Gratitude
OO…
Merci du précieux temps que tu as pris pour, d’abord recevoir et incuber mon gentil plaidoyer et ensuite pour y avoir réfléchi puis exprimé ce qu’il y a dans ta tête et ton âme en lien avec lui. Je me sens importante et privilégiée dans cette correspondance à toi. Car il est vrai que je n’ai pas écrit ce texte à la légère, que j’y ai mis amour, conscience, conviction et respect. Merci aussi pour ton partage. Je trouve cela très riche de savoir la façon dont tu as été éduquée en lien avec les émotions –vraies et sérieuses versus petites émotions pas valables. Et je trouve d’autant plus enrichissant le fait que tu me partages ta façon d’actualiser et d’apprivoiser ton monde émotif, ta façon également de l’exprimer. Je retiendrai cette phrase toute simple et belle : « Peut-être que pour moi, devenir adulte c’est considérer qu’il n’y a pas de hiérarchies d’émotions et considérer qu’elles valent toutes la peine qu’on y portent attention » Bravo OO, je ne pourrais mieux dire. Et quant à ta carapace, je trouve là aussi que ton image est magnifique. Je n’ai nul doute qu’il en sortira quelque chose de bien beau… car déjà je peux entrevoir très facilement tes couleurs vives et remarquables à travers ce cocon de fils souples et harmonieux.
Franchement gang, vous rivalisez d’ingéniosité pour décrire votre forme de carapace, squelette, nid… En disant cela, je repense entre autre à Crabe Bouilli.
K…
Je reçois tes ondes vibratoires comme autant de belles notes nées de l’ébène, de l’ivoire et des cailloux qui planent après avoir été lancés de ta main, de ta main; prolongement de l’Être d’amour que tu es. Rayonnante K.
Merci pour l’expression de tes états heureux. Ainsi, ta grande confiance en la vie et l’humain rejoint la mienne et décuple tout cet amour, tout ce bonheur et toute cette soif de vivre pleinement qui m’habite.
Et pour les Oies, que dire d’elles… Sinon que j’allais justement écrire un papier à leur sujet ce matin. Mon texte te parle tu dis? C’est à croire que nos esprits vibrent à la même fréquence. Nous la faisons donc côte à côte cette mélopée joyeuse il me semble. Et pour les oies, je repasserai. Car je dois retrouver ce papier qui n’est pas de moi mais qui définit fort bien leur brave ballet aérien, à la conquête du soleil, saison après saison. Toutes ensemble, elles se portent, se supportent, se suivent, s’entraident, se respectent… Je crois que nous avons tout à apprendre d’elles et de leurs cousin (e)s : bernaches, outardes…
Outardes que j’ai d’ailleurs eu le bonheur d’observer l’autre soir dans la baie sur le lac près de chez moi. Il faisait froid, mardi de cette semaine. Autour de 19h00. Le Ciel n’était pas encore éteint de son jour mais les nuages, les eaux et la neige s’entremêlaient pour composer un beau paysage, presque monochrome, dans les teintes de bleu et de gris. Puis sur le lac, des centaines et des centaines d’Outardes prenaient un bain en chantant. C’était sublime. Sans mot. Ces moments forts simples sont là tous les jours pour nous. Il suffit d’apprendre à écouter pour mieux les savourer.
Pour lire les textes d’origine, lesquels ont insufflé tout cet amour et pour lire les commentaires de OO’’ et K. auxquels je viens de répondre. réfs :
carolinade du gentil plaidoyer :
http://www.carolinade.com/2006/04/gentil-plaidoyer-pour-la-vie.html
carolinade sans retouche :
http://www.carolinade.com/2006/04/sans-retouche.html
6 Comments
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Chère Caroline… je découvre un petit peu plus à chaque fois une jeune femme au coeur grand comme le ciel…
avril 6th, 2006 at 2:17 pmMerci belle amie…
avril 6th, 2006 at 2:22 pmTu nourris mon besoin de reconnaissance et ma capacité à recevoir en te disant simplement merci !
Je me sens importante pour toi et c’est du bonbon sur mon coeur !
Je t’aime très fort !
K
Rendez-vous hebdomadaires !! parce que toi Karo tu enjolives nos lectures
)
avril 6th, 2006 at 5:26 pmGAËNA - ça prend un grand coeur pour en reconnaître un autre. Merci donc à toi grand coeur pour ton message du ciel…
K- good, good, good… on travaille en équipe
à recevoir et se reconnaître, à laisser entrer l’amour dedans. Du vrai bon, bonbon. Je t’aime aussi.
CÉDRIC - merci, tu me fais sourire:) de joie.
avril 7th, 2006 at 9:18 amHey Karo je viens de remaquer, est-ce ton trèfle chinois sur la photo du haut, celui du sous-sol et de la terre aride ? Si oui c’est une foutue belle image de la vie qui fleurit, han !
avril 7th, 2006 at 9:11 pmPour ce qui est de la photo du bas… wow ! M-A-G-N-I-F-I-Q-U-E !!
C’est beaucoup ces moment qui me font vibrer et qui me rappelle la beauté de la vie !
xox
K
Aye K! Bon sens de l’observation. En fait, c’est la cousine du trèfle chinois du sous-sol. Celui du sous-sol est plus petit car il a moins de lumière… mais il continue quand même de vivre et de grandir.
Quant à la photo du bas, c’est vrai qu’elle est magnifique. Quoi que sombre, elle dégage ce que tu nommes si bien : la beauté de la vie. J’avais d’ailleurs eu un plaisir immense avec mes deux trésors… et ça arrive à transpercer, même à travers une photo techniquement pas au point.
avril 8th, 2006 at 11:00 am