Les pieds pendant au bout du quai…
Il paraît que lorsque l’on frôle la mort de très près
ou encore qu’elle devient imminente et que la certitude est la suivante :
qu’il nous en reste pour très peu à vivre,
il paraît qu’alors et qu’alors seulement, l’on s’éveille à la Vie.
Moi tous les jours je tente de cultiver le merveilleux.
Tous les jours je fais de mon mieux, m’y exerçant, le cœur ouvert, le corps dansant,
cela afin de mieux m’ouvrir et prendre part à cet état d’éveil là.
Je ne veux pas attendre la mort pour réaliser combien la vie est précieuse.
J’y plonge maintenant… dans le sol fertile de qui je suis.
Pour ensuite mieux danser en votre compagnie.
Karo@ceci était un bonus car j’ai sûrement un autre texte en ponte pour cette semaine dans mon sac à surprises. (Ceux qui ont lu ma carolinade « ménage de printemps » comprendront ce que j’entends par bonus…)
14 Comments
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Je ne sais pas pourquoi, je me doutais bien que le premier bonus viendrait plus tôt que plus tard. C’est le démon de l’écriture qui nous triture.
) J’apprécie toujours ta spontanéité, mais tu as raison de vouloir mettre ton énergie dans quelque chose qui t’engage et t’épanouisse plus complètement et concrètement puisque tu en ressens le besoin.
avril 19th, 2006 at 10:49 amAh tu vois tu n’as pas attendu pour le bonus
.
Avons nous seulement véritablement conscience de la chance d’être en vie…?
Je crois qu’il faudrait ,lorsqu’on l’oublie un peu, créer une sorte de rite, ou s’adonner à quelque chose qui nous le rappelle (ou simplement s’accorder un ,des moment(s) particuliers pour le ressentir réellement…).
Ce que tu fais. Mais tout le monde n’a pas la même sensibilité…alors oui vivre des choses qui nous mettent devant l’évidence …nous oublions trop le pouvoir de la vie, immense.
avril 19th, 2006 at 6:29 pmThéo… tu m’as bien fait rire avec ton début de commentaire. Je savais moi même quand faisant de la place à ce trop plein, le ciel allait se dégager comme par magie. C’est souvent comme ça que ça se passe. J’exprime le problème, suggère à l’univers une solution et la suite se place…
Par ailleurs, c’est à croire que tu me connais sans me connaître, qu’à travers mes écrits, transpire l’authenticité et la transparence et/ou que toi, tu as une sensibilité de vieux sage…
L’écriture est l’endroit où je voudrais mettre toute cette énergie… car c’est ce qui me stimule le plus et me rend vivante. Parmi le reste des engagements, je dois justement effectuer le tri pour mieux choisir ce qui sera épanouissant et concret entre telle ou telle mise en scène, tel ou tel projet vacance etc. Tu fais bien de le préciser. “complètement, concrètement… en ressens le besoin” Quel beau trio pour se donner des moyens d’avancer quand j’y pense.
Merci Théo.
Céline- j’adore les rites. Je trouve justement que dans nos sociétés modernes, il en manque amèrement. Les burn out s’accélèrent, se multiplient… les rituels eux, se perdent au rythme fou de notre façon de vivre de plus en plus alliénante.
avril 20th, 2006 at 9:23 amJ’aime aussi que tu parles du pouvoir de la vie, immense, que nous oublions…
bonne idée, de temps à autres, quand on sens la mort nous éteindre l’âme parce qu’on se laisse aller, chercher une activité qui nous ramine. Quelque chose de significatif pour tous les sens, le coeur, le corps et l’âme. C’est vital. et pour répondre à ta question, la 1e en haut de ton texte, je crois que nous sommes plusieurs à ne pas être conscients de cette chance là. Trop de souffrance et de survit. En fait, j’ai souvent même entendu que les peuples plus pauvres saisissent mieux que nous, cette chance de vivre. D’ailleurs, plusieurs peuples d’Afrique par exemple, vivent encore au coeur de rituels. Bien sûr, ça ne veut pas dire qu’ils sont parfaits et nous mauvais. Je dis juste qu’il y a quelque chose à apprendre d’eux.
bref… je dois aller à mes activités…
à plus tard…
qui sait, un jour discutterons-nous tous sur une terrasse au Soleil. Théo est de Lyon… vous êtes tous de l’autre côté…
faudrait bien que je me prenne un billet
Salut
J’espère, oui, qu’un jour prochain tu prendras un billet.
Ce ne sera peut être pas Lyon mais Paris pour me voir, mais tu y seras bienvenue .:)
Bon dimanche à toi (il doit être 9h39 au Québec si je ne me trompe .)
avril 23rd, 2006 at 9:41 amPour répondre à ton commentaire, mes pieds sont nus.
mai 14th, 2006 at 11:11 amPerrasite- peux-tu préciser… de quel commentaire tu parles.
mai 14th, 2006 at 11:22 am:)
“tu dois les avoir toutes à tes pieds”
mai 14th, 2006 at 11:24 amC’est bien ce que je croyais mais je voulais être certaine qu’on parlais de la même chose, étant donné que tu me fais des réponses dans des blogues à part…
Que dire alors… si elles ne sont pas toutes à tes pieds, c’est qu’une chanceuse ne sait pas encore ton existence et lorsqu’elle et toi vous vous trouverez, vous saurez
mai 14th, 2006 at 11:28 amPas de mélancolie ni d’empathie SVP.
mai 14th, 2006 at 11:35 amElle connaît que trop bien mon existence, tellement que nous avons deux petits Perrasites dans la tribu. Mais quelque fois, un exil pieds nus peut s’avérer nécessaire. C’est le tribut à payer.
Perrasite - tiens donc, il a de petits mignons à sa tribu…
mais ce n’était pas de l’empathie, ni même de la mélancolie…
c’était plus un bonheur que je rêvais pour celle avec qui tu auras envie d’être.
Et oui, l’exil pieds nus s’avère parfois nécessaire.
merci des précisions.
mai 14th, 2006 at 11:39 amOui, naturellement, ils sont les plus beaux du monde. Il n’y a rien à redire là-dessus.
Merci de retourner ce bonheur ainsi.
Mon sac-à-dos est bien rempli des notes de voyages et des souvenirs glannés ci et là. J’aime beaucoup ton specimen d’ailleurs, Tulipe. Bonne fête des Mères à toi !
mai 14th, 2006 at 11:47 amÇa se résume à cela :
mai 16th, 2006 at 2:11 amhttp://missryvie.blogspot.com/2006/05/avec-le-temps.html
Merci Perrasite… il y a certes un écho, une parenté d’âmes…
mai 16th, 2006 at 9:19 amje retournerai visiter miss Ryvie.
Ainsi que toi, évidemment, bientôt.
Tu seras la bienvenue, cousine.
mai 16th, 2006 at 2:15 pm