrez lire quelques bribes de chronique relatant le processus créateur des deux artistes dans l’élaboration de leur album 2005. Sans plus tarder, c’est donc un rendez-vous sur : www.binarymix.com

Ps : pour les moins habiles de l'informatique, il est aussi possible de recevoir l’album 2005 (ou encore les 3 albums 2003-04-05) avec pochette, le tout à domicile, moyennant des frais de couverture de production. Pour vous en informer, écrivez-nous.

Sébastien et Caroline Cadeau anti-société de consommation©

Téléchargement en ligne épuisé, suite à la rupture du duo en décembre 2006.