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Boucher 

Bon! Quand il le faut, il le faut! Avant que cela ne devienne une hyper obsession. Parlons « body féminin ». Évidemment, d’ordinaire, ce sujet s’actualise  au printemps, soit quelques mois avant l’été, la plage, le biki… noooooooooooooooooonnnnnn pas ça, pas le bikini ! Toutes les femmes ou presque, même les minces (qui font chier) ne sont à ce point pas satisfaites de leur corps qu’elles développent de l’urticaire à l’approche des jours « maillot de bain ».  Re-bon, je n’entrerai pas dans les détails du comment ni du pourquoi au sujet de notre folie, car là n’est pas le but de ce papier et que de toute façon, nous savons que cette folie de la minceur est en majeure partie reliée à la grosse machine industrielle de la mode.  

Ceci étant dit, perso, je pense que je suis tout autant obsédée par mon poids à l’approche de l’hiver qu’à l’approche de l’été. La raison, fort simple et logique, est que l’hiver est pour moi souvent synonyme de ralentissement des activités physiques et, pour cause de faible taux d’ensoleillement, le goût du sucre pour égailler mon âme devient tel que …Bref. On fait le calcul et c’est pas compliqué à comprendre. Si chaque hiver on prend du poids dont on a ensuite du mal à se débarrasser…  Je ne suis pas quelqu’une qui mange démesurément. Mais, mesdames les graisses et messieurs les bourrelets semblent m’aimer tout de même bien. (Que voulez-vous, je suis irrésistible pour toutes formes de vie pouahahah) Alors oui, en hiver il est bon d’avoir un peu plus de gras que d’os sur la peau. Mais, la panique s’installe quand même en moi puis je me dis alors : Comme j’aimerais qu’on soit encore au temps (XVIIe, XVIIIe siècle) où les femmes rondes étaient les femmes belles. Il me semble que ça aiderait les 95% de femmes « normales » qui se sentent constamment anormales moches, laides, grosses, inadéquates, trop et pas assez à aimer le potelé, corpulent, bien en chair de leur Être. Il me semble que ça m’aiderait MOI, perso, à aimer mes grosses cuisses en pelure d’orange et mon ventre grassouillet et mes fesses dodues et mes seins pulpeux et mes hanches franches et mes bras douillets… alouette!!!

 Se sentir belle et séduisante, c’est dans la tête que ça se passe d’abord. Mais les clichés maladifs et fausses données de la mode sont tellement répandus qu’il devient extrêmement difficile d’aimer son enrobage J tout en chairs tendres.  Alors oui, il me semble que si nous vivions à cette époque où être ronde était beau, ça aiderait beaucoup de femmes à se sentir femme et à célébrer son essence. Du coup, ça ferait sûrement fondre les désordres alimentaires et boulimies mentales.

 

S’il n’y avait pas toute cette pression sociale, il me semble que oui, les femmes se sentiraient plus légères, aériennes. N’avez qu’à voir les peintures de l’époque pour constater toute la volupté qui se dégage des femmes qui inspiraient les peintres d’alors. Alors à toutes les femmes du monde (taille, âge, contrée, couleur, grandeur… confondus), aujourd'hui, je rends grâce à votre lumière. Sur ce, bonne hibernation à tous!

Et… en passant, je lance un concours d’ongles d’orteils. Oui oui, vous avez bien lu… C’est simple et facile. TOUS LES DÉTAILS À SUIVRE dans un prochain billet. Eh! soyez sans crainte car vous ne payez rien pour attendre. Ne perdez rien non plus.

 

Karo du 28 novembre… (Alchimiste de son âme)

Le plus beau voyage

 Écoutez la musique, voyagez à travers les images… 

 

"Parce que j'aime voyager,
parce que j'aime la musique…
parce que j'aime immortaliser des bouts de vie sur pellicule (désormais sur pixel)
parce que cette chanson de Claude Gauthier se prête à merveille aux  pittoresques paysages du Fjord du Saguenay, vice et versa.


hOmmage à mon Québec.
Souvenirs d'été.
Je refais le plus beau voyage.

Voilà à quoi servent les photos, soit à se souvenir avec bonheur de ses périples
-moustiques en moins.
Se souvenir, s'émouvoir et se dire que même lorsque la route est longue, semée d'embûches, elle vaut la peine et les joies d'être foulée, marchée, traversée, piétinée, vendangée, dansée, chantée…
OUI, la VIE vaut les joies et les peines d'être vécue."  

fJORD

KARO LAC FJORD

LAC FJORD

FJORD SEB

BEAUTÉ DU MONDE

Karo du 25 novembre (définitivement du côté de la lumière, qui revient, lentement mais sûrement, de la noirceur)

crédits photo: Sebko/Ako, Road trip sur la Côte Nord et en Gaspésie, été 2006

Novembre espoir

Après "dehors novembre"…

lac automne 

Emmêlée dans mes fils d’ordinateur

le stock de bobettes propres à zéro

le plancher presqu’au stade tapis

tant l’aspirateur se fait silencieux

et pis quoi encore?

la toux  persistante

et c’est tant pis.

Le soleil est revenu

après des jours sans fin de ciel gris

c’est tout ce qui compte

car aujourd’hui

je suis

de l’astre soleil

éprise…

karo du 24 novembre
crédit photo: l'aujourd'hui de karo, lac des Deux-montagnes

Paula la poule actrice

  Y’avait Paula Abdoul

et maintenant y’a Paula Actrice.

(fait vécu) 

 

paula 2

Il était une fois… 
L’histoire d’une poule terne et grise
qui miraculeusement ressuscita suite à une prestation scénique. 

Ce petit billet coquet et tout simple
pour vous dire que cette poule-là,
avant de trouver son rôle de vie,
était, ni plus ni moins,
à l’article de la mort. 

Cette histoire,
quoiqu’aux allures de fable animale,
est pourtant bel et bien arrivée. 
 

Oui messieurs dames,
Paula, qui alors n’avait pas de prénom et
tandis même qu’elle poussait encore quelques cris de poule « cot, cot, cot » ici et là,
était pourtant, par son fermier, considérée comme déjà morte, improductive, terne et grise. 

C’est alors que O beau hasard de vie (même si l’on dit que les hasards n’existent pas)
une troupe de joyeux lurons,
des compagnons du théâtre,
qui passaient par là,
en avaient fait l’acquisition
en vue d’un beau spectacle. 

Avant cette sortie du poulailler,
Paula ne pondait plus.
Enfin presque plus.
Qu’un seul œuf ici et là.

Tout comme ses cris de poule, terne et gris… « cot, cot… c » 
C’est d'ailleurs pourquoi le fermier avait donné à la troupe cette poule-là
lorsque celle-ci était venue quémander :
« un poulet svp monsieur, ça s’rait pour figurer dans not’ réceptacle de théâtre. » 

On leur avait aussitôt et sans hésiter fourni Paula
– qui alors, je vous le rappelle, n’avait même pas de nom, et pour seule identité : poule improductive à l’article de la mort – en disant un truc du genre : 

« C’est notre plus moche du lot. Elle ne va pas très bien, la poule. Elle est grise, terne, peu productive… elle mourra sûrement après votre spectre’acte, et pis ce n’est pas grave. Je vous en fais cadeau ! » 

Aussi incroyable que cela puisse paraître,
depuis son passage dans la troupe de théâtre,
Paula est comme ressuscitée.
C’est elle qui désormais brille le plus
au sein du poulailler où,
après être devenue superstar,
elle est retournée. 

La metteure en scène de la troupe quémandeuse,
celle qui d’ailleurs dénicha Paula pour le rôle de figurante,
n’en revient tout simplement pas de ce gai miracle
et ne voit qu’une seule et bien belle explication
à toute cette re-jouvence animale de basse-cour.
 C’est en ces mots qu’elle nous le dit :   

« L'ambiance tapissée de velours du théâtre lui a redonné le goût de la ponte et les applaudissements ont encouragé sa persévérance ! J'ai revu cette chère Paula il y a quelques semaines et elle allait toujours aussi bien.  Dire qu'au début du printemps on prévoyait sa fin pour le mois de juin. »   


Car oui, en effet, depuis son passage dans la troupe de théâtre,
Paula la poule Actrice,
est redevenue la poule pondeuse qu’elle ne savait
plus être.
Incroyable mais vrai !
Suffit parfois d’un brin de chance,
d’une gousse de hasard
et d’une bouffée
de Vie nouvelle qui nous appelle
O surprise
et nous oblige à faire notre valise,
sortir prendre l’air ailleurs…
et partir pour mieux revenir…

Et c’est ainsi que se termine l’histoire de Paula la poule actrice.

Peut-être que Miss Ary et ses confrères voudront laisser quelques anecdotes croustillantes dans la section commentaire de ce coquet billet? Car des anecdotes drôles, ça, il y en a eues.

 

Crédits photo : Catherine Valois. 

Karo du 20 novembre (presqu'en forme et qui fait un pied de nez aux nuages gris et ternes)

mascarade

mascarade

Jaune soleil
jaune vie
petit interlude
d'après-midi

crédit photo: karo

Dehors novembre - 3

Eureka!! Je crois avoir aperçu une pointe de soleil.
Et ce n'est pas du délire puisque la fièvre est tombée.
Today, il fait 15 degrés celcius.
Quoi? L'hiver est fini?
J'ai dormi tout ce temps
et voilà qui va là?
c'est maintenant le printemps?
Pouahahahhahah… trève de folies…
Bon week-end à tous!

Je me remets lentement, sûrement, de cette espèce de fièvre-toux-inclus…
et demain, demain, demain… le baptême de ma chérie Mathilde.

Un merci à mes anges humains ceux qui ces derniers jours ont pris soin de moi et m'ont soutenue alors que j'avais même du mal à me réchauffer une soupe au micro-onde. Chaton, G., F., F., C, J., S, D., et cie.

novembre

photo prise ce matin. Du haut de mon perchoir.

Dehors novembre - 2

poésie de novembre

Je cherche toujours le soleil,
mais trouve tout de même une poésie certaine
un charme incontestable
à ce paysage de novembre…

Tiens, ça me donne soudain le goût de partir un brainstorming de toutes les chansons qui font référence à novembre. Vous voulez m'aider? Pour le fun. Rien que pour le fun.

Ben déjà…

Dehors novembre des colocs
november rain de guns&roses

… et ça y est, je bloque.

ps: pour voir la photo agrandie, cliquez dessus.
Bisous de toux sans toux pour vous c'est tout.

Karo du 15 novembre… qui lentement émerge

 

Dehors novembre

dehors novembre

L'îlot entre ciel et rivière se demande bien quand "grand Dieu" il fera beau?!!