De l’art du détachement…

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Chapitre troué, incomplet mais vécu.
et sans photos parce que blogger fait encore dans la connerie !!!!!!!!!!!!!!!!
Y’ a comme un hibou occupé à hululer dans mon carrousel d’air sur le toit de la maison.
D’habitude, enfin durant tout l’hiver, c’était plutôt un bruit de flûte, comme si un lutin –pas musical pour deux sous– était là sur le toit à jouer de la p’tite criss de flûte criarde. L’image du lutin m’a réellement aidée durant tout l’hiver à endurer ce son strident venu du toit. Comme si grâce à lui, le désagrément se vivait mieux. Et aujourd’hui, c’est l’image d’un hibou qui me vient à l’esprit, tant le vent arrache des sons graves au carrousel. Je me dis alors : ou bien le carrousel se donne des airs de chouette; une chouette en carrousel qui se fait une balade gratuite, sans égard pour mes oreilles, ou bien une chouette s’est réellement pris une aile dans le carrousel du toit et je devrais sortir la déprendre de là, la pauvre.

Je suis aujourd’hui, comme la nature : variable… comme l’entre deux saisons qui bat son plein actuellement. Les bourgeons de la créativité sortent depuis quelques temps déjà. Mais pour le jour… bof. Je ne sais pas trop. Le bain tourbillon, la musique zen et le centre de massothérapie me sembleraient appropriés. Ce luxe n’étant toutefois pas à portée de main, je me contenterai d’en rêver.

Après des semaines à courir entre la job, l’écriture à laquelle je tiens pour mon équilibre, et tous les autres projets que je vous ai énumérés dans ménage de printemps, ma carolinade du 18 avril dernier, voilà que je me retrouve enfin sans horaire fixe. J’ai pourtant des échéances à rencontrer. Mais pour le jour, aucun horaire à respecter, aucun endroit où me rendre d’urgence, par politesse ou engagement. Du moins, pas avant 17h00 ce soir.

Un seul jour pour moi et je ne sais trop qu’en faire, par où commencer? Je pense alors à tout ces gens qui n’arrêtent jamais entre le boulot 5 jours semaine, les enfants et leurs divers cours après l’école (piano, natation, soccer etc.) devoirs, tâches du quotidien, entretien de la maison, visites de la famille. Je pense à cette situation vécue par bon nombre de mes proches, amis, relations et je craque pour eux. Ils sont d’ailleurs épuisés par ce rythme là. Mais aussi; souvent incapable d’en sortir. Ce tourbillon dans lequel on se perd trop souvent est difficile à ralentir. Et plus on y est depuis longtemps, plus ça devient difficile de s’arrêter pour ressentir, respirer, vivre et écouter le silence, se rebrancher à la source. Pour ma part, 2 mois de ce train là et je cherche mon souffle. Une journée plus calme se présente mais le rythme des deux mois passés ne me quitte pas pour autant… je continue alors de courir, dans ma tête :

« Par où commencer? Que faire? M’arrêter? Diantre non! Ou j’en sentirais la culpabilité… Il faut faire quelque chose, bla, bla, bla. »

Commencer cette journée quelque part et trouver le moyen d’en profiter… PAS FACILE! J’ai finalement fait le tri de la tonne de papiers qui s’accumulait depuis au moins… 2 mois sur mon petit bureau de travailleur autonome. Ce qu’on en accumule des découpures de journaux et autres ti-papiers en cas ou!!!!!
En cas ou quoi au juste, bordel de merde?
En cas ou Internet exploserait et que je ne pourrais plus avoir accès à toute l’information qui m’est si chère ?

Si Internet explose, je n’aurai pas plus besoin de mes papiers. Car si Internet explose, j’en serai sûrement au stade de survie… et il sera alors grand temps d’aller planter des graines de fruits et légumes. Pour un retour à la terre… source de vie.

Le printemps me pousse chaque fois à ce besoin de trier, jeter, vider, épurer. Mais ne suffit pas que le ménage de base du printemps. Non, non. Car aussitôt celui-ci entamé, mes névroses ressortent. Je veux tout jeter. Je deviens maniaque. Maniaque de propreté. Se produit alors en moi une réflexion sur le sens de la vie… sur l’importance que l’on donne à toutes ces choses plus ou moins futiles. Cette outrancière accumulation d’objets, nous laissant croire qu’ils sont de culte, d’affection et de sécurité. Un ou deux bidules, j’dis pas. Mais à force d’accumuler tous ces souvenirs, découpures de presse, bouquins qu’on ne relira jamais, toutous laids gagnés dans une tombola en 1982, appareils électriques qui ne fonctionnent plus, notes de cours de 1808, … n’en vient-on pas ainsi à surcharger l’existence? La maison n’est-elle pas le reflet de notre demeure intérieure, anxieuse? Je ne sais pas pour vous, mais moi, quand j’accumule trop et trop longtemps, je me crée un confort illusoire, une sorte de fausse sécurité. C’est comme si je devenais alors esclave de tout ce matériel.

Sans pour autant être de ceux qui se contentent d’une valise avec 2 t-shirts, un livre et une bouteille d’eau, je tends à épurer mon environnement en ce sens là. Car trop garder, accumuler et consommer signifie pour moi avoir peur de manquer. Et qu’avoir peur de manquer n’est autre chose qu’une insécurité plus profonde cachée à l’intérieur. Bien sûr nos ancêtres ont vécu la guerre et la pauvreté bien plus que nous et c’est sans doute ce qui en a incité plusieurs à devenir des pros. du stockage inutile. Nous portons sûrement des miettes –parfois la mie au complet- de cette génétique de la peur du manque. Mais je ne peux, pour ma part, au nom de cette conscience du manque que mes aïeuls ont vécu, me mettre à faire des provisions en cas où le ciel me tomberait sur la tête. J’en deviendrais folle. Car à vivre ainsi, on développe beaucoup plus ses attributs de peur, voir même de paranoïa, que ceux débrouillardise et de confiance.

Dans ma quête d’épurement, j’apprivoise alors la philosophie qui veut que: ce dont on a besoin vient à nous au bon moment. Ce qu’on appelle l’abondance, mis en relation avec la synchronicité. Inutile alors de surconsommer des biens et matières au cas où. Et je me rends compte que plus j’avance en ce sens, plus libre je me sens. Ainsi je cultive la foi. Ainsi je sais que tout ce dont j’ai besoin, je l’ai déjà à l’intérieur. Ça sonne cliché mais à force de l’expérimenter, je me rends compte de la puissance de cette forme de lâcher-prise sur ma vraie liberté.

Il faudrait voir mon chez nous pour ne pas croire à ce que je vous partage ici. Car bien sûr, j’ai plein de bibelots chez moi, de papiers… (là-dessus, j’attaque prochainement la 2e phase de réduction) etc. et c’est justement pourquoi le ménage du printemps, j’en ai besoin au minimum 4 fois l’an. Ainsi je me confronte à mes illusions et attachements bidons, lesquels me font prisonnière et me rendent anxieuse. Ainsi, en me libérant de surplus, je me libère aussi à l’intérieur. Un vrai ménage s’opère dès lors… assurément.

Vous devriez nous voir mon chum et moi, dans ces moments-là… éclatant de rire, car certains objets n’étant même plus utiles pour donner aux pauvres, je ne veux pourtant pas les jeter dans le ventre de Dame Nature. Un comique dialogue se crée alors entre Chaton et moi…

chaton- Voyons karo, c’est pas parce qu’ils sont pauvres qu’ils sont caves!

moi- (très consciente que chaton a raison, me voyant pourtant sans autre solutions, avalant la poussière du ménage depuis des heures, morte de rire, avec une envie d’uriner que je retiens depuis tout à l’heure) :
Tu es certain Chaton que les pauvres ne voudraient pas de ce sac de sport tout jauni par l’usure et dont la fermeture éclair est manquante?


Car, tout n’est pas recyclable. Faire le ménage devient alors un réel défi. Tout mettre aux poubelles serait trop facile : vieux matelas, poupées de plastiques d’antan, tapis désuets, tissus déchirés, brosses à dents, etc. Il y a pourtant des endroits qui récupèrent la matière pour lui donner une seconde vie. Il suffit de faire une petite recherche et d’aller le porter le tout au bon endroit. À ce sujet, en tant qu’enfant de la Terre responsable et qui fait tout en son possible pour la respecter, je vous enverrai bientôt quelques adresses afin de mieux vous débarrasser vous aussi de vos vieilleries; celles réutilisables et celles recyclables. Et si vous faites déjà dans le ménage du printemps éthique, merci de m’envoyer vos bonnes adresses.

Enfin, voilà que cette petite parenthèse dans ma journée de ménage me fait du bien et me permet de me libérer un tantinet de ma névrose.

Karo du 25 avril (transpercée par le vent du nord qui la fouette corps et âme)
Étais-ce là le texte de la semaine? Je n’en sais rien ahahah… enfin, il est là, prenez-le et je tente d’en approfondir un, plus officiel, d’ici dimanche.

15 Comments

  1. Anonymous

    eh oui ! qu’est-ce qu’on entasse comme trucs et machins chouettes que l’on garde au cas oû ça pourrait toujours servir ! belle croyance que voilà.
    Nos espaces de vies se gorgent de cette abondance, comblant nos manques et notre peur du vide…
    Mais le grand ménage se fait dans la tête; il serait écologique de faire régulièrement un nettoyage de nos pensées inutiles qui nous polluent la vie , s’en débarasser définitivement! pas besoin de recyclage pour ce genre de choses, elles disparaîtraient en fumée.
    L’idéal serait de faire comme si l’on tirait la chasse d’eau. Hop terminé, y a plus , c’est fini !
    remords, nostalgie, disparus !

    (justement ce matin à l’aube, mes pensées ont parasité mon sommeil. c’est pourquoi je t’écris dès 5 heures du mat. un petit oiseau sifflotte…il se moque bien de nos esprits tortueux…)
    Une nouvelle journée commence et j’ai aussi mon jardin à nettoyer !!
    bonne journée
    OO”

  2. Caroline

    OO’’ Bon matin! Malgré le réveil parasité. Tu l’as si bien dit, les oiseaux se moquent bien de nos esprits tortueux… c’est pourquoi je pense tant aimer les observer et m’imprégner, au possible, de leur état d’être. Par ailleurs, ce que j’y trouve de fort fascinant à ce ménage du printemps externe, soit celui des lieux physiques et encombrements de ma maison, c’est que j’y fais justement et par la même occasion, un ménage de ce qui me pollue le cerveau. Tu touches un point en parlant des « belles croyances »… emplir l’espace, le faire déborder, pour ne pas sentir le vide et les manques. Quelle belle fausse croyance! Car les manques resteront ainsi que le vide. On en revient donc à l’illusion.

    Ton idéal que la pollution mentale parte en fumée serait fort appréciable. J’ajouterais même qu’il serait fort souhaitable que ces pensées là partent sur le simple et lent mouvement d’une grande inspiration/expiration. Parfois ça marche, d’autres fois, quand c’est trop pollué, il m’en faut plus. Je m’assieds alors sur mon tapis de méditation et je respire, respire et respire encore… laissant les pensées vagabonder sans toutefois m’y attacher ou leur accorder de l’importance. A

    ussi, tu sais quoi? Autant j’aime ton idée de « flusher » ces pensées polluantes comme on « flush » notre marde dans le trou d’une toilette, autant je ne peux m’y faire tout à fait à cette image là, car pour moi, tirer la chasse d’eau ne fait pas disparaître tout à fait le merdier sur lequel on est tous assis. Tirer la chasse d’eau amène juste le problème plus loin… mais ne le désagrège pas pour autant. Enfin si, mais c’est coûteux par la suite de dépolluer ces eaux-là. Je parle évidemment au sens propre du terme. Car tirer la chasse d’eau est tout ce qu’il y a de plus coûteux et polluant pour l’eau. Je suis si sensible à la planète que ton image m’amène cette réflexion. Cela dit, je comprends bien ton idée. Et oui, j’aimerais aussi pouvoir, en un tire de chasse d’eau, faire tout disparaître de mes remords et peurs… Mais paraît-il que dans la vie, à moins d’affronter, on ne s’en sauve pas! Alors même tirer la chasse d’eau et tôt ou tard, ça fini par remonter… Je suis justement en train de lire le fameux Scot Peck à ce sujet : le chemin le moins fréquenté. Je crois être à un bon moment de ma vie pour lire ça. L’as-tu lu ?

    Ah… ce qu’on aimerait êtres, comme tu dis, sans remords… comme l’oiseau qui ce matin sifflotait à ta fenêtre.

    ET POUR RÉPONDRE À TON AUTRE MESSAGE :
    Merci OO’’ pour tes partages sur ces pages. Oui, tes mots sont lus et importants pour moi. Aussi, alimentent-ils le diablogue pour tout ceux qui y participent. Et oui, tu peux faire confiance à ta plume, à l’artiste et femme congruente que tu es et qui a besoin de s’exprimer. Pas intéressante? Cherche ailleurs pour les pas intéressants, car ta présence chez moi est tout au contraire: intéressante. Vraiment OO’’ merci d’être là, avec tes mots, tes réflexions, tes observations, tes états à toi, ta créativité, tes questions militantes (ahahha j’ai changé « limitantes » pour militante.

    Internet à notre époque… effectivement formidable. Car ces derniers mois, il m’apporte aussi ce bonheur d’être en relation avec toi et les autres. Tout cela à portée de Clic. Génial …
    bon, je vais déjeuner.
    bisous et bon nettoyage de ton jardin belle amie.
    Rends le tout vivant, à ton image.
    Jardin de fleurs, de sourires, d’amour, de terre fertile, …

  3. Patrick Dion

    Bonjour,

    Pouvez-vous m’écrire à dipat@hotmail.com svp. J’aurais une demande à vous faire.

    Merci

  4. Anonymous

    C’est drôle la vie quand même… car comme j’ai bougé beaucoup beaucoup de fois dans ma courte vie jusqu’à maintenant, genre 25 déménagements sur 30 années dont deux de plus de 5000 kilomètres, je suis plutôt de l’inverse. Ma vie tient pas mal en 4-5 valises.
    Mais je te dirais que c’est le contraire qui s’est produit avec le temps… je ne veux même pas acheter d’électros genre poêle frigo, car ils deviennent comme un boulet à ma légèreté, ma liberté de mouvement !! C’est fou… j’ai mes souvenirs (lettres d’amoureux transits à 17 ans, cartes de voeux d’amis très chers et disparus, vieilles photos non digitalisées et un vieux pyjama de ma maman qui a malheureusement perdu sa senteur depuis longtemps) mes instruments et feuilles de musiques, mes textes et quelques masques auquels je tient vraiment, puis une petite garde de robe, tout entrent dans ma petite Justy et hop! je suis repartie ! Et pourtant intérieurement d’une sédentarité peu commune !!! Incroyable non !! Besoin d’ancrage ?
    C’est pas mal bizarre et incroyablement fait la vie quand même !!! On a tant à apprendre, pourquoi s’en passer !!!
    Gros bisou
    K
    ps. je commence à rêver à une petite maison bien sagement ancré sur le bord d’un court d’eau, pas loin des oiseaux, des arbres, des champs, de la montagne, des poissons et des chevreuils, mais pas trop de rangement !!!!

  5. Caroline

    K-
    C’est pas mal bizarre et incroyablement fait la vie quand même !!! On a tant à apprendre, pourquoi s’en passer !!!

    si bien dit. En effet oui, pourquoi s’en passer alors?!!

    que c’est donc fascinant les différentes histoires à cet égard… sédentaire et nomade à la fois…
    au fond, l’idée c’est de voir chacun pour soi quelles sont nos prisons et nos évasions à travers tout ça. Est-ce que par exemple, mon trop plein d’objets nuit à mon équilibre et m’étouffe? Est-ce que mon besoin d’être dans ma petite maison me rend libre ou encourage mes peurs? Est-ce que si j’étais sans tout ce matériel pourrais-je quand même arrivé à être libre? Etc. Tant de questions peuvent être posées. Et comme on disait hier, ça dépend de ton parcours de vie.

    merci pour ta réflexion et ton partage…
    et la maison bien tranquille au bord de l’eau, je te la souhaite. Pour ma part, j’y suis si bien…
    voilà pourquoi les 4 ménages de printemps annuels… pour éviter de trop avoir à ranger mille gugus à force d’accumuler ahahaha

  6. Cédric

    Tellement vraie cette note!!! je vais m’y mettre d’ailleurs… Karo, tu me montre la voie, comme souvent :) )

  7. Céline Perret

    Ah, si l’on pouvait jeter certaines de nos idées parfois…hop, dans un sac poubelle et à la benne en deux temps trois mouvements…

    (je ne les réserverai pas pour les “pauvres” ce ne serait pas un cadeau sympa ).

    Oui, c’est vrai notre environnement nous décrit, par exemple mon sac à main est un foutoir là (pas tout à fait la même chose car encore plus intime mais très représentatif à mes yeux…lorsque les papiers déchirés y viennent là c’est mauvais signe et s’ils ont en plus des traces après avoir rencontré le tube de rouges à lèvre alors là…).

    Je n’aime pas l’ordre.

    Ce qui ne signifie pas que j ‘aime vivre dans le bordel non plus(même si j’en aurais tout de même la tendance.)

    Mais l’ordre , ces intérieurs où l’on trouve toujours les mêmes choses à leur place , je ne supporte pas, pour moi il n’y a pas de vraie vie là dedans, j’aime le bordel “joyeux”, du genre des papiers qui s’entassent, des choses déplacées ,et surtout un environnement qui me montre que je n ‘ai pas une vie figée, sans surprises…

    Ceci dit je suis la première à pester lorsque le bordel devient vraiment pénible et qu’il me faut chercher une demi - heure avant de retrouver un papier ,donc…question de cohérence intérieure à avoir.

    Dans mon ancien appart (j’ai des photos mais ne les publierai pas celles là :) , on pouvait voir un grand dessin au milieu d’une pile de dossiers, par terre , entre la valise et le canapé, mais aussi une sucette de bébé trainer au milieu des couverts dans la cuisine et çà, çà me plaisait, car j’y voyais ma vie ,il y a juste des limites et je n’aime pas passer du temps pour l’intérieur, du moment que c’est propre et pas mal rangé au point de devoir entrer avec des palmes c’est l’essentiel.

    Mais comme il est important de s’y retrouver, je dirais que j’aime l’ordre désordonné ,et que s’il faut prendre un centimère pour savoir exactement où poser un objet, je m’enfuis …dire qu’il y a des gens chez qui c’est comme celà, y compris des gens qui ont des enfants, aucun jouet ne traîne rien, à se demander si l’enfant vit vraiment…

    Je vois que ta restriction de textes n’est donc pas si importante que tu le disais, je m’en doutais…:)

  8. théo

    C’est l’printemps
    le prime time
    est un remake
    impec !
    c’qu’on n’est toi
    c’qu’on est rois
    faut tête beau
    c’es la fête des plus fous
    qu’il fait doux à Corfou !
    faut qu’ça fuse
    vide-greniers
    ras-l’panier
    allez oust
    on les met
    Yea ? zou !
    :))

  9. Caroline

    Cédric - tant mieux si mes réflexions à haute voix peuvent t’aider… tu me donneras des nouvelles sur ton propre ménage… et tes trucs, s’il en vient.

    CÉLINE- comme toujours ton message trouve écho en moi. à nouveau donc, merci de me partager ta vision des choses et plus précisément cette fois, ta vision de l’état des lieux. Je m’y sens comme chez moi. :) :) Je me faisais d’ailleurs cette réflexion quelques jours après avoir écrit mon blogue… Étaient en train de naître en moi justement 2 personnages: L’un hyper propre, ordonné à s’en donner mal au coeur et l’autre, plus vivant, qui laisse un peu sa poussière danser dans les coins de murs et de planchers… mais qui vit… qui vit!!!
    “l’ordre désordonné” tiens donc… ça me rappelle l’une de mes définitions du genre où je disais: “chaos organisé” pouahahah

    Quant à ma restriction de textes, heureuse qu’elle ne fasse pas de vague jusqu’à chez vous… car si ça ne paraît pas en ligne, ça paraît dans mes fonds de tiroirs… j’ai moins de temps pour élaborer des textes que je souhaite écrire, des idées que j’ai en tête. Et puis il me semble bien que j’ai un peu réduit ma cadence en ligne, mais tant mieux si ça ne paraît pas trop.

    THÉO- comme j’aime cette poésie printanière. C’ta crouère qu’elle me donnera des forces pour poursuivre le clean up de ma tête… histoire de t’être la plus belle, la plus en fête pour Corfou… il fait doux mon minou.

    bonsoir à vous trois, chics français.

  10. Caroline

    CÉLINE- “mais aussi une sucette de bébé trainer au milieu des couverts dans la cuisine et çà, çà me plaisait, car j’y voyais ma vie.”

    TU AS UN BÉBÉ?

  11. Gaëna

    On a parlé déjà de «mamans gardiennes de trésors…», tu te souviens? J’en suis devenue une, maintenant, mais aussi loin que je recule, je vois mes décors chargés de souvenirs, de petits quelques choses témoins de passages de ma vie… Pour moi donc, les ménages de printemps -et de petites et grandes pensées (!)- c’est surtout de la réorganisation et de la présentation! Tu comprends, mes murs sont une galerie où l’on visite ma vie… Mais je ne pousse pas l’amour des souvenirs à conserver les vieilles brosses à dents! Quoique pour décaper les meubles… ça va bien dans les petits coins! :-D Enfin, amuse-toi bien…

  12. Céline Perret

    Non Caroline , je n’ai pas de bébé !
    (formulé comme celà c’est vrai qu’on pouvait se poser la question j’aurais dû préciser).

    Il y avait chez moi, souvent ,un bébé ,celui d’une amie que je me délectais à garder faisant des installations comiques dans mon appartement pour qu’il puisse se rouler sur le lit à son aise sans tomber …(çà valait le détour crois moi).

    Donc par “j’y voyais ma vie” je voulais dire ,puisque la présence de tout petits m’enchantait ,que la sucette et autres bavoirs qui trainaient me renvoyaient à la façon dont je l’organisais et cette sensation, immense, de liberté que jamais je n’ai retrouvée depuis…

    Voilà.:)

    Entre les”moutardes ” et ce post que de confusions alors :) , pour le bébé je n’ai jamais pu concevoir de vivre sans en avoir, et aujourd’hui c’est pourtant un projet qui n’est pas d’actualité,entre Paris ,la formation, le milieu artstique si aléatoire…il faudra bien, à un moment, ne pas en tenir compte et sauter le pas (sans doute pas si compliqué lorsqu’on a le papa ?:)).

  13. Caroline

    GAËNA- bonjour. Bien sûr que je me souviens avoir parlé avec toi des gardiennes de trésors. Et j’y crois aussi toujours à ces trésors qu’il fait bon conserver… pour on ne sait quand, on ne sait qui, mais qui assurément fera une joie sur le coeur. Je parlais ici plutôt du surplus de bidules insignifiants, tu l’auras deviné… et pour la brosse à dent, je veux bien… mais que fait-on des 52 brosses à dents des 34 dernières années? Elles ne peuvent toutes servir à décaper, comme 33 vieilles pairs de bobettes ne peuvent servir de guenilles à plancher ahahhaha Bref, merci pour ta toujours aussi charmante et poétique visite. Et j’opterai, tout comme toi, pour la réorganisation. Pas obligé de tout balancer par dessus bord en un seul ménage pour cause de zèle dans le domicile cérébral.

    CÉLINE- effectivement entre les moutardes et les suçes de bébé… on s’y perd. Heureusement, y’a toujours possibilité de préciser et c’est pourquoi j’aime tant les échanges… J’ai beaucoup aimé lire à propos de cette liberté jadis… c’est si beau… je t’y voyais très bien… et d’ailleurs, si tel est ton rêve d’avoir des enfants, ou un à tout le moins, qui crée la vie en toi et chez toi… je te souhaite l’homme idéal pour réaliser ce rêve… Il viendra, … car comme tu dis, ça ne doit pas être si compliqué quand on le veut et qu’on a l’homme pour…
    même étant artiste, je pense que si le désir est là… on trouve à s’organiser autour… autour d’un lit capitoné,” et d’un grand dessin au milieu d’une pile de dossiers, par terre , entre la valise et le canapé, mais aussi une sucette de bébé trainer au milieu des couverts dans la cuisine”…

  14. Caroline

    Gaëna, Céline,
    je vous avait écrit une réponse chacune, mais il semble que ça n’a pas fonctionné :(
    j’attends de voir …
    et je vous re-réponds plus tard au besoin.
    bon dimanche… nuit.

  15. Céline Perret

    Merci Caroline…tu as TOUT compris.

    (Il faut que mes écrits sur la liberté reviennent, vite j’espère…).



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