
Entre le week-end très festif qui vient de se terminer et la semaine qui s’annonce riche en création littéraire et préparatifs pour les vacances, je trouve à peine le temps d’alimenter mon ami Monsieur le Blogue. À mon grand malheur… mais, Ô bonnes gens, de grâce, ne pleurez pas pour moi, je vous en prie, ne pleurez pas sur moi non plus. Souriez plutôt car après les vacances, j’aurai sûrement des tonnes de trucs à vous raconter.
Ainsi je pars à l’aventure. Une randonnée pédestre de trois jours, dans le parc du Saguenay, durant laquelle j’espère marcher le pas léger – juste au dessus du fleuve afin de mieux y observer les baleines. Il paraît que si on se lève très tôt le matin, on pourra y apercevoir ces créatures géantes glisser sur l’eau. Puis après ces trois jours intenses à marcher, sac au dos, brûlots dans le cou, sueurs partout, jambes meurtries, nous irons comme ça, un peu au gré de notre instinct, conquérir une nouvelle région du Québec. Notre choix s’arrêtera sur le beau, l’inspirant, le pittoresque… Road trip avec petit lecteur mp3. Tout est prévu pour rouler longtemps… Tant et aussi longtemps qu’il le faudra pour découvrir un nouveau paradis de notre si charmante province.
Enfin, voici que je vous offre de mes plus récentes fictions écrites dans le cadre de l’activité virtuelle littéraire fort stimulante du site : Coitus Impromptus. Pour ceux qui ne seraient pas au courant, il s’agit de pondre un texte par semaine selon une thématique imposée par les administrateurs du site littéraire en question. Le thème est reçu chaque dimanche et les tripeux de mots qui le souhaitent disposent d’une semaine top chrono pour s’exercer à leur passion, cela dans un climat des plus conviviaux. Coïtus est en effet un beau lieu d’échange et de partage littéraire et humain. Je profite donc du fait que j’en parle pour dire bravo aux administrateurs sans qui y’aurait pas ce beau partage là. Je n’ai pu participer à toutes les semaines, mais je constate ici détenir une excellente moyenne au bâton! Oui monsieur! Non mais quand on aime écrire, il faut ce qu’il faut eh! Ce qui implique qu’il faille parfois fouetter la bête auteure, la dompter davantage, l’entraîner même lorsque, de prime abord, le thème ne lui parle guère. On prend ce qu’il y a et on fait ce qu’on peut. Le plaisir est chaque fois garanti!
Karo - Le jour où la lettre arriva - Coïtus Impromptus (version 2.0) (le texte devait commencer ainsi)
Karo - Les lumières dans la plaine - Coïtus Impromptus (version 2.0)
Karo - Les pieds dans le sable - Coïtus Impromptus (version 2.0) (le drôle ici, et je dois vous mettre dans le coup, c’est que j’ai écrit mon texte en utilisant plusieurs des thèmes que je n’avais pas eu le temps d’exploiter aux semaines précédentes. J’ai glissé les titres dans ce thème-ci, sorte de façon comique de satisfaire la zélée en moi qui aurait bien voulu avoir le temps de participer à chacune des semaines.)
Karo - Lipogramme en E - Coïtus Impromptus (version 2.0) (le drôle ici était qu’il fallait écrire un texte où l’usage de la lettre « E » était interdite. Beau défi. À votre tour d’essayer maintenant. C’est complètement tordu. Une seconde tu penses que ça y est, que tu as réussi à faire un beau texte tout consistant, même sans cette foutue lettre essentielle – jugez-en vous-même, comptez seulement le nombre de « E » qu’il y a ici et vous verrez que ça en est affolant –et puis non, y’a toujours la lettre maudite que tu n’as pas vue et qui se faufile quelque part.)
Karo - À bout de souffle - Coïtus Impromptus (version 2.0) (ici il y a avait à la fois thème et contrainte. Contrainte qui voulait qu'on écrive 111 mots; pas un de plus, pas un de moins)

Karo du 19 juin, (de retour d’un beau week-end haut en couleurs) ps: d'autres photos de la fête de Pierrôt suivront. Ceci n'est qu'un bref aperçu, sorte de teaser… un amuse-gueule. ps2: Quant à ceux qui ont fait des conneries à cette fête là… gare à vous, vous risquez de vous retrouver quelque part bientôt sur les pages des carolinades. Mais ne tremblez pas trop, je n'ai pas l'habitude d'être massacrante lorsque je nous raconte. à Suivre…