Retour en vrac

Fort heureusement, les macarons achetés chez Bouillet à Lyon ne se sont pas trop fait écrabouiller dans mes bagages. C'est tellement bon les macarons! Je rentre tout juste de la France et déjà Chaton les a adoptés; c'est LE dessert. Monsieur Chaton s'en délecte. Une boîte de 16… ça descend vite. Mais on prend quand même son temps. On fait durer le plaisir. Et dire qu'il y a trois semaines, j'ignorais tout de leur existence. Je jouais les ignorantes et me plaisais à les imaginer en fade saveur de noix de coco. Mes chers macarons aux saveurs fantaisistes. Merci à l'hébergeur. Lui et sa fine bouche… il sait trouver les meilleurs pâtissiers de Lyon. Chez Bouillet, à chaque visite j'étais comme une gamine au pays des souvenirs sucrés de mon enfance. Déjà, à la vue de la vitrine du pâtissier-chocolatier, vous n'êtes plus maître de vos sens. Drogué devant tant de beauté en formes et couleurs variées, on y entre par les yeux qui sont les premiers à tout vouloir dévorer, comme attirés dans ce rêve sucré. Puis malgré la vaste sélection, on fini par choisir et commander. Chaque jour un goûter nouveau. Car chez l'hébergeur, tous les jours 16h00; une fête pour les papilles.

***

Rentrée progressive…
De l’autre côté de l’océan Atlantique
de retour chez moi
Je vague et divague au gré du jour

Calée dans mon hamac les criquets j’écoute,
ceux-là même qui chuchotent la fin de l’été.
Tendrement ils me murmurent d’en profiter.
Ils ne veulent surtout rien brusquer de mon état d'entre deux eaux.

Calée dans mon hamac Je décale des huit heures du vol d’hier
Moins les six heures plus tôt sur le Québec – fuseaux horaires obligeants… Il est drôle de constater que j’ai quitté Lyon à 11h40 am Que je suis arrivée à Montréal à 13h40 Et qu’au total j’ai voyagé durant 7h40. Si on regarde seulement l’heure (sans penser aux six heures d’avance de la France sur le Québec), c’est comme si j’avais seulement volé 2 heures durant.

Il fait beau sur le Québec Comme il a fait beau sur Lyon, tout le temps que j’y étais. Le ciel est bleu Les arbres sont encore verts, sauf pour un bout de jeune érable pressé d'arriver à l'automne. Pour le jour, rien d’autre. Rien d’autre à dire… Quoi que si, assurément des tas de réflexions et mots d’amour à partager…mais tout ça devra attendre car pour l’heure; le hamac, le ciel bleu, les criquets et la douceur de ma campagne profonde alors que tous ou presque, sont rentrés au boulot -voilà ma priorité.

Calée dans mon hamac, rien à dire aujourd’hui sinon qu'une pensée… celle des prochains voyages, des prochains projets en pages, la pensée de cette vie possible, de cette vie d’audace, de cette vie où les rêves prennent forme dans un hamac à contempler le bleu du ciel… Tous les jours samedi. Tous les jours ça me dit. Cultiver cet état -cette vision d'existence- m’aide à transcender le quotidien. À ce sujet, suggestion de lecture qui pourrait vous donner le goût d'une existence plus en concordance avec l'écho de votre âme… à vos risques et périls, ce livre agit comme un feu d'artifices; coloré, petaradant, festif… Il ravive l'esprit au coeur de la nuit :

Excusez-moi mais votre vie attend "Le prodigieux pouvoir des sentiments Dans un style vif, amusant et parfois irrévérencieux, Lynn Grabhorn nous présente l’étonnante loi de l’attraction. Dans l’univers des sentiments, il s’agit d’un domaine novateur en pleine expansion auquel les médecins, les scientifiques, les physiciens et les théologiens accordent de plus en plus d’importance. Excusez-moi mais votre vie attend nous explique pourquoi la majorité de nos rêves ne se sont jamais concrétisés, pourquoi nos comptes bancaires sont précaires, nos relations difficiles, notre santé chancelante et notre vie spirituelle déficiente. De surcroît, dans un style concis et enrichi d’explications logiques, d’étapes claires et d’exemples concrets, Lynn Grabhorn nous révèle comment renverser la vapeur… dès maintenant !" Auteur : Lynn Grabhorn Editions ADA ( broché ) Parution : 2004 - 350 pages Format : 14 x 22 - ISBN 2-89565-188-4 Prix : 19.95 $ Can - 20.70 Euros

 Caroline l'exotique!

On dirait un personnage de moi. Vous ne trouvez pas? Vu l’angle du sujet, tous les traits de mon visage sont amplifiés. J’aime ces imperfections joyeuses qui me font sourire et me rappellent que la vie devrait toujours être un jeu. Si fragile et souvent insensée est-elle, je veux qu'elle soit un jeu pour toutes les fois où je me prends trop au sérieux. Aujourd’hui donc je troc le sérieux de ma Vie pour le C-rieux de la vie de Caroline. La légèreté n’a jamais si bon goût qu’à travers les caricatures de soi; et notre capacité à en rire.

 

Karo du 8 septembre Photo : autoportrait à Lyon. Parc de la tête d’Or.

passages obligés


Inévitable rentrée

qui chaque année

en mon âme

ravive les cafards

qui s’affolent, se bousculent

espérant ainsi peut-être

s'immortaliser

dans un éternel été…

 

…et pourtant

 

l'école recommence

du service il faut reprendre.

Fini les vacances…

tous au travail moi au bercail!

 

Ce n'est jamais facile que la venue de l'automne

qui, de près toujours, par l'hiver est poursuivi.

 

 

Tout de même…

tout de même…

 

Je rends grâce aux beaux jours passés, présents et à venir…

à la tonne de soleil sur mon voyage versée…

et je dis : merci la Vie… Merci Lyon et compagnons!

Je rentre à la maison.

 

 

À tous : bonne rentrée!

Avec les pommes & la fête des couleurs.

 

Karo du 6 septembre (triste et joyeuse à la fois)

crédit photo: Karo

jusqu’au bout en profiter …

Parcelles éparses de mon goûteux voyage. Séjourner en France, particulièrement à Lyon, ça veut dire goûter à tout. Des yeux, des oreilles, des lèvres, de la langue, du pif (et comment !!! Isa, tu serais servie) de l’âme… Ouais, ce voyage au cœur de Lyon est vraiment délicieux.

 

Je m’empiffre de toutes les beautés qui ici veulent bien s’exprimer…

Tous les jours il fait beau.

Et tous les soirs je m’endors, repu, la tête pleine de paysages à écrire…

mais un peu plus tard… ok…

Car pour l’heure, l’aventure n’est pas encore terminée – quoi qu’elle s’achève à une folle vitesse. Je parviens tout de même plutôt bien à savourer l’abondance qui m’entoure. À Lyon, les gens sont très chaleureux.

 

***

Bien sûr j’aurais voulu bloguer davantage, écrire davantage aussi…

Mais au bout de quelques jours de torture mentale – et avec l’aide de l’hébergeur et d’une amie très chère, j’ai fini par lâcher prise et me dire : "Bah ! J’aurai toujours le temps et l'énergie pour écrire cet automne. Là où j'aurai assurément des tas de trucs à raconter. Pour le moment donc, il vaut mieux en profiter; remplir mon sac de provisions pour le coeur, le corps et l'esprit. Car c'est à partir de là, de cette ouverture, qu'émergeront les mots. Les mots tous neufs, tous beaux, tous gavés de l'esprit rafraîchi."

Alors sans plus et pour vous, voici en vrac-photo, des bouts de mon séjour…

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Pour plus d’images

 

 

Également et puisque je n’ai pas encore eu le temps de faire état de ma magnifique rencontre avec Céline, allez voir son billet sur le sujet, en cliquant ici : Céline

 

 

 

 

À très bientôt avec d’autres images, réflexions, états d’âme et relais gourmands.

 

 

Karo du 2 septembre…

photos: traboule de la Cour des Voraces; mignonne porte du village Theizé, fleuve la Saône, Céline dans un pub Irlandais (j'adore cette photo), Cour intérieure à Lyon, Karo à Theizé, Karo dans des romains gradins.