L’itinéraire
Butineur, vous avez gagné! Puisque par le temps que j’achève ce papier, les autres lecteurs n’auront sans doute pas eu l’occasion de participer à votre initiative (voir post d'hier)… Alors pour vous Butineur, une photo de mes *bécosses.
J’ai des tonnes et des tonnes de mots et de sujets en banque et à traiter. Il n’est donc pas là le problème lorsque je choisis de faire une pause-blog. Souvent, c’est soit par faute de temps, par manque d’énergie ou par surplus de zèle-legault qui fait que je n’ose poster un truc à moins d’en être ultra satisfaite. Bref, tout ça pour dire que …
Suite à ma lecture matinale du journal l’Itinéraire ainsi qu’à l’émotion qu’il a fait naître en moi, j’ai envie de poster un billet tout spontané sur le sujet. Simplement pour vous partager mes sentiments à l’égard des gens de la rue. Plus précisément donc, je souhaite vous parler des camelots du journal en question. Un journal PAR les gens de la rue mais accessible à tous. Un journal qui nous permet de prendre conscience de cette réalité, soit la pauvreté et l’isolement social.
Bien que je n’habite pas Montréal, j’ai accès à ce bimensuel grâce à Chaton qui a fait de l’achat de ce journal, sa cause sociale. Pour ceux qui ne connaissent pas ce type de publication, il s’agit d’un magazine qui se vend sur la rue par des gens vivant ou ayant déjà vécu l’itinérance. Les profits servent d’ailleurs à mettre en place des projets de réinsertion sociale et professionnelle. Chaque camelot possède son point de vente. Par exemple, coin Beaubien et St-Michel vous trouverez Linda Pelletier tandis qu’au métro Sherbrooke c’est Jocelyn Larivière qui vous accueillera pour vous offrir le dit journal. Ainsi puisque Chaton emprunte toujours le même parcours pour se rendre au boulot, il rencontre toujours le même camelot avec lequel il lui fait plaisir d’échanger un brin alors qu’il troc son 2$ contre une copie de l’Itinéraire.
Je trouve toujours le contenu de cette revue très riche. La plupart du temps, on y interview une personnalité connue (à ne pas manquer d’ailleurs dans le plus récent numéro, une entrevue avec le fantastique Fred Pellerin), on y parle aussi d’environnement, de politique, de réalités sociales diverses, d’entreprises à succès, etc. Le tout toujours très ancré dans la réalité et la communauté. Mais ce qui me touche chaque fois le plus dans ce journal, ce sont les « mots de camelots », les mots de ces Êtres qui ont pour emploi de vendre l’Itinéraire. Les mots de ces Êtres moins nantis dont certains avec des parcours de vie à en fendre l’âme de douleur et de « mais-pourquoi-tant-de-misère-et-de-souffrance-humaine-existent? » C’est le courage de ces camelots qui surtout me touche. Leur courage et leur dignité, en partie retrouvée grâce à leur collaboration à ce projet.
Aussi, j’ose croire que L’itinéraire fait un important contrepoids à tous les préjugés que nous pouvons avoir face aux gens de la rue. Également je trouve que ce bimensuel porte bien son slogan « rien dans les mains, rien dans les poches mais un journal dans la tête. » Quand pauvreté ne rime pas avec stupidité. Dans les « mots de camelots », je vois beaucoup d’humanité, de cœur et de beauté. Peut-on en penser autant des mieux nantis qui chaque jour croisent ces gens sans jamais s’arrêter pour voir et entendre ce qu’ils ont à partager?
Chaque fois que nous achetons ce journal, nous venons réellement en aide aux sans-abri. Mais je crois que par la même occasion, eux aussi nous viennent en aide, soit en permettant l’ouverture de notre cœur à plus de compassion et d’intelligence. Car c’est en se laissant toucher et en se sensibilisant aux diverses réalités qui nous entourent que nous pouvons, je crois, réellement créer un pont entre tous les humains. Parce que nous avons tous besoin d’amour. Et pas seulement qu’à nowell J
Aujourd’hui donc, j’ai envie de tous les saluer, créateurs et travailleurs des rues du monde entier et plus particulièrement, vous, du journal L’Itinéraire. Chapeau pour votre beau boulot! Pour vous abonner ou obtenir de plus amples renseignements sur les projets de ce magazine: www.itineraire.ca
*Bécosses. Terme québécois pour désigner les toilettes. Mais je crois que l’origine de ce mot est anglophone et proviendrait de la combinaison et du twistage des mots : back & house. Alors qu’à l’époque on allait à la toilette à l’extérieure de la maison, dans la cour arrière, in the back house? Un fanatique de la langue française aurait envie de vérifier mon hypothèse?
l'actualité du jour sur le sujet: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2006/10/26/002-sans-abri-opposition.shtml
Karo du 26 octobre (frileuse de l’automne gris, réchauffée par ce moment passé à se rebrancher à cette belle facette de notre humanité)
28 Comments
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Bien sur que pauvreté n’a jamais rimé avec stupidité, manque de culture, parfois, mais pas toujours , et les “nouveaux pauvres” sont ces gens,qui basculent parfois très vite, au desous du seuil qui permet de vivre décemment, une séparation, la perte d’un emploi, pas de chance, çà arrive et plus qu’on croit…
Les “pauvres” nous renvoient à notre propre angoisse, c’est pour celà que tant de gens ne se retournent pas, dans la rue, au fond, tant de gens se disent “et si c’était moi”.
Celà devrait inciter, à+ de conscience et d’amour oui, comme tu le fais ici, ton initiative est très méritante et très sincère.
La pauvreté, la + répandue est bien celle du coeur, pourtant, s’en débarasser , de celle ci, suffirait à changer bien des choses, pas tout , mais bien des choses, coeur dont tu fais preuve ici, une fois de plus…
Ils sont souvent très riches, les pauvres, à l’intérieur…
octobre 26th, 2006 at 2:15 pmTu t’y connais en toiletterie Karo
http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9cosse
Ça vient en effet de back & house, ou outhouse (la toilette était située à l’extérieur de la maison, jadis il y a longtemps).
Et pour les itinérants, j’ai moi aussi été touché, quelque part en avril ou mai, alors que je grillais une clope avant de partir pour beautiful Lévis-by-ze-fleuve à la gare d’autocars, à côté du Square Berri.
J’ai pas pu m’empêcher d’écrire ce poème.
octobre 26th, 2006 at 2:22 pm@ Céline, je suis profondément touchée par ton intelligence du coeur ainsi que par ta lucidité et ta vivacité d’esprit. Merci pour une autre riche réflexion signée Céline. Vraiment. Merci.
octobre 26th, 2006 at 2:24 pm@ merci gentil superK…
En effet, on dirait bien que je m’y connais en toiletterie ! Peut-être y trouverez vous ici un début d’explication: http://www.carolinade.com/2006/01/nombril-de-semaine-gris.html
Ce qui me fait penser qu’un ami avait déjà comparé une dimension de mon style littéraire à ce cher Rabelais… oui, considérant le temps à passer sur le bol de toilette dans l’histoire de toute une vie, je trouve digne d’intérêt le sujet. Mon côté yang en puissance. Pouahahahah Trêve de folies, merci pour vos recherches ainsi que pour le partage de votre poignant poème. Je viens de vous laisser un message chez vous.
octobre 26th, 2006 at 2:42 pmAu plaisir…
Ah Rabelais! Il faut connaître Vie inestimable du grand Gargatua par coeur, ou ne pas être!
Mais la m**** et la pauvreté intéressent beaucoup d’autres grands :
«La pauvreté est un refus de partager la grande fraternité de la merde.» Romain Gary
«Quand la merde vaudra de l’or, le cul des pauvres ne leur appartiendra plus.» Henry Miller
Ils ne font pas toujours dans la compassion, toutefois.
octobre 26th, 2006 at 3:31 pm@superk… à nouveaux vous arrivez avec de très stimulantes références. Merci. Aveux, tandis qu’on est presque seuls sur cette page, j’ai d’abord lu: Vie intestinale pouahahahahhahh … c’est pour vous dire comme je suis presqu’autant que vous, dans le ton! Quelles bonnes citations!
octobre 26th, 2006 at 4:46 pmEncore merci.
Ps: ne s’agirait-il pas de compassion costumée?
je ne suis pas trop sûre qu’il faille se réjouir de l’apparition de ce type de journaux.. nous en avons ici aussi .. pas un jour ne se passe sans que l’on ne croise des vendeurs dans le métro..
ça soulève pas mal de choses je trouve, le problème de la presse,( les gens achètent de moins en moins de journaux, un tiers des journalistes et des travailleurs du métier sont au chômage… )
et puis le contenu de ces journaux ? qu’en est-il réellement ? sont ce des gens du métier qui les réalisent ?
qui finance ces journaux ? les annonceurs ? qui sont les annonceurs ?
enfin, évidemment je suis aussi très attristée par cette réalité sociale, seulement il me semble que ce genre d’initiative est trompeuse
bref, je trouve que ça soulève divers débats et je ne vais pas les faire à moi toute seule..
enfin, je voulais quand même dire aussi que cela me gêne un peu que l’on en arrive aujourd’hui à parler de coeur et de générosité envers nos congénères alors qu’en réalité il s’agit d’un problème social et politique
à part ça je n’ai pas grand chose à proposer non plus mais bon, je me pose des questions…
octobre 26th, 2006 at 6:37 pmJe crois que l’un n’empêche pas l’autre, mercedes. Exemple : les restaus du cœur lancés à l’initiative de Coluche. Et puis il y a les journaux qui sont entièrement gratuits, car financés par la pub - ceux-là n’ont rien à voir avec les SDF et torpillent les quotidiens payants - et puis les journaux réalisés avec le concours des SDF et vendus par eux, ce qui leur permet d’avoir un travail, même symbolique, et une dignité. Bien entendu, ce problème ne pourrait être traité en profondeur que par une vraie politique sociale. Mais faut-il pour autant être gêné que l’on parle de générosité individuelles ? L’Etat et toutes les meilleures mesures sociales n’ont pas vocation de se substituer aux sentiments naturels, spontanés qu’on peut éprouver d’humains à humains. Heureusement qu’on a “encore” la possibilité de s’émouvoir et de se mouvoir face à la détresse des autres.
Caroline, j’ai très hâte de recevoir cette photo, mais peut-être est-elle déjà parti par voie express, je lui ai trouvé davance une place toute naturelle dans mes propres toilettes.
octobre 26th, 2006 at 9:13 pmOn ne se réjouit pas de ce type de journal, mais sans lui je n’aurais jamais pensé engager une discussion avec un itinérant et connaître à fond cette réalité. En le lisant, je connais mieux ces gens et j’apprends à vivre en harmonie avec eux. Ils font partie du paysage et ils sont de plus en plus nombreux. J’ai donc maintenant des arguments de poids contre ceux qui veulent les ignorer ou même seulement les tolérer. Mon opinion est qu’il ne faut pas simplement les tolérer mais pousser plus loin que ça. Les voir comme des travailleurs, souvent ils sont au poste plus souvent que moi et ce beau temps mauvais temps et ici le mauvais temps c’est 20 degrés sous zéro. Il m’arrive d’acheter le même journal à 3 vendeurs différents ou de payer un exemplaire 2 fois le prix.
Chacun son combat moi j’ai choisi la pauvreté de MA rue et mon quotidien plutôt que l’aide humanitaire international. Je pense local et régional.
Merci de votre soutien
octobre 26th, 2006 at 9:28 pm@ Mercedes…
SALUT MERCEDES. D’ABORD MERCI POUR TON POINT DE VUE. BIEN QUE DIFFÉRENT DU MIEN, IL RESTE TOUT-À-FAIT RICHE ET PERTINENT. CELA DIT… SI TU VEUX BIEN LIRE ENTRE TES LIGNES ET JOUER AVEC MOI AU DIABLOGUE… ATTENTION… ME VOIC
je ne suis pas trop sûre qu’il faille se réjouir de l’apparition de ce type de journaux.. nous en avons ici aussi .. pas un jour ne se passe sans que l’on ne croise des vendeurs dans le métro..
IIIIIIIIICI. JE SUIS ICI MERCEDES HIHIHI. EN MAJUSCULE POUR QUE TU PUISSES MIEUX ME REPÉRER. ALORS DONC, DÉJÀ EN PARTANT JE CONSTATE QUE LA RÉALITÉ FRANÇAISE EST DIFFÉRENTE DE LA NÔTRE. AINSI, À TITRE D’EXEMPLE TRÈS IMAGÉE ET EN TERMES DE SUPERFICIE, LA FRANCE PEUT ENTRER SIX FOIS DANS LE QUÉBEC TANDIS QUE VOUS ÊTES SIX FOIS PLUS NOMBREUX QUE NOUS. TU PEUX T’IMAGINER ALORS QUE NOUS NE SOMMES PAS ENVAHIS, COMME VOUS SEMBLEZ L’ÊTRE, PAR CE TYPE DE PUBLICATIONS DANS LES MÉTROS. ET PUIS MÊME SI L’ON EN ÉTAIT ENVAHIS, JE PRÉFÈRE CETTE DÉMARCHE À CELLE DES « QUÊTEUX » PASSIFS QUI ATTENDENT LE VERRE À CAFÉ DANS UNE MAIN, QU’ON LEUR DONNE UNE POIGNÉE DE CHANGE, OU PIRE ENCORE, CEUX QUI NE SONT MÊME PAS ITINÉRANTS ET QUI JOUENT LES HANDICAPS LE TEMPS DE VOUS SOUTIRER DE L’ARGENT.
ça soulève pas mal de choses je trouve, le problème de la presse,( les gens achètent de moins en moins de journaux, un tiers des journalistes et des travailleurs du métier sont au chômage… )
ENSUITE, JE NE SUIS PAS ENCORE LÀ, FAMILIÈRE AVEC VOTRE PROBLÉMATIQUE DU MÉTIER DE JOURNALISTE, QUOI QU’ICI AUSSI, PLUSIEURS UNIVERSITAIRES DIPLÔMÉS ONT DU MAL À SE FAIRE UNE PLACE ET DOIVENT SE BATTRE TRÈS DUR POUR GAGNER LEUR VIE DANS LE DOMAINE. CELA DIT, JE NE CROIS PAS, DANS LE CAS QUE JE CITE, (L’ITINÉRAIRE) QUE LA PÉNURIE DU MÉTIER EST RELIÉE À CE JOURNAL À VOCATION BIEN PRÉCISE, SOIT, COMME JE L’INDIQUE DANS MON BILLET, AYANT POUR MISSION D’AIDER LES GENS À SORTIR DE L’ITINÉRANCE, À LEUR REDONNER DIGNITÉ, CELA EN LEUR PERMETTANT DE FAIRE UN TRAVAIL TRÈS SYMBOLIQUE ET DONC QUI RISQUE DE LES AIDER DAVANTAGE QUE SI ON LES OBLIGEAIT À FAIRE DU TRAVAIL À LA CHAÎNE PAR EXEMPLE.
et puis le contenu de ces journaux ? qu’en est-il réellement ?
INFORME-T’EN MERCEDES ET TU SAURAS. C’EST LE MEILLEUR MOYEN DE LE SAVOIR
JE NE SAIS PAS POUR CE QUI EST DES JOURNAUX DE TA RÉGION MAIS ICI, L’ITINÉRAIRE, MOI IL M’INSPIRE. C’EST UNE AUTRE VISION DU MONDE À LAQUELLE JE N’AURAIS PAS ACCÈS SI CE N’ÉTAIT DES GENS DE CE MILIEU QUI L’ÉCRIVENT.
sont ce des gens du métier qui les réalisent ?
JE NE CROIS PAS QUE ÇA A BESOIN D’ÊTRE DES GENS DU MÉTIER NÉCESSAIREMENT. MAIS À LA BASE, IL DOIT SÛREMENT Y AVOIR QUELQUES ÊTRES COMPÉTENTS (ÉDITEUR EN CHEF, TRAVAILLEUR DE RUE ETC.) POUR ENCADRER CE TYPE DE PUBLICATION, BIEN SÛR. MAIS DE TOUTE FAÇON, JE CROIS QUE CELA NE DEVRAIT PAS ÊTRE UN ARGUMENT CAR ÇA RENVOIE À QUELQUE CHOSE DE TRISTE ET DE PITOYABLE, COMME SI ON N’AVAIT PAS LE DROIT D’ÉDITER QUOI QUE CE SOIT OU DE CRÉER SI CE N’EST PAS NOTRE MÉTIER. LES ARTS ET LA COMMUNICATION, C’EST POUR TOUS. C’EST COMME DIRE QU’IL NE DEVRAIT PAS Y AVOIR DE TROUPES DE THÉÂTRE AMATEUR SOUS PRÉTEXTE QUE ÇA ENLÈVE DE L’ESPACE AUX COMÉDIENS PROFESSIONNELS. JE CROIS QU’IL Y A DE LA PLACE POUR TOUS. LES OBJECTIFS SONT TELLEMENT DIFFÉRENTS AINSI QUE LES BESOINS DES CONSOMMATEURS.
qui finance ces journaux ? BONNE QUESTION. les annonceurs ? PAS QUE LES ANNONCEURS. JE CROIS QUE LES VILLES ET DÉPUTÉS AUSSI. qui sont les annonceurs ? DES ENTREPRISES DE CHEZ NOUS QUI SONT PROSPÈRES…
enfin, évidemment je suis aussi très attristée par cette réalité sociale, seulement il me semble que ce genre d’initiative est trompeuse
MOI JE CROIS PAS QUE CE SOIT TROMPEUR CAR EN BOUT DE LIGNE, CELA CRÉE DES PROJETS À VALEUR DE RÉINSERTION SOCIALE ET PROFESSIONNELLE.
bref, je trouve que ça soulève divers débats et je ne vais pas les faire à moi toute seule..
enfin, je voulais quand même dire aussi que cela me gêne un peu que l’on en arrive aujourd’hui à parler de coeur et de générosité envers nos congénères alors qu’en réalité il s’agit d’un problème social et politique
ENCORE ICI MERCEDES, JE NE SUIS PAS D’ACCORD. BIEN SÛR LE PROBLÈME EST POLITIQUE ET SOCIAL, MAIS IL EST AUSSI D’ORDRE HUMAIN, DONC DE COEUR. SI L’ON ATTEND TOUJOURS LES GOUVERNEMENTS POUR AGIR… MAIS SI TU PEUX PRÉCISER TA PENSÉE, CAR JE NE SUIS PAS CERTAINE DE BIEN SAISIR. LES CONGÉNÈRES ÉTANT QUI ? ET AUSSI, MON PROPOS N’OBLIGEAIT EN RIEN À CE QUE MONSIEUR ET MADAME TOUT LE MONDE ACHÈTE LE DIT JOURNAL. MON PROPOS ÉTAIT PLUS UNE RÉFLEXION SUR NOTRE FAÇON À CHACUN DE VOIR OU DE NE PAS VOIR, DE FAIRE FACE OU DE NE PAS FAIRE FACE, À CETTE RÉALITÉ. CAR MÊME SI LE GOUVERNEMENT EST EN PARTIE RESPONSABLE D’AIDER, JE CROIS QUE NOUS LE SOMMES TOUS AUSSI, INDIVIDUELLEMENT QUE COLLECTIVEMENT. ET CELA COMMENCE PAR LA RÉFLEXION ET L’OUVERTURE DU CŒUR À SE LAISSER TOUCHER PAR LA PROBLÉMATIQUE. ALORS MERCI À TOI POUR TA RÉFLEXION.
à part ça je n’ai pas grand chose à proposer non plus mais bon, je me pose des questions…
CONTINUE… J’AIME ÇA.
octobre 26th, 2006 at 9:45 pmPS: TU IRAS FAIRE UN TOUR SUR LE SITE DE L’ITINÉRAIRE:)
@ Butineur et Sebco… wow!!!!!
octobre 26th, 2006 at 9:49 pmJe reviendrai diabloguer avec vous sous peu. Je venais de terminer mon post à Mercedes quand j’ai découvert vos réponses. Comme tout ça est stimulant et riche. Merci de vos commentaires.
ay ay ay !!
( il y en a pas un dans le coin pour m’aider ??
je me doutais un peu que je soulèverai des réactions.. maintenant faut que j’argumente, merde, c’est pas mon fort..
enfin, avant tout je souhaite quand même préciser que je ne critique absolument pas votre façon de voir les choses, ni d’agir, ce qui me pose question c’est le fond du problème : comment faire face au phénomène de paupérisation (la pauvreté ne date pas d’hier, nous sommes d’accord n’est ce pas ?)
caro, quand je dis que nous sommes envahis, (en France, notamment à paris) par la vente de journaux comme l’itinéraire, je ne dis pas que cela me DERANGE , cela me QUESTIONNE, (il y a même maintenant des journaux gratuits et je t’avoue que cela me déprime de voir le wagon entier entrain de lire le même, mais ça c’est encore autre chose)
je ne préfère pas cela au “quêteur passif”, d’ailleurs je trouve qu’il n’y a pas de quêteur passif, s’il quête c’est déjà qu’il agit, vendre un journal dans la rue pour un ouvrier au chômage est aussi une quête finalement..
pour ce qui est de celui qui joue le handicap, peut être celui-ci a-t-il des talents de comédien (hihihi)
bref, je ne préfère rien, en fait, je suis enmerdée par le problème qui me touche bien évidemment, quand je parle d’”invasion” je ne le parle pas au sens humain du terme, c’est le phénomène qui est assez effrayant
pour ce qui est de la presse, oui c’est sûr que ce n’est pas l’itinérant qui fait que la presse est en crise (en tout cas en France) mais la vente de ces journaux ou la publication gratuite de certains autres PARTICIPE tout de même à une déformation de l’information (comme la télé) et je trouve que ceux qui FINANCENT(oui des sociétés prospères comme tu dis, et qui prospèrent sur le dos des autres) ces canards là PROFITENT et de la detresse des gens et de la crise, je ne pense pas que ce soit par bonté d’âme…
tu vois ? il y a donc là une perversion qui me dérange
je ne sais pas si je suis claire, j’essaie d’être concise
en ce qui concerne la réinsertion professionnelle, je ne vois pas bien en quoi cela crée au bout des projets ?
pour ce qui est de “créer” bien entendu, il ne s’agit pas de ça que je parle, je parle de la presse, un journal d’information publie des informations, ce n’est pas un journal d’art, évidemment l’art doit être accessible à tout le monde
je dis juste que tout métier a un corps
je reprends l’exemple d’un ouvrier au chômage, et bien cet ouvrier il appartient à un corps de métiers : les ouvriers
tu vois ?
je parle de congénères parce que cela me gêne de dire “itinérants” “sdf” “gens de la rue”, comme si cela était devenu un corps aussi, et bien non, je ne suis pas d’accord, je trouve que l’ouvrier au chômage n’est pas un itinérant, c’est un homme de métier ouvrier qui n’a pas de travail, et le mettre dans cette catégorie pour moi c’est justement lui retirer sa dignité, parce qu’il perd sa véritable identité
ce qui me désole aussi, c’est cette solitude finalement parce que la solidarité c’est important je suis d’accord, évidemment, mais notre amour notre coeur notre générosité je ne crois pas que ce soit cela dont on a besoin pour trouver du boulot
on en a besoin c’est sûr mais on en a TOUS besoin, je n’ai pas d’amour à donner particulièrement au vendeur de journaux, s’il a besoin de ma solidarité par ex pour faire grève ou manifester (là je parle de l’ouvrier) je serai là
je crois que je me suis perdue dans les réponses…:-)
octobre 27th, 2006 at 7:20 am@ mercedes… merde! J’aurai pas le temps de répondre aujourd’hui. Tout ça est bien intéressant. Et oui, de diablogue en diablogue, nous suscitons de nouvelles questions et de nouvelles précisions. Je reviendrai. Mais juste avant, encore une fois, je t’invite à lire le contenu de différents journaux dans le genre et tu pourras te faire ta propre idée. Moi je sais seulement (et pour parler du journal L’itinéraire) à Montréal, qu’une partie de l’argent sert effectivement à des programmes de réinsertion sociale et professionnelle. Le Job de camelot n’en est qu’une parmi d’autres. Maintenant, peut-être mélanges-tu les hebdos gratuits et à sensation des grosses boîtes (info rapide et prédigérée, recopiée/collée) avec certains petits journaux avec un mandat bien précis?
Et par ailleurs, moi je préfère dire les gens de la rue ou SDF. C’est peut-être plus cru mais c’est vivant et réel. Ils dorment depuis des mois, voire des années, sur les bouches d’air des trams. C’est criant. Un congénère ça fait un con génétique de notre ère (poauhahah) ou pire encore un con gêné qui erre. Tu vois, c’est pas mieux (re-rires ahahahha). C’est du politically correct. Un pauvre déguisé. (mais je comprends quand même ton point de vue alors si tu veux, nous brainstormerons à un nouveau terme:))
Et les gens de la rue ne sont pas tous d’ex-ouvriers au chômage non plus. Tant de facteurs et d’histoires différentes entrent en ligne de compte. Aussi, nous n’appartenons pas plus à un corps de métier qu’à la rue. Là aussi il y a danger de mettre en boîte. Parfois l’ouvrier au chômage doit aussi se recycler ailleurs, parce que l’usine l’a tué psychiquement. Y’a des gens de la rue qui ont très certainement besoin d’amour et d’écoute pour mieux se refaire une santé psychique avant de retourner bosser. Retrouver du travail comme ouvrier n’est pas l’unique solution. Et sûrement qu’au-delà du journal, y’a d’autres initiatives. C’est ça que je préconise, soit la création de moyens originaux et diversifiés…
Les statistiques de faible taux de chômage ne devraient pas (merde, je dois partir. Idée à suivre. poauhahah)
bonne journée:)))))
octobre 27th, 2006 at 7:41 amun congénère:
un con qui gêne l’air
un con gêné qui erre
un con à gêne de l’ère
un con qui génère sa connerie
un con qui génère…
à suivre:)))))
octobre 27th, 2006 at 7:42 amoui, je n’aime pas non plus congénère c’est nul, mais ça vient de genre humain je suppose
octobre 27th, 2006 at 8:07 amun condégénaire, tu préfères ?
))
octobre 27th, 2006 at 8:10 am- un con qui dégénaire
octobre 27th, 2006 at 8:11 am- un con dégénéré
- un condé généré
:))) à suivre…
je viens d’aller sur la revue, mais je dois partir aussi, je serai là tard ce soir…
j’ai juste vu la première page et il y a une phrase, en présentation, qui moi me pose question, mais enfin, si je continue j’ai l’impression que vous allez tous me detester après, j’ai le sentiment de me faire l’avocat du diable (lequel je ne sais pas) je ne cherche pas à convaincre..
bon je vous mets la phrase… vous direz ce que vous en pensez
“L’Itinéraire est un groupe d’aide pour trouver des solutions afin de réduire la pauvreté et améliorer les conditions de vie des personnes itinérantes, alcooliques/toxicomanes ou sans-emploi.”
il n’y a rien qui vous choque ?
octobre 27th, 2006 at 8:47 am“L’Itinéraire est un groupe d’aide pour trouver des solutions afin de réduire la pauvreté et améliorer les conditions de vie des personnes itinérantes, alcooliques/toxicomanes ou sans-emploi.”
Puisque tu poses la question, pourquoi tu ne commences pas par nous donner ton sentiment, dis, miss maîtresse d’école ?
)
octobre 27th, 2006 at 9:25 ambutineur de blogs,
octobre 27th, 2006 at 9:35 amje ne me place pas en maîtresse d’école, je donne mon avis, et j’allais vous le donner à propos de cette phrase, j’ai précisé que je n’avais pas le temps et que je revenais ce soir
il ne me semble pas avoir été agressive, comme vous l’êtes à mon égard, ni avec notre hôtesse ni avec personne, si je ne suis pas d’accord ou si je me pose des questions je tente de le dire comme je peux
à moins qu’il faille toujours être d’accord sur tout, dans ce cas là effectivement je n’ai rien à dire
si j’ai ajouté le petit bonhomme qui rit, cétait pour être sûr que tu ne voies aucune agressivité dans ma remarque. Raté
C’est vrai que je trouvais bizarre de questionner sans toi-même donner ton avis, mais je t’ai lu trop vite… Quant à s”il fallait être d’accord sur tout”, je vois pas trop ce que ça vient faire ici, mais je m’empresse d’ajouter deux
Bon qu’est-ce qui peut choquer cela dit dans cette phrase ? Tu y vois des amalgames douteux ? Une attitude “bien-pensante” pleine de clichés ? Bon, tu répondras. Moi, a priori, je ne leur fais pas de procès d’intention, je ne connais pas ce journal.
octobre 27th, 2006 at 10:07 amJe t’assure mercedes qu’on est pas choqué, chacun sa vision sur le sujet. Ce n’est pas d’être pour ou contre et j’aime l’angle que tu amènes au sujet. RÉFLEXION - EXPRESSION. Voici une phrase qui peut vous servir si vous hésitez à répondre “Pas de pudeur du bonheur”
octobre 27th, 2006 at 10:12 amje ne suis toujours pas partie et j’ai déjà une heure de retard
mais si je ne réponds pas ça va me trotter dans la tête et ce n’est pas le moment
mister butineur, vous pouvez rajouter 15 petits bonhommes qui rient ça ne changera rien, vous savez parfaitement dans quelle intention vous m’avez parlé comme ça. Je ne suis pas une donneuse de leçons, certainement pas, et de plus je suis très sensible aux reflexions désagréables, trop sans doute, alors effectivement c’est raté
Seb, merci pour ton com, mais je renonce, je ne sais pas pourquoi je me suis lancée dans ce débat ni de quoi je me mêle
c’est déjà difficile d’expliquer ce que l’on pense au moyen de cet outil mais si en plus je dois parer aux incompréhensions et aux petites phrases qui tuent, je ne me sens ni à la hauteur, ni d’attaque
Pour ce qui est de la phrase qui me choque, je trouvais qu’elle illustrait un peu ce que je venais de vous dire à propos des “catégories” dans lesquelles nous nous mettons, parfois même malgré nous (la preuve)
oui, cette phrase là moi me choque,”itinérants, alcooliques/toxicomanes ou sans-emploi.” et pourquoi pas les demandeurs d’organes aussi ?
Enfin, elle me pose question une fois de plus, tu vois dans ce cas là pourquoi pas les demandeurs d’organes ou les personnes de petite taille aussi ?
Je ne fais pas de procès d’intention à tous ces gens qui sont dans la detresse, ce sont ceux qui récupèrent cette detresse qui me révoltent
Bon cette fois-ci je m’en vais.. vous pourrez remettre votre devoir à mr butineur, mon remplaçant
octobre 27th, 2006 at 10:48 ambon …. allé, tous à vos besognes quotidiennes le sujet est clos. Caro envois nous un nouveau sujet celui-ci est est maintenant venu à échéance.
octobre 27th, 2006 at 11:05 amBen non, chacun est libre de son ressenti, aucune injure, aucune phrase assassine n’a été prononcée à ma connaissance. Peut-être que d’autres auront envie de s’exprimer sur le sujet. C’est intéressant.
octobre 27th, 2006 at 11:19 amJuste mercedes, parce que ce que tu écris m’incite à répondre,je cite 3 de tes phrases qui à mes yeux sont des phrases clés :
“enfin, je voulais quand même dire aussi que cela me gêne un peu que l’on en arrive aujourd’hui à parler de coeur et de générosité envers nos congénères alors qu’en réalité il s’agit d’un problème social et politique”.
Je suis entièrement d’accord sur le fait que ce soit AVANT TOUT ET PRINCIPALEMENT un problème social et politique. Et tu fais bien de le rappeler, c’est ce que je voulais dire quand j’écrivais que ” le coeur ne règle pas tout”.
Mais avaoir du coeur, c’est aussi se pencher sur ces personnes en détresse, en parler, et çà combien le font?
Ce n’est pas aux passants en effet, à la base, de régler un problème que l’état a à régler, mais celà n’empêche pas de se sentir concerné et de faire parler son coeur oui.
En revanche je comprends ce que vu veux dire, et OUI MILLE FOIS , ce sont des réponses politiques et sociales qu’il faut, on ne peut pas uniquement parler de générosité si l’on ne prend pas en compte le vrai problème : les pauves existent parce que les riches sont parfois trop riches ou ont le pouvoir d’appauvrir les autres, tu es française comme moi je crois et tu sais donc que notre gouvernement est un des pires que l’on n’ait vu depuis de lustres, qu’il FABRIQUE de la pauvreté.
Alors une vraie conscience politique, là oui je suis d’accord, sans l’avoir rien ne changera à ce niveau là.
“L’Itinéraire est un groupe d’aide pour trouver des solutions afin de réduire la pauvreté et améliorer les conditions de vie des personnes itinérantes, alcooliques/toxicomanes ou sans-emploi.”
il n’y a rien qui vous choque ? ”
Si.Une chose me choque.Enormément. La pauvreté.
Et je ne te rejoins en revanche pas sur le fait que celà soit une étiquette, elle existe, être sans emploi aussi. Et çà il faut le dire et le redire.
-”pour ce qui est de celui qui joue le handicap, peut être celui-ci a-t-il des talents de comédien (hihihi)”.
Cà peut exister oui.Cà existe même .
Mais là je trouve ta phrase dangereuse.Qu’y a t’il de plus grave? Avoir besoin de mettre en scène une infirmité pour quémander de l’argent ou être dans une telle situation que l’on ne peut rien faire d’autre que quémander.
Je doute fort qu’un “bon comédien ” prenne plaisir à mimer un handicap à longueur de journée, ne le prends surtout pas pour toi, mais ta phrase là est choquante.
Enfin le fond du problème :
“comment faire face au phénomène de paupérisation (la pauvreté ne date pas d’hier, nous sommes d’accord n’est ce pas ?)”.
Il n’y a qu’une réponse à çà , que la pauvreté date d’hier ou pas : il y a un intérêt pour certains à ce que d’autres soient dans la pauvreté.
Alors , comment faire face à ce problème? Ce n’est pas uniquement y faire face la réponse, c’est le REFUSER; En refusant que des grosses boîtes dirigées par des PDg millionnaires ferment pour cause de délocalisation ou autre et mettent au chomage des centaines de personnes, en refusant que certains s’enrichissent en dormant ( à la bourse par ex) pendant que d’autres meurent de faim, en refusant que le profit soit le maître du monde, et crois moi on pourrait régler ce problème, on peut aller vers un monde plus juste certains le font, combattent la pauvreté, dire qu’elle a toujours existé ne la légitimera jamais, votons, élisons des politiques dignes de ce nom, refusons que le monde soit géré par des nantis qui n’ont qu’un intérêt: l’argent, qui profite, toujours aux mêmes.
Ce n’est pas un combat perdu, c’est un combat à mener.
Sinon, je précise au cas où, car j’ai toujours du mal à réagir sur un tel sujet sans être passionnée, que je tenais juste à souligner certains passages de tes posts, je te rejoins oui sur l’aspect politique et social, mais attention…ne tombe pas dans une sorte de “dénégation” qui n’irait pas dans le sens d’une réelle conscience de ce qu’est la pauvreté, en te demandant si oui ou non un handicapé est un vrai, mais plutot sur ce qui fait qu’une personne en est réduite à mendier.
Et chère française j’espère que tu iras voter .
Te souhaite une bonne soirée.
octobre 27th, 2006 at 1:23 pmOk, je viens de relire. Pour l’allusion au handicap qui serait joué par un “bon comédien”, tu reprennais Mercedes, des mots de Caro, (comme quoi ce sujet…Révèle des discussions très intéressantes) , je pense, ceci dit, et je pense, Caro que tu es de mon avis, qu’il y a bien sûr des gens qui profitent de la misère, mais que ces gens là sont ceux qui y ont un intérêt, je ne suis pas sûre qu’une personne se faisant passer pour un handicapé soit uniquement quelqu’un qui n’a trouvé que cette façon pour gagner de l’argent au lieu de travailler, en arriver à de tels extrêmes est signe d’une souffrance morale et sociale.
Je parcours avec intérêt toutes les réponses, Caro tu as rempli une “double mission”: t’intéresser aux pauvres et faire que d’autres s’intéressent à la question…
Et j’y lis des choses que je trouve très justes, mais attention…attention…n’opposons pas générosité, et aspect politique, opposer les gens de façon à ce que , finalement, ils en arrivent à ne plus s’intéresser à la misère car trop sollicités ou dépassés, c’est exactement ce que recherchent les politiques qui ne luttent pas contre…
Et là je parle d’une réalité, pas des posts écrits ici, ce que cherchent nos politiques incompétents et nantis c’est diviser, alors se rejoindre sur un sujet de base, le coeur, la générosité, l’action politique conjointe, çà çà me parait indispensable …
octobre 27th, 2006 at 2:01 pm@ tous…
octobre 27th, 2006 at 6:59 pmle party est pogné dans la place!!!
Je suis parti une journée seulement et caboum!
Wow! C’est électrisant tout ça!
Pourvu que tous et chacun s’en soit sorti vivant.
:)
et comme dirait Sebco, c’est ok d’avoir une autre opinion. Alors tu fais bien de te mouiller au risque d’avoir pleins de “pas d’accord” sur tes commentaires. Ça ne change rien à nos sentiments pour toi. Entoucas, je parle pour moi ici. Mais je crois que les autres vont être d’accord.
Cela dit, il est vrai que ce n’est jamais facile de débattre via l’écriture. Tant d’expériences de vie et de réalités différentes sculptent qui nous sommes. Il est donc normal que nous ne nous comprenions pas tous du premier coup. Ainsi, je ne serai pas non plus allée au bout de mon propos. Mais ce n’est pas grave car comme disaient Céline , au moins le sujet aura eu le mérite de susciter la réflexion et l’intérêt:)))) Alors moi je te dis MERCI Mercedes. Sincèrement. À toi ainsi qu’à tous ceux qui ont osé donner leur opinion et sentiments dans le respect.
Pour le reste, j’y reviendrai au besoin… car je ne suis pour ma part pas mal avec le mandat que se donne L’itinéraire dont la fameuse phrase qui te choques. Bref.
à suivre…
:)))
ENCORE MERCI À TOUS.