Vieux Lyon by night

charme des cours intérieures et architecture Renaissance

 

 

 

 

Jeux de longues expositions… sur rue Montée des Chazeaux, au coeur du vieux Lyon



 


 

Karo du 31 août (photos du 23)

Bonne nouvelle, votre ordi est mort mais il n’y a pas que Jésus qui peut être ressuscité !

Salut cher Blogueur Carolinadien, tient il me semble qu'on retrouve Canadien dans ce mot. Je vous partage un message de Mateo alias Mathieu qui nous explique comment redonner un second souffle à son vieil ordinateur. Sebco

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Salut, Juste un ptit reminder pour pas que vous oubliiez qu'en 2005 seulement, 170 491 tonnes de matériel lié aux technologies de l’information et de la communication auront été jugées désuets au Canada (juste au cas où vous l'auriez oublié! ). Donc, encore cette année, compte tenu de la rentrée qui s'amorce, plusieurs individus sentiront monter en eux le besoin de mettre à jour ou de changer carrément leur système informatique. Cela induira une grave pollution informatique…. A MOINS QUE… vous ne décidiez d'en FAIRE DON !!! Voilà pourquoi j'aimerais savoir si je peux compter sur votre bonne collaboration afin de faire don de vos vieilles machines ou des pièces qui les composent ou encore de répandre la bonne nouvelle (que votre ordi mort, et non seulement Jésus, peut être ressuscité! ) auprès d'individus que vous sentez susceptibles d'être sensibles à l'avenir de notre planète. Dans ce cas exceptionnel, je vous autorise donc à envoyer des mass mails! GOGOGO!!! Il y a plusieurs organismes qui récupèrent les vieux systèmes, mais Micro-Recyc-Coopération est celui pour lequel j’œuvre (www.microrecyccoop.org). Sinon vous pouvez en trouver d’autres sur le site de Recyc-Québec (http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/client/fr/repertoires/rep-recuperateurs.asp ). Bref à vous de voir, je ne force personne…mais si j'apprends que l'un de vous à jeté aux ordures sa machine….. je risque d’être froissé! Et vous ne voulez pas que mateo soit froissé, croyez-moi… J’ai aussi un article court de 2300 mots, des affiches et des pamphlets en masse si vous voyez comment cela pourrait servir. Ah aussi, pour convaincre les gens d’habitude je dois dire que Micro-Recyc-Coopération émet un reçu pour fin d’impôt égal à la valeur de la machine ou des pièces donnée(s) (il s’agit d’un crédit d’impôt). Merci de votre bonne collaboration. Puisse la bonne conscience guider nos pas vers un monde meilleur.

Mathieu Lepage (alias mateo) Agent de développement Micro-Recyc-Coopération

Pince sans rire

le savoir faire français?

Karo du mois d'août en direct de Lyon, France. À mi-chemin de son beau voyage.

Du soleil pour réchauffer mon coeur

La belle surprise que j'ai reçue… J'en suis encore; totale émue… Elle vient d'un Être sensible et beau (et pas que physiquement eh! Quoi que physiquement ça aille de soit, je devine son intérieur encore plus rayonnant et grand) que j'aime à découvrir. Un homme, un comédien français, dont j'apprécie le talent et lequel je m'étais d'ailleurs promis vous faire découvrir dès la rentrée d'automne. En attendant de vous en reparler davantage (quelque part à la mi-septembre ou en octobre) et de vous présenter un court film coup de coeur dans lequel il joue, voici le lien vers la fleur qu'il m'a récemment donnée: http://icomedie.hautetfort.com/ billet du : 25.08.2006 La belle surprise… comme un soleil radieux qui réénergise mon coeur. La vie; toujours prête à nous surprendre à nous sortir du néant au détour de nos tourments. Que d'amour… que de tendresse… Merci seB le comédien. ta reconnaissance me va droit au coeur. Karo, par nature ARTISTE. crédit photo: karo. Parc naturel de la Feyssine. Lyon, France.

Refuge d’Artiste

États d'âme… L’hébergeur français. Un vrai charme. Du coup, ça détruit le mythe du Parisien chiant. Je m’adapte vite à mon environnement tant notre amitié est franche. Seul problème; après 6 jours je trouve encore le moyen d’excuser mes heures d’errance. Mais je n’ai pas encore bossé merde! Je me fais des boulimies culturelles assez incroyables. Chez l’hébergeur, y’a des tonnes de bouquins – et je n’exagère pas. Rien que là, je peux me perdre des heures, d’abord à laisser mes yeux, ivres, se promener d’une tablette à l’autre en quête d’une découverte qui ferait tourbillonner mon cœur. Au fond, tous les titres m’excitent, attisant très intensément ma curiosité. Ce qui fait que rapidement, mon index prend le « leading role » et commence à se glisser avidement sur la reliure. Parfois il en sort un du lot, mon index, il sort un livre du lot juste pour le toucher davantage, le sentir et peut-être qu’il ouvrira aussi une page au hasard… au hasard et dans l’espoir inconscient d’y trouver l’existence entière, baignante là, au milieu de partout et nulle part à la fois. C’est une pulsion. Savoir que l’existence entière pourrait se résumer là, dans un livre découvert par hasard et reposant dans une bibliothèque – une parmi tant d’autres. Tomber sur une phrase magique qui ouvre sur une pensée lumineuse de notre esprit, sur un état de grâce de notre âme. Je crois bien que je vais passer trois semaines à lire les derrières de bouquins et que cela sera suffisant à étancher ma soif, tandis que je sais ne pas avoir le temps de pénétrer au cœur de chacun d’eux. Et puis chez l’hébergeur, y’a pas que les livres. Mon hôte aime tout autant que moi; échanger. Ce qui fait que l’on peut parler des heures et des heures sans se rendre compte du temps qui passe. Politique, différences et similitudes entre Français et Québécois, spiritualité, complexité et beauté de l’âme humaine, philosophie de vie, spécialités culinaires lyonnaises (quenelles), cinéma, musique… À travers tout ça, on cuisine, on bouffe, on rediscute culture, je reflâne dans les bibliothèques, je hume l’air du continent Européen, air qu’il me fait d’ailleurs bon retrouver, air avec lequel je me sens de plus en plus familière – normal après 2 voyages en France et l’un en Espagne. Nous faisons aussi des balades à vélo… là encore, je prends un plaisir fou à me laisser guider à travers les rues de cette Vieille France. L’architecture typique qu’on ne retrouve pas chez nous en Nouvelle-France, chaque fois elle me touche. Il y a dans les petites rues, les marchés, les édifices… une telle poésie. Tous mes sens auraient envie de croquer le paysage. Ça inspire, ça respire. Je suis ailleurs comme chez moi. Je n’ai donc toujours pas trouvé le courage de pénétrer au cœur de mes mots (recueil et women’S’how). Je cherche encore à trouver le confort physique, là, avec cet ordinateur portable et mes mains qui sont plutôt habituées au grand clavier. Je cherche aussi à trouver le focus. Que mes yeux et mon esprit cessent d’errer un peu sur toute cette culture qui m’entoure. Sur tout ce partage littéraire et théâtral. Il y aurait tant à voir de Lyon et des environs. Mon hôte doit lui aussi travailler. Heureusement, cela aide un peu à la discipline. Depuis mon arrivée, il se crée donc par moment en moi des sentiments paradoxaux. Comme un mélange de culpabilité et de jouissance en mon esprit. Culpabilité – pas nécessairement saine – parce qu’après six jours, je flâne toujours. Culpabilité que j’arrive toutefois à gérer car si je lui cédais la place, je me verrais alors travailler dans un climat non propice à la création. La pression n’étant jamais très bon partenaire de mes écrits. Et la jouissance parce de l’autre côté de l’Atlantique, loin des miens, je me retrouve d’une façon bien particulière. Ainsi alors que chez moi je me croyais calme et détendue, cet état s’avère encore plus présent au cœur du rythme français. Rythme que j’aime bien au fond. Je me souviens, lors de notre voyage en Espagne, combien Mateo, Mariposita, Chaton et moi, aimions ce rythme plus lent, avec ses journées plus longues… là où le soleil s’émerveille des heures durant, là où l’on a l’impression que la nuit ne vient jamais sinon que pour nous amener dans un exaltant night life, là où l’on a le sentiment d’avoir la vie devant soi… Bon, y’a quand même des aspects plus chiants à ce beau rythme qui me colle à la peau. Ainsi, les commerces me semblent tout aussi souvent fermés qu’ouverts. Pas le samedi, pas le lundi, pas le dimanche, et les autres jours c’est ouvert un peu le matin, un peu le soir. Le commerçant du coin il ouvre une heure plus tard que les autres tandis que l’autre d'en face ferme une heure plus tôt. C’est qu’il faut s’y retrouver eh! Tout de même, je préfère ce rythme au nôtre. ET c’est là que je me retrouve. Dans ce dolce vitae où chaque inspiration est un ancrage en la vie. Où chaque expiration m’offre le réel sentiment d’être vivante. Profiter de la vie, de la nature, des gens qu’on affectionne… cultiver le plaisir du beau, du profond, cultiver le goût de vivre en harmonie. Si simple quand on y pense. Et en même temps si difficile à trouver que cet équilibre-là. Ce n’est jamais acquis. Mais y tendre tous les jours en vaut les mille maux et mots biffés en cours de route. Jour 6 ou 7, posté au jour 8 ou 9… Karo en décalage (heureuse malgré tout)

variation sur un même thème…

exotiques vues de mon bureau

***

Matin, midi ou soir… je prend la pause pour faire la pose.
"clic" j'immortalise le temps variable.
Mais c'est qu'il fait beau à Lyon!
***
Karo d'août, jour 7 en direct de Lyon, France

quelques brins de Lyon…

en décalage horaire…

***

des bouts de mots

comme des brindilles d'herbes

qui au vent s'affolent

se brûlent la tête

voulant trop près être,

de la lumière vive.

"On ne veut pas que le jour s'achève."

qu'elles se disent en écho les brindilles.

***

Karo en décalage…

des mots rouillés

railleurs raillés

déraillés

que lentement elle déverrouille.

***

Saisir le jour…

soleil moiteur

qui doucement descend

dore ma peau

énergise mon âme.

J'atterris enfin

Lyon m'ouvre grand ses bras…

***

Voilà mes premiers mots

pour vous amis des 4 vents

qui ici venez prendre le thé,

ma santé

ou encore mon sans "t"

ou à vous qui simplement venez

butiner.

***
Bon lundi, qui que vous soyez, où que vous soyez!
Je vous reviendrai sous peu avec quelques anecdotes, péripéties ou découvertes . Merci encore pour vos bons mots sur mon dernier "post". Quel plaisir ça a été pour moi de vous lire! Nouveaux venus tout autant que compagnons fidèles. Vos mots me portent.
Au plaisir de vous lire à mon tour bientôt.

Karo du mois d'août, JOUR 5 en direct de Lyon.

crédit photo: karo Lyon 2006

Karo en direct de la France

ou l'art de prolonger la belle saison

Retraite littéraire et culturelle… Résidence de luxe pour auteure-carpe diem Ça en fait des titres pour commencer un blog! Alors oui, tout ça et bien plus encore… Puisque je n’ai pas de patron qui me paierait un voyage d’affaires, puisque je n’ai pas d’enfants qui attendent que je les nourrisse et puisque je n’ai toujours pas obtenu mon super gros contrat avec Gallimard, non plus les subventions échange France/Québec qu’on m’avait promises (pouahhahahah) je pars de mon propre chef (Caroline la Sainte patronne de la liberté) afin de me retrouver. Du coup, je crois plus que jamais en la possibilité de réaliser ses rêves. Même ceux du quotidien, les plus petits comme les géants, en suspend entre nos peurs de vivre. Ce qui fait que même sans patron, même sans subventions, même sans conditions, j’ai trouvé à créer le voyage d’affaires idéal : voyage d’affaire (art et culture) commandité et parrainé par Chaton chatons & cie. Je vais en France nourrir et stimuler mes bébés (monologues de women’Show et recueil de textes en chantier). C’est donc à la fois excitée et effrayée que je pars pour Lyon, là où je serai hébergée par un gentil copain, également artiste. J’ai choisi de m’Offrir ce beau cadeau de vie – moi l’aventurière peureuse qui d’ordinaire fait des sauts en parachute nocturnes (c’est-à-dire seulement dans mes pires cauchemars); moi l’aventurière sédentaire qui d’ordinaire ne sort pas plus d’une soirée sans son félin de chum; moi l’aventurière angoissée qui n’ose pas trop s’aventurer autrement que pour accompagner ceux qu’elle aime dans leurs activités, moi l’aventu… enfin bref! – j’ai finalement choisi de me payer un voyage outremer… en solitaire. En tête à cœur avec mon moi-même. Une retraite toute en écriture, vélo et culture; histoire de changer d’air, de remuer un peu mes poussières et de sentir que je continue d’avancer réellement dans cette vie trop souvent insensée. Ces deux projets d’écriture qui me tiennent à cœur et dont je vous ai déjà glissé mot, et bien je vais là-bas les poursuivre. J’aurai ma chambre, mon portable, un vélo ainsi que sûrement plein de cafés Internet où aller cultiver accents et effluves nouveaux. Bien sûr, je ne serai pas lancée dans une culture inconnue. Ayant déjà visité de nombreuses villes françaises lors de mon séjour en sol français l’an passé, cela sans compter tous mes ami français immigrés ici, au Québec… Mais là, c’est autre chose.
Une seule ville, LYON,
un portable,
mon lecteur mp3 plein à craquer…
et me voilà bonne pour écrire trois semaines non stop. À la conquête des mots et de leurs sens, de l’essence du dire au cœur d’eux, dans le plaisir d’expression par eux, en eux, avec eux… (God, on dirait que je récite une prière de la messe. ça s'rait ti-pas mon enfance qui voudrâ remonter?)
Bref…
Ça semble être le rêve ultime tout ça n’est-ce pas? Loin de chez soi et des obligations quotidiennes. Avec pour seule préoccupation, celle d’écrire? Et ce l’est. Je mentirais vous dire le contraire. Ce l’est, effectivement, le rêve passionnant, soit celui des échanges culturels et créatifs. Mais… Si vous saviez toutes les zones de confort que je doive agrandir par ce voyage. ET il est justement là le défi. Ne serait-ce que, et en commençant pas ce billet d’avion que je me paye sans pour autant avoir un rond en poche. Pouahhahahhahah… ça fait peur à mon Ego mais en même temps, ça stimule ma source créatrice; l’essentiel finalement. C’est comme si en achetant ce billet à crédit, je défiais les boîtes à sardines dans lesquelles trop souvent on s'enferme.
Sortir de ses conditions de vie pour entrer au cœur de la vie, voilà vers quoi je tends continuellement. Et ce voyage n’est qu’un moyen de plus pour la suite de mon évolution toute en liberté, harmonie et joie pure. Transformer l’angoisse en désirs et rêves à réaliser. Transformer les peurs en action… et ça ne date pas d’hier… Encore me faut-il affronter ma peur de l’avion… M’y ferais-je un jour vraiment? Contrairement à bien des gens, ce ne sont pas tant les terroristes ou l'éventualité d’un bris mécanique qui me font si peur, mais simplement l’effet de voler. Y'a comme un malaise perpétuel et ça agit sur mon physique. Claustrophobie. Comment ne pas l'être. En autobus si je panique, je peux toujours demander au conducteur de s'arrêter, voir même lui exiger. Mais en avion, c'est un peu plus difficile à faire. Succomberais-je alors à la tentation de mon cocktail : Gravol et Ativans? pouahahah… Et puis, je pourrais aussi vous parler de tâches quotidiennes. J’aurai à laver mes bobettes avec celles d’un français. Moi et mon besoin de solitude et d’intimité immense. Ouf… allo l’ouverture sur le monde Karo… j’arrive!!!!!!!!!!!!!
L’ouverture sur le monde derrière mon PC, c’est pas trop confrontant. Mais là, comme ça, « live », autre pays, gens nouveaux… Voyager avec Chaton, pas de problèmes! Mais seule issssshhhh c’est une autre histoire. Ce voyage, tout comme les autres avant (Espagne sac au dos, France, randonnées pédestres multiples etc.) m’amène donc inévitablement au voyage intérieur. Ça va de soi. Et puis, m’ennuyer de Chaton. Pour une fois dans ma vie, oser sortir sans bel amour. Outch! Super gentil, il m’a tout organisé LE kit du parfait auteur (portable, truc-machin-pour-le-voltage-français, lecteur mp3, clé USB ultra-chic-et-pratique…) Merci amour. Sans ta présence et ta confiance, je n’arriverais pas à me dépasser de la sorte. Et vous? Quels sont vos dépassements de la dernière année? Parvenez-vous à écouter la petite voix dedans qui ne demande qu’à exister? Ou bien si comme vos rêves, elle est enterrée sous des tonnes de conditionnements sociaux? Racontez-moi vos folies, petites ou grandes… faites-moi rêver.
sur ce… Je tenterai de poursuivre les carolinades de la France. Ainsi, si vous souhaitez suivre mes péripéties, celles d’une aventurière anxieuse… en direct de chez nos cousins… vous savez où me trouver! message aux muses-amies … : je reviendrai vite en septembre pour poursuivre avec vous, mon muse-icien, je reviendrai en septembre pour avec toi créer de la musique à nouveau…
et mes A-muse-heure adorés (enfants de mes sœurs et de mes amis) je reviendrai vite vous cajoler. Vous êtes ma gaga-drogue .
bisous à tousxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx mom, dad, parrain, marraine et cie.
Karo du 16 août (super excitée!!!!)
crédit photo: karo août 2006