Les chemins de gravelle

Pour bien sortir la vieille année et pénétrer le coeur de 2007, j'ai envie de vous partager cette chanson "coup de coeur" de Rivard… Ah! Rien d'un real, ni même d'une chanson à réponse… mais Les chemins de gravelle me touche ici et maintenant, en ce 31 décembre. Elle me touche et je l'aime, d'abord pour son titre (J'aime les chemins de gravelle), ses paroles (pleines de sérénité, de poésie, de vérité), sa mélodie (qui chatouille l'âme, la gorge et le coeur, rempli les yeux) et la pensée qu'a eue Rivard pour Gravel au moment d'écrire cette chanson phare. Pour écouter la chanson, cliquez sur le bidule gris (une fois, deux fois, ça dépend de votre structure informatique).

Karo découvre, un mois plus tard dans les maritimes mais tout de même, le nouvel album de Michel Rivard ! Et quelle découverte ! 

Rivard qui disait dans un récent article paru dans le culturel Montréalais VOIR : « La meilleure façon de communiquer, c'est de se servir d'outils qu'on aime… Et qui m'aime me suive!" 

Et ben j’te suis Michel, je te suis et à t’écouter, je suis bien vivante, bien aimante!

Seulement je me demande comment j’ai pu attendre un mois avant de découvrir ton nouvel album!  

Album qui m’a suivie tout le jour
tandis que, hors de mon pays,
je marchais en ma seule mais solidaire compagnie
hors de mon pays
à la recherche de nouveaux repères
je t’écoutais et je me retrouvais;
libre
cheveux au vent
cœur en broussaille
âme vive.
Je te suivais, tu me suivais, ensemble nous marchions.  

Tes paroles comme souffle à l’âme
tes mélodies comme moteur à poursuivre le jour
à fouler la route
la route même pas tracée…
la route même pas d'pavée.
À avancer même et quand c’est plus cahoteux;
plein de tiques typiques, québécoises ou hispaniques.
Avancer pas à pas
sur « les chemins de gravelle »
avec à l’intérieur, un pèlerinage
au cœur de ses inconnus paysages 

Ruisseau Parc Tête d'Or, Karo-Lyon 2006

Il y a de ces œuvres (parfois des livres, parfois une toile, d’autres fois un film… et souvent la musique) qui marquent un temps, qui arrivent à point donné, comme un envoyé de Dieu, pour nous insuffler courage et espoir. De ces œuvres qui tracent en soi des sillons d’amour.

L’album Confiance de Michel Rivard est pour moi de celles-là. Vivement courrez l’acheter. Ça commence bien l’année. Ça réconcilie avec la vie J  À écouter lentement en marchant, dans sa voiture sur les routes de campagne ou en plein trafic histouère de l’oublier, en prenant son bain, dans son chalet d’hiver…  

Pour 2007 donc, à dos de gravelle, à dos de temps, de fourmis, « en train, en ch’val, en Cadillac… », en bateau ou à pied… que l’année vous soit abondante, libre, belle et rebelle, fougueuse et poétique, délicieuse et fantaisiste, drôle et danse, simple É-mouvante, coquine, tendre, sensuelle, intègre… Car la vie au fond, c’est bien ce que nous en faisons eh!  Avec toutes mes pensées d'amour pour vous tous.

Karo du 31 décembre (qui reprend lentement mais sûrement du poil de la bête. Il le faut bien même si l’hiver en France est moins rude qu’au Québec J)    crédit photo: Karo

 

Françaiseries /1

La capsule culturelle et humoristique de Karo exploratrice de la rencontre Québec/France. Comme tant de petits pots de confiture qu'elle concocte chaleureusement, Karo capte de délectables moments du quotidien français; moments qu'elle agrémente de sa plume sucrée et qu'il lui fait plaisir de vous partager ici même.  Suggestion de dégustation: Ouvrir, lire, se délecter.

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Karo et Les melons hors saison 

Gouteux melon

Mon état de choc face au prix du melon hors saison. Jamais de ma vie je n’ai payé un fruit si cher : 18€, soit environ  27 $ canadien. Mais bon… « Soyons fous, c’est noël après tout! » de me dire mon français d’ami au moment où, devant le marchand de fruits qui nous informait du prix, je m’apprêtais à faire une syncope. Inutile de vous dire que le melon était délectable et que s’il en avait été autrement, je le remballais sur le champ pour remboursement. Inutile aussi de vous dire que j’ai grugé le fruit jusqu’à la pelure, consciente du voyage qu’il avait fait jusqu’en France. Consciente donc, de la pollution atmosphérique à laquelle j’ai contribué en achetant un melon Argentin. Consciente de la valeur relative de toutes choses.

Mais bon,

voilà pour l'anecdote

du coûteux mais goûteux melon

hors saison…

 Karo et la fromagère

Dialogue entre Karo et la marchande de fromages. Vraie comme je suis là, c’est ainsi que la conversation s’est déroulée. Tout ça sous l’œil avisé de mon ami français.  

chèvre, prune et abricot

Karo (découvrant une rangée de fromages identiques, mais dont certains ont une croûte plus bleutée, et d’autres plus blanche) : Bonjour madame, qu’elle est la différence entre tous ces fromages ? J’aimerais bien un chèvre mais pas les plus vieux.


Fromagère (prenant mon ignorance pour un coup bas porté à la qualité de sa marchandise) : Ils ne sont pas vieux, ils sont affinés, madame.


 

Karo (mal à l’aise) : Je ne m’y connais guère en fromage, mais je vois que ceux du fond ont du bleu sur la croûte. Moi je veux moins de bleu. Au fait, pourquoi cette différence ?


Fromagère : Ah vous voulez celui qui n’a pas de goût ?


Karo (de plus en plus mal à l’aise) : Euh… oui d’accord. Mais pourquoi le vendez-vous s’il ne goûte rien ?

 

Fromagère (obstinée comme un vieux fromage) : L’affiné est bien meilleur. Vous voulez celui qui n’a pas de goût ? Pas de problème !

Karo (d’un air innocent) : Pourquoi vous le vendez au même prix que les autres s’il ne goûte rien ?

 

Fromagère (réalisant qu’elle est sur le point de rater une vente) : Celui-là est moins fort. Moi je préfère plus fort, mais il est très bon l’autre aussi. Ça dépend des goûts. (Grand sourire.)

 

Karo (anéantie): D'accord. Eh bien je vais prendre celui qui n'a pas de goût mais qui a du goût quand même, même s'il est moins fort que l'autre mais que ça dépend des goûts!

 

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Voilà qui met fin à la première d'une série sur le thème: les françaiseries que vous pourrez retrouver sous la catégorie mère: Globe-trotter.

 

Et c'était Karo du 27 décembre (captive du soleil retrouvé) en direct de Villeurbanne, France, pour LES CAROLINADES.

 

Joie et Rieux temps des fêtes

Délectable souper (dîner) du 24 décembre, en très agréable compagnie.

melon foie gras

Foie gras, melon couteux, euh… pardon, je veux dire goûteux, pintade au cidre en cocotte, pommes de terre frites au four, brocolis vaporeux, champignons, vin, vin, j'y reviens.

pintarde cidre et pommes de terre


Ça fait drôle d'imaginer tous et chacun dans sa bulle de noël. Certains en famille, d'autres en amoureux et certains autres encore, dans la rue à crier famine… eh oui! Le monde est ainsi fait, triste pour les uns, abondant pour les autres.

Ce soir donc, je rend grâce à l'abondance et à l'amour que je reçois tous les jours. Même lorsque ce n'est pas facile, savoir cet amour, cette santé, de quoi me loger et me nourrir… tout ça est suffisant pour que j'aie envie de dire: merci la VIE.

Allez! Soyons fous! Co-mettons des attentats poétiques juste pour voir ce que ça crée de beauté et de vitalité en soi. Ainsi préparons l'Ave Nue de 2007.

Chapitre débarqué…

    L’album « la traversée de l’Atlantique » du groupe de musique folklorique québécois La Bottine Souriante se la coule douce et belle dans mon lecteur cd. Je bois un porto que je viens d’acheter dans ce que je pourrais appeler un dinosaure S.A.Q., soit chez un marchand de vin dont la devanture de magasin a plutôt l’air d’une arrière boutique (mais bon, l'essentiel est que les provisions de nowell soient faites et bien faites) je grignote des quartiers de pomme et j’écris.  J’écris enfin. Ça fait des mois que j’ai du mal à focaliser tant y’a eu de chamboulements dans ma vie…                                                                    

 et voilà que je vous apprends que… 

j’ai tellement aimé la France que j’ai décidé d’acheter la compagnie ! Bon alors oui, pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis de retour en France (depuis une semaine déjà), dans la ville même où j’avais séjourné cet été. J’y passe le temps des fêtes… et plus selon ce qui se révélera à moi dans cette nouvelle étape de vie – dans ce chapitre débarqué. 

J’en entends déjà qui se disent : « et Chaton dans tout ça ? » Oui Chaton… et bien, on y reviendra au besoin dans un prochain billet.         

 Encore et toujours, je me demande comment écrire un journal en ligne? Que révéler et que garder pour soi ?  Et cette question devient plus persistante à l’heure des grands changements comme celui que je vis actuellement. Car même si dans mon cas ce journal se veut aussi littéraire, il comporte très certainement une large part de réflexions/ philosophie, lesquelles sont portées par mes expériences du quotidien.   

               Ainsi, je ne saurais poursuivre ce journal en toute harmonie et tout plaisir sans vous informer de ma récente séparation d’avec Chaton,  vous qui, pour la plupart, me suivez depuis janvier dernier (bientôt un an déjà). Même si mon intimité m’est chère, je ne saurais donc poursuivre ce blog dans l’évitement des événements qui bouleversent ma vie au quotidien.  L’expression de mon âme exige une certaine ouverture à me montrer dans tout ça. Sans quoi il y a dichotomie. J’y reviendrai donc sûrement et au besoin…

Mais pour le moment… 

Toujours est-il que – objet principal de ce billet : la délicieuse anecdote à saveur carolinade promise dans mon plus récent papier.  Mes amis, je ne suis pas aussitôt arrivée en France – à peine 6 jours, que déjà je fais la UNE de la ville où j’habite. En effet, qu'elle ne fut pas mon immense surprise d’apprendre – via ma mère au Québec et c’est ça le plus drôle–  que ma binette était en page titre du site officiel de la ville de Villeurbanne (banlieue de Lyon).  

foule villeurbanne(où est Karo?) 

Déjà que j’ai eu un plaisir fou et spontané, il y a de cela quelques jours, alors que je m’étais bien adonnée à la fête inaugurant la place publique (place Wilson rénovée pour plus de commodité et d’aisance aux citoyens).         

Ça se passait à 18h30, jeudi dernier. Il faisait déjà nuit. L’air était transperçant, humide. « ça caillait » comme disent les Français. Au Québec, on dirait plutôt que le temps est cru. Mais bon, toujours est-il que mon hôte (l’hébergeur) et moi avions convenu de prendre une pause de notre boulot respectif, histoire de flâner un peu entre les tables de buffet et la musique; festive pour l’occasion.         

 Mais qu’est-ce qu’on a ri ! D’abord du fait que j’étais la seule à danser. On aurait dit une fière citoyenne des lieux. Hors qu’ironiquement, c’était moi l’étrangère qui aurait dû s’indifférer de la chose. Et puis est venu le temps du discours du maire. Homme plutôt sympathique, mais après 15 minutes d’histohéroïsme* et l’humidité de la nuit qui sévissait, on avait tous très hâte de passer sous le chapiteau afin de s’offrir victuailles et bon vin.         

        Ainsi, le discours n’était pas encore terminé que plusieurs s’avançaient goulûment sous la grande tente . Et on se demandait bien, l’hébergeur et moi, comment allait procéder tout ce beau monde pour être servi sans piétinement mortel de l’un ou de l’autre. Le fou rire qui m’a prise… Nous nous sommes retrouvés tous les deux à quelques pas d’une invitante table où se pavanaient joliment jambons, pains, salamis et rouge nectar dionysiaque. À quelques pas seulement de pouvoir tendre la main pour se servir. Mais nous ne pouvions guère avancer davantage. D’abord que la foule continuait bêtement de se masser derrière nous. Nous étions pris là, comme dans une boîte à sardine, c'est le cas de le dire ! Tout « empactouillés »** que nous étions. Comme une seule et même masse de chair, nous tanguions en rond. Coincés comme les goinfres que nous étions. Et puis devant nous, il y avait ce mec – non pas à quelques pas du buffet, mais bien là, verre de vin à la main, sourire satisfait aux lèvres. Je me demande même s’il ne riait pas de moi, avec moi, tant son sourire était rigolo.

Entoucas moi je n’en pouvais plus de rire. D’un rire fou, dépassé, à la fois témoin et participante de cette absurde folie. Autour on entendait des gens dire « les gens sont fous, mais c’est insensé… ». Et l’hébergeur qui se plaisait à imaginer la tente basculer à force d’empressement humain.  

                 Et puis la tente n'est pas tombée,

et puis l'hébergeur a finalement pu tendre son grand bras jusqu’à la table, déployer sa voix pour demander un verre de vin qu’il me donna aussitôt. Nous prime aussi quelques délicieuses tranches de jambon, tout ça encore noyés dans la foule compacte. Et finalement – O grand exploit – nous avons réussi à sortir de là sans que je n’échappe une seule goutte de mon précieux liquide. Bras au dessus de la tête, au-dessus de la gourmande foule, charcuteries débordantes des mains… rire rire et re-rire en bouche, au cœur.   

Comme si ce n'était pas suffisant, voilà que deux jours plus tard je me retrouve, là, en page titre des nouvelles locales. Mon passage à Villeurbanne immortalisé. Je vous glisse ici l'article de presse au cas où il ne serait plus disponible au moment où vous lirez mon billet.

Je profite également de l’occasion pour vous souhaiter de joyeuses fêtes. Qu'ajouter d’autre sinon que vous inviter à en profiter pour faire des trucs qui vous allument. Faire des trucs qui allument comme tant d'étoiles qui dans le ciel scintillent, comme tant de lumières dans la nuit de noël créant une surcharge de chaleur à la centrale électrique, comme tant de regards plongés les uns dans les autres, au coeur de l'âme.

 « Il y avait foule jeudi 14 décembre pour l'inauguration de la place Wilson ! Plus de 500 personnes ont participé à ce moment convivial à l'invitation du maire, Jean-Paul Bret, et de la Serl (Société d'équipement du Rhône et de Lyon) qui a piloté les travaux. Mise en lumière, église totalement rénovée, la place, toute de pierre vêtue, plantée de charmes, a belle allure. Vin chaud sous chapiteaux, musique en fanfare, projection d'un diaporama par le Conseil de quartier ont encore réchauffé l'atmosphère… Ce rendez-vous a permis aux habitants, commerçants, membres de la paroisse et bénévoles des associations de prendre possession du lieu, après plusieurs mois de travaux et de contraintes. L'ancienne place des Charpennes appartient désormais au 21e siècle : "matériaux actuels", "lignes contemporaines", éclairages à faible consommation, plantations adaptées et protégées, "mais aussi meilleur partage de l'espace public"… Jean-Paul Bret accompagné de nombreux élus et de l'architecte Christian Drevet, a pu livrer de nombreux détails historiques et techniques sur l'évolution de cette place très fréquentée. Le 10 janvier, le marché qui avait été transféré sera de retour… L'art du changement dans la continuité ! »

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SOURCES: http://www.mairie-villeurbanne.fr/pages/front/index.asp 
http://www.mairie-villeurbanne.fr/pages/front/index.asp?pageSansVersion=1524

GLOSSAIRE CAROLINADE: *histohéroïsme : carolinade de l'amalgame des mots histoire et héros. **empactouillé: carolinade de mes récentes influences SOL (Favreau). 
ps: suite à de nombreux problèmes de spams sur ce billet, je ferme les commentaires. merci de votre compréhension. 16 mai 2007.

Karo du 19 décembre (un jour à la fois)

crédit photo (le gars du journal:)

mon beau sapin

karo sapin

À venir d’ici noël :  délicieuse anecdote à saveur carolinade … mais pour l’heure, quelques photos de mon sapin cette année. Un sapin sobre. Un sapin que j’aime bien ainsi. Dénudé d’artifices. Sorte de sapin symbole pour contrer la folie de la surconsommation. Et puis ça faisait longtemps que je n’avais pas décoré un sapin avec autant de joie et de paix dans le cœur. Que quelques boules et bougies en guise d’ornementation. Tant la nuit – éclairé par les bougies, que le jour – illuminé par le soleil, ce sapin me plaît bien.

sapin glaçon

Au fait, lorsqu’il faudra défaire l’arbre, après la période des fêtes, devrons-nous alors dire : je vais dé-décorer l’arbre? Puisque nous « décorons » un arbre à son habillage. Sinon on  pourrait simplement dire : je «core» mon arbre  pour parler de la phase d’habillage et je « dé-core»  pour parler de sa remise à nue. Pouahahah Tant de questions drôles, pour le fun. N’empêche que lorsqu’on y pense, le « dé » du verbe décorer pourrait très bien s’entendre de la même manière que le « dé » de défaire. Non? Étymologistes, linguistes… tous à vos recherches!

sapin jour

boule reflet

Karo du 17 décembre… (exploratrice de noël tranquille)

poésie sans titre 3

Categories: Poésie | 19 Comments

tulipe prose 

I-

Tulipe rose

pétales closes*

recueillement

d’avant l’offrande.

II-

Lèvres roses

invitantes

chairs tendres

lèvres prose…

celles qui posent

III-

Dilettante dilatation

de la vulve enchanteresse

à en fendre l’hymen

du précieux gland

à en distendre le prépuce.

IV-

L’homme (il) la cueille

La femme (elle) l’accueille

indomptables amoureux

qui à tout veulent toucher.

 

crédit photo: Jean


* par imitation sympathique de Fred Pellerin, je dis: une pétale. Monsieur  Bescherelle n'est sûrement pas d'accord. Mais que voulez-vous, ma pétale de prose à moi, elle se sent femme et l'assume:)

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merci à Jean du blog photo «  à la recherche de l’absolu » pour sa superbe image de tulipe. Image m'ayant inspiré cette sensuelle poésie. Merci Jean pour ta collaboration ainsi que pour tes riches commentaires à l’égard de mon poème. Merci également à Théo de chez  eaux-berges. Il est toujours bon d’avoir des copains auteurs pour nous relire et nous conseiller. 

 

Karo du 9 décembre(bulbe tulipe. Nouvelle image pour exprimer mon état marmotte;))

Théâtre 2

cliquez pour mieux voir

Mes amis…

quand je vous disais que le "thiâtre" existe!

cliquez l'image pour mieux lire l'écriteaux.

Karo du 8 décembre (busy, busy…)

Théâtre

Categories: Clapotis , Théâtre | 7 Comments

Répétition théâtrale oblige…

je n'ai pas le temps de blogger à ma guisecomedia dell'arte

Mais vous souhaite tout de même

une belle journée

même si today

la nature se fait plutôt grise… 

 

karo du 7 décembre (en répétition…)