appel à tous, sorciers et sorcières

A la recherche de la recette de l'amour parfait, j'aimerais connaître les ingrédients magiques qui, selon vous, conservent, rehaussent, ravigotent, enjolivent, dynamisent, authentifient, sensibilisent, sensualisent…  l'Être d'amour que vous êtes.

Allez… sorciers et sorcières du monde entier, sortez votre gros chaudron et faites moi bouillir la soupe de l'homme ou de la femme parfaite.

Oh, pardon, excusez-moi, je reçois à l'instant un message en direct du ciel. Une sorcière sur son balai virtuel vient tout juste de me livrer les ingrédients de son pot-au-feu… sentez, réjouissez-vous. Son mélange me semble bien invitant.

 "J'adore cette idée de se cuisiner un homme parfait !  C'est génial ! J'imagine déjà mon gros chaudron plein cacao ivoirien parfumé à la cardamome, un soupçon de piment et de cannelle! chaque sorcière a sa potion magique !Hmmm !  J'adoreeeeeee !"
signé: Sorcière I.SiolgnaL

clown hôtesseOn attend vos potions avec appétit. Gare à ceux qui ne voudront pas participer, un mauvais sort vous sera jeté. MouahahahhahahahhaMouahhahahahhahahahh… 

Magie orange, magie blanche, magie magique, ensorcelleleleriage (hihihih), envoûtement, plaisir de la fête nocturne.

Sorcière Karo du 31 octobre. "On fire", elle poste deux notes du jour plutôt qu'une.

Crédit photo ? crédit costume et toile de fond: Pic'Art. Création du personnage hôtesse de cirque: Pic'Art et Karo

Halloween

halloweenraphgabmathilde

Entre l'idéale ambiance d'un sombre jour d'halloween, nuages bas et menaçants
et notre désir qu'il ne pleuve pas afin que les enfants puissent pleinement célébrer de portes en portes…
le plaisir d'être nommée responsable des maquillages de mes trésors, voilà ce qui brille aujourd'hui en mon coeur.
Ce soir donc, j'irai transformer Raphaël et Gabriel. Respectivement en chevalier et en raton-laveur.
Je ris déjà juste à penser à la frénésie qui animera ces tous petits alors qu'ils partiront (en vampire, coyotte, abeille, fée-citrouille, robot-recyclé, E.T., rockStar, monstre, tube dentifrice, lampadaire, coccinelle asiatique (pouahahah), sorcière et j'en passe) courir l'halloween!

Karo du 31 octobre (bonne fête au beau-frère! Eh oui, il y en a dont la fête coïncide plutôt bizarrement avec la vie:))

crédit photo-montage: Richard Legault (merci papa)

poésie sans titre

Categories: ÉCRITURES , Poésie | 9 Comments

Partition pour ambidextre, ambitieux, ambivalent.
Ouais, la bestiole elle était ambitieuse mais aussi ambivalente…
ce qui créait beaucoup trop de friction dans ses ailes.
Vous vous imaginez la dichotomie qui sévissait alors en l'Etre insecte
L'in-secte qui en ces mots parlait:

"Aujourd’hui je suis down 
j'ai perdu une aile
dans un combat effréné
contre mon zèle.

"O-jour-d'oui je suis 

bimane dans mon âme
bi- man
“be a man”
be mine
behind
between
bituminer ma triste mine
l’enfoncer, la figer dans le béton
bit hume inné
bit inhumée

bigame dans mon âme
Big- âme
“be game!”
sois game
dans la game

be me
with you
because it’s true
we’re not through

mon aile repouss'Hourra

Karo du 30 octobre (poésie de septembre en octobre. Pour le plaisir de jouer avec les mots)

Interlude 2

Categories: Carpe diem | 9 Comments

c'est encore l'automne après tout

c'est encore l'automne après tout! Et puis entre deux billets chauds; des interludes de beauté… pourquoi pas!

Bon week-end!

Karo du 27 octobre (heureuse de ce jour soleil qui entre 12 milliard de mètres cube d'eau, s'est "infiltré":)

Krédit photo: Karo

L’itinéraire

  Butineur, vous avez gagné! Puisque par le temps que j’achève ce papier, les autres lecteurs n’auront sans doute pas eu l’occasion de participer à votre initiative (voir post d'hier)… Alors pour vous Butineur, une photo de mes *bécosses.  

J’ai des tonnes et des tonnes de mots et de sujets en banque et à traiter. Il n’est donc pas là le problème lorsque je choisis de faire une pause-blog. Souvent, c’est soit par faute de temps, par manque d’énergie ou par surplus de zèle-legault qui fait que je n’ose poster un truc à moins d’en être ultra satisfaite.  Bref, tout ça pour dire que …

Suite à ma lecture matinale du journal l’Itinéraire ainsi qu’à l’émotion qu’il a fait naître en moi, j’ai envie de poster un billet tout spontané sur le sujet. Simplement pour vous partager mes sentiments à l’égard des gens de la rue. Plus précisément donc, je souhaite vous parler des camelots du journal en question. Un journal PAR les gens de la rue mais accessible à tous. Un journal qui nous permet de prendre conscience de cette réalité, soit la pauvreté et l’isolement social. 

Bien que je n’habite pas Montréal, j’ai accès à ce bimensuel grâce à Chaton qui a fait de l’achat de ce journal, sa cause sociale. Pour ceux qui ne connaissent pas ce type de publication, il s’agit d’un magazine qui se vend sur la rue par des gens vivant ou ayant déjà vécu l’itinérance. Les profits servent d’ailleurs à mettre en place des projets de réinsertion sociale et professionnelle. Chaque camelot possède son point de vente. Par exemple, coin Beaubien et St-Michel vous trouverez Linda Pelletier tandis qu’au métro Sherbrooke c’est Jocelyn Larivière qui vous accueillera pour vous offrir le dit journal. Ainsi puisque Chaton emprunte toujours le même parcours pour se rendre au boulot, il rencontre toujours le même camelot avec lequel il lui fait plaisir d’échanger un brin alors qu’il troc son 2$ contre une copie de l’Itinéraire.  

Je trouve toujours le contenu de cette revue très riche.  La plupart du temps, on y interview une personnalité connue (à ne pas manquer d’ailleurs dans le plus récent numéro, une entrevue avec le fantastique Fred Pellerin), on y parle aussi d’environnement, de politique, de réalités sociales diverses, d’entreprises à succès, etc. Le tout toujours très ancré dans la réalité et  la communauté.  Mais ce qui me touche chaque fois le plus dans ce journal, ce sont les « mots de camelots », les mots de ces Êtres qui ont pour emploi de vendre l’Itinéraire. Les mots de ces Êtres moins nantis dont certains avec des parcours de vie à en fendre l’âme de douleur et de « mais-pourquoi-tant-de-misère-et-de-souffrance-humaine-existent? » C’est le courage de ces camelots qui surtout me touche. Leur courage et leur dignité, en partie retrouvée grâce à leur collaboration à ce projet. 

Aussi, j’ose croire que L’itinéraire fait un important contrepoids à tous les préjugés que nous pouvons avoir face aux gens de la rue. Également je trouve que ce bimensuel porte bien son slogan « rien dans les mains, rien dans les poches mais un journal dans la tête. » Quand pauvreté ne rime pas avec stupidité.  Dans les « mots de camelots », je vois beaucoup d’humanité, de cœur et de beauté.  Peut-on en penser autant des mieux nantis qui chaque jour croisent ces gens sans jamais s’arrêter pour voir et entendre ce qu’ils ont à partager?

Chaque fois que nous achetons ce journal, nous venons réellement en aide aux sans-abri. Mais je crois que par la même occasion, eux aussi nous viennent en aide, soit en permettant l’ouverture de notre cœur à plus de compassion et d’intelligence. Car c’est en se laissant toucher et en se sensibilisant aux diverses réalités qui nous entourent que nous pouvons, je crois, réellement créer un pont entre tous les humains.  Parce que nous avons tous besoin d’amour. Et pas seulement qu’à nowell J 

Aujourd’hui donc, j’ai envie de tous les saluer, créateurs et travailleurs des rues du monde entier et plus particulièrement, vous, du journal L’Itinéraire. Chapeau pour votre beau boulot! Pour vous abonner ou obtenir de plus amples renseignements sur les projets de ce magazine: www.itineraire.ca

 

*Bécosses. Terme québécois pour désigner les toilettes. Mais je crois que l’origine de ce mot est anglophone et proviendrait de la combinaison et du twistage des mots : back & house. Alors qu’à l’époque on allait à la toilette à l’extérieure de la maison, dans la cour arrière, in the back house? Un fanatique de la langue française aurait envie de vérifier mon hypothèse?
l'actualité du jour sur le sujet: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2006/10/26/002-sans-abri-opposition.shtml

Karo du 26 octobre (frileuse de l’automne gris, réchauffée par ce moment passé à se rebrancher à cette belle facette de notre humanité)

Interlude

Pause-blog indéterminée. Généralement, lorsque je dis que je prends une pause de blog, faute de temps, je m'y remets dès le lendemain…

Bref, en attend le prochain billet, demain ou dans une semaine, je vous laisse sur cette image repos.

la pause-pose

crédit photo: chaton

 

Karo du 25 octobre

 

 

 

à la demande générale…

 la chanson "hé bonhomme" est de retour!!!

Vous êtes au bureau? La semaine commence mal? Sous la même mautadidilididoune de pluie qui s'éternise depuis des jours? Jouez au KarOokee. Mettez la tune "hé bonhomme" dans le tapis, défoulez-vous et chantez avec moi!

 

 

 

Bonhomme Version 1.0. – Chanson (paroles et mélodie)  de Caroline (avec la participation de Carolann G. au texte).
Réalisation et arrangements : Sébastien  - sous la direction de sa muse JSébastien : Guitare électrique, crécelle, bizounage électronique  -Caroline : voix, synthétiseur
Album 2005-2006
 
« Écoutez bonne gens, l’histoire pathétique de l’homme moderne engourdi par sa vie routinière.  Approchez ! Approchez ! »
Hé bonhomme !
Pourquoi  tu grognes?
Ta sale besogne
Te met-elle en rogne?
Tu sais mon vieux
Que ’t’as rien compris
Si de ta vie
Tu ne fais pas mieux ! 
Ta femme toujours
A les nerfs en boule
Et tes enfants
L’air dément.
Mais qu’est-ce que t’attends
Pour foutre le camp
D’une entreprise
Qui te méprise!
Ahahhhahahah (rire sadique)
Ta vie bonhomme
Te passes sous le nez
Pour mieux l’oublier
T’endors tes neurones
D’énormes pilules 
Que l’doc’ te donne
Sans te soucier
De ton air de mule ! 
Ta vieille maman
S’en ronge les sangs
Et le président lui
S’en fout sûrement  
Ta gueule de victime
Merci c’est beau
Mais seuls les bourreaux
S’en abreuvent vraiment.
Ahahhhahahah
T’é mon ami
Depuis le lycée
Je n’ te laisserai
Jamais tomber
Mais  navré mon pot
Et sache que j’décroche
De tes railleries
De gamin pourri! 
Jadis confiant
Si pur, si grand
Mais là, t’as l’air
D’un mort vivant
Pour une fois
Suis donc ta voie
Fais ce pour quoi
Tu es né ma foi !
Ahahhhahahah
J’te dis tout ça
C’est pour ton bien
J’ose mettre ce frein
À ta mort, certain
Sérieux Gontran
J’ai besoin de toi
De toi vivant
Parce que jt’aime vraiment. 


 

Pour plus de détails sur les créations originales de Sebko/Ako, rendez-vous dans la section "boîte à musique", sur l'onglet Sebko/Ako. 
© CAROLINADE

Bonne semaine à tous! Et merci de votre participation encore et toujours fidèle & enjouée aux Carolinades. Que du bonheur. Depuis bientôt un an!

Karo du 23 octobre

Damien Robitaille

       Je frétille de bonheur! Conquise dès les premières syllabes, les premiers mots, les premières notes. Ce personnage est envoûtant, authentique, drôle, intelligent, vif, brûlant de fantaisie. Dans son sac bric-à-brac, de la joie pure. Damien Robitaille, auteur, compositeur et interprète qu’on a envie de suivre jusqu’à Tadousac. Et s’il allait en Belgique? Je ferais une collecte de fonds « soirée spaghetti » afin de me payer le billet d’avion. C’est Nina Louve qui m’a invitée à son spectacle. Billet de dernière minute en trop.

–Karo, c’est Nina. Rappelle-moi, j’ai un billet pour aller voir le fameux Damien dont je te parle depuis l’été. Gratuit pour toi. C’est D. qui s’est désisté et qui a pensé te l’offrir.

(Karo reçoit le message téléphonique ainsi qu’un msn. Karo est épuisée. La pluie qui sévit sur son patelin, sévit aussi en son cœur. Hier, grosse fête des mots il y a eu en son domicile. Des verres à bière, à vin, à porto, à jus, à eau, encore en corps morts sur la table du salon. Karo avait prévu s’évacher bien docilement dans son lazyboy. Karo avait prévu rester dans sa tanière, bien repue de sa magnifique soirée de la veille… et puis… elle jongle avec l’idée. Un show, ça réveille tout le temps, un show, ça ranime l’âme, un show, c’est la vie, un show… et puis Nina m’a tellement dit de bien de cet homme. 7 minutes plus tard. )

Karo à Nina sur msn

–Nina, est-il trop tard pour Damien?

– Yahooooooooouuuu Karo, non, il n’est pas trop tard, je passe te prendre à 19h15.

         Ce jeune homme est éminemment sympathique et semble avoir tous les talents, ou presque. Il joue du piano, (du ragtime en passant par le rock & roll et des ballades qui plongent les yeux dans la Voie lactée). Il joue de la guitare et ça déménage. Il joue avec les mots d’une façon si créative. C’est à la fois rigolo et intelligent. Suffit d’écouter les chansons une seule fois pour tomber dans son piège à joie. Dans son piège à Damien. Oui. On a le goût de crier son nom chaque fois qu’il termine une chanson. Nina me l’avait dit. Sans trop y croire, je m’amusais donc à la voir en « fan finie »… et puis le charme a opéré. J’ai pas su rester sage et j’ai aussi crié : « Damien! » Il a souri, m’a regardée. Le spectacle avait lieu dans une salle si intime que nous pouvions échanger avec l’artiste généreux.

Nina avec des étoiles dans les yeux et du sourire pour toute la salle. Elle m’avait dit que c’était du bonheur que cet artiste-là. Je la croyais la Nina. Mais voir et entendre en personne Damien… délicieux et rafraîchissant!

« Une dent de pirate passée date dans mon sac de bric-à-brac » D.R.  

N’est-ce pas de la belle poésie qui donne envie de sourire ça? Merci à Nina et à ses comparses pour cette soirée pleine de vie.

Les amis c’est un must! Petits et grands, sortez de vos tanières, oubliez votre triple pontage, votre lavement interne, vos aspirines, votre descente de vessie, vos dettes, vos soucis… et courez danser, chanter, jouer, rire et respirer en compagnie de Damien Robitaille! Allez-y, il vous fera sûrement son imitation de Beethoven ou encore celle de Louis Pasteur. Un génie loufoque et attachant!

Karo du 20 octobre (bonne fête à Vinou)

http://damienrobitaille.com/

article du journal Voir

critique de BandeApart