Nouvelle Terre

reflet terre

 

 

 

 

 

 

 

 


"Plus vous attribuez des étiquettes verbales ou mentales aux choses, aux gens ou aux situations, plus votre réalité sera superficielle et inerte. Plus vous serez hermétique à la réalité, au miracle de la vie qui se déploie continuellement en vous et autour de vous. Avec les étiquettes, on gagne en ingéniosité mais on perd en sagesse, joie, amour, créativité et vivacité. toutes ces belles choses restent prises entre la perception et l'interprétation. Certes, nous avons besoin des mots et des pensées. Ils ont même une beauté propre. Mais avons-nous vraiment besoin d'en faire notre prison ?"

 extrait de: Nouvelle Terre -l'avènement de la conscience humained'Eckhart Tolle.

Je vous invite à faire la lecture de ce livre ou encore celle de: Le Pouvoir du moment présent, du même auteur. Des lectures dont la philosophie de vie transcende le quotidien fou et pollué par le mental, l'ego divisé du coeur, du corps et de la vie.

 Pour moi c’est logique que le respect d’autrui passe aussi par le respect de notre planète. J’ai bon espoir qu’en respectant cette dernière, l’humain en viendra tout naturellement à respecter son prochain. Encore faut-il se dépolluer de l’intérieur. La pollution n’étant que le reflet de notre mal être intérieur.

Voilà pourquoi je vous propose ces lectures. Personnellement, elles parviennent à créer en moi cet espace de sérénité qui  trop souvent fait défaut. Espace de profonde sérénité pourtant nécessaire à la paix et à la joie véritables de l'âme. Pour marcher sur le chemin de l'amour; ouvrir sur le plan de la conscience me semble une inévitable-évidence.

Karo du 27 février (tapioca girl)
Krédit photo: Karo, Bretagne 2007

Françaiserie /4

 Puisque je suis au pays et plus précisément à Lyon, depuis maintenant 2 mois et demi…  Pour le plaisir et les rires, voici un sympathique palmarès de mon cru:
 
Top 5 : agressions de Lyon sur mes cinq sens
Dans le désordre je déteste … 

  1. Les rideaux métalliques. Le bruit de fer d’enfer quand on ouvre : garages, boutiques et volets de résidence. Et le vent qui cogne dedans parce que y’a pas de mécanisme pour tenir ma fenêtre en place lorsqu’ouverte. Agressant J
  2. Le caca de chien. La maudite marde de chien! Parce qu’ici, rares sont ceux qui ramassent la merde de leur chien de compagnie. Y’en a partout sur les trottoirs, ça pu et il faut constamment regarder où l’on met ses pieds. Épidémie de crotte de chien généralisée sur toute la France. C’est un fléau. Renflouer les coffres publics à l’aide de contraventions aux individus mal propres qui laissent chier leur chien partout serait d’une évidente fortune! Mais, depuis peu, lueur d’espoir, des publicités punchs et ludiques éduquent et conscientisent les maîtres de chiens au ramassage fécal. Y’a d’l’espoir…
  3. Le ravalement de l’immeuble où j’habite. Bruit d’enfer et non-intimité 5 jours semaine. Le ravalement se fait en moyenne tous les 10 ans. C’est quoi les chances que je sois ici l’année où ils sont en pleins travaux de rénovation?! Et dans le même ordre d’idées : le marché public 3 jours semaine, dès 5 heures du matin, sous ma fenêtre de chambre. Grrrr (grognement d’âme qui ne supporte pas le bruit.)
  4. Les pâtissiers. Ça fait engraisser bon sang de merde!
  5. … euh… ben coudons, Lyon doit pas être si agressante comme ville, puisque je suis à court d’idées.

 Top 5 :  caresses de Lyon sur mes cinq sens
Dans le désordre, j’aime…

  1. La générale gentillesse des gens, des habitants comme des commerçants, à l’égard de l’exotique personnage que je suis. « vous êtes Québécoise? J’adore votre accent! »
  2. Ville culturelle, artistique et historique par excellence.  Prolifique lieu d’activités.
  3. Transport en commun. Efficacité, propreté. Mention écologique pour le concept des vélos de Lyonécolo-vélo-lyon
  4. Les pâtissiers car même si ça fait engraisser, je ne peux y résister.
  5. D. l’hôte, l’auteur, l’artiste, le traducteur, l’humoriste, le sage, le complice…

Et plus encore…

L’hiver sous le soleil…
et j'en passe!!!
Bonne semaine à tous!

 

Karo du 25 février (mi-ombre, mi-lumière… comme le temps today sur Lyon-ville)
krédit photo: Karo

comme un escargot

Tel que promis dans mon plus récent billet… Voici une belle réflexion philosophique, voire spirituelle, de l'ami D.  Puisse-t-elle vous inspirer autant qu'à moi. Merci D. pour ce  lumineux partage.

 

La sagesse de l'hôte… 
- mon retour au bercail - 

"La Vie est ta maison. Où que tu sois, tu demeures dans cette maison. Tu l'explores, tu entres dans une nouvelle pièce, nouvelle parce que tu n'y étais pas encore entrée, mais cette pièce a toujours fait partie de ta maison. Tu as juste poussé et passé la porte. Partout dans la maison, l'air que tu respires est celui de l'Amour. C'est la respiration de cet air qui te fait vivre. Dans cette nouvelle pièce, comme dans chaque pièce de ta maison, tu trouveras tout ce dont tu as besoin pour ton confort, ta subsistance, ton épanouissement. Il te faut juste chercher tout cela dans ta maison, qui est bâtie sur l'infini. Pas à l'extérieur où il n'y a rien du tout, puisque l'extérieur de la maison, c'est le néant. A mesure que tu apprends à voir dans ta maison, les idées qui s'y trouvent continuent de se révéler, les unes après les autres. On ne les voit pas du premier coup parce qu'on a souvent l'esprit ailleurs, et les yeux plus habitués à l'obscurité qu'à la lumière. Mais que tu voies dès maintenant ou plus tard ce qui t'attend dans ta maison, tu y es toujours en sécurité, même si tu ne le sais pas. Et ce qui t'y attend est une conscience toujours plus grande et plus permanente de tout ce dont ta maison est faite et meublée : beauté, harmonie, joie, intelligence, plaisir, bonté, générosité, art, justice, paix, fantaisie, etc. Tous ces éléments se combinent à l'infini dans une compréhension et une expression individuelles qui constituent ce que tu es, de façon unique. La confiance est aussi l'un des éléments présents dans ta maison. Tu la trouveras aussi, comme le reste. Tout est déjà là. Explore ! Exprime ! Partage ! C'est ta/notre raison d'être."   D.S 

Karo du 21 février (cherche le silence, dans une ville pour le jour bien bruyante.)

La tournée des Cafés /2

Journal Globe-trotter du Mardi 16 janvier 2007

Lyon

Les ravaleurs d’immeuble sont de plus en plus envahissants. Comme dans un mauvais film de série-B où les bestioles (guêpes, rats, fourmis, mouches, sauterelles) envahissent la ville et s’infiltrent dans tous les coins et recoins – impossible de stopper le fléau – les travailleurs entourent le bâtiment telles de démentielles coquerelles urbaines. Ils sont à toutes les fenêtres et leurs machines hurlent au soleil du petit matin. Je dois sortir. Impossible de déjeuner tranquille. Non seulement y’a les bruits, mais les travailleurs sont à hauteur de tout voir à travers les fenêtres.

Sac-chameau-de-Fred-sur-le-dos, pomme en bouche, je pars donc et marche à la conquête d’un café sympathique qui saurait abriter ma paix le temps du p’tit dej. Chemin faisant, je vois : le Café de la Gare. J’hésite. Belle devanture et plaque commémorant l’activité littéraire prolifique d’anciens auteurs Lyonnais en ces lieux. Hum… ce pourrait être intéressant. Je continue tout de même ma route mais rien d’autre devant. Je rebrousse donc chemin. J’entre. Au Café de la Gare. Jolie déco. On m’invite à m’asseoir et très vite je me rends compte que le p’tit dej n’est pas une spécialité. Ici, on sert surtout le déjeuner-dîner (au Qc : dîner, souper). « Même pas un p’tit pain au chocolat madame? » que je demande à la patronne. «  Ah non, que du pain. Ou des pâtisseries, si vous préférez ». Comme toujours en pareille situation, d’entrée de jeu je me sens mal à l’aise et coincée. J’hésite, je réfléchis, sourire aux lèvres pour cacher ma gêne.

 Dialogue interne : (Je ne veux pas une pâtisserie, je veux p’tit déjeuner.  Et surtout pas un morceau de pain avec rien dessus – je n’ai pas encore intégré cette pratique française du café/toast au beurre le matin moi. À vrai dire, je ne crois pas l’intégrer un jour. Je trouve ça fade le matin, du pain et du beurre. Bon ! Déjà trop réfléchi) - tout cela pensé rapidement, de crainte de faire perdre son temps à la dame.

Oui je sais, c’est complètement absurde mon truc! Je suis seule dans ce café, je suis seule et par conséquent, celle qui pour l'heure fait vivre le commerce de la dame. Mais je me sens mal, inadéquate, dérangeante. (Ridicule Caroline, tu me fais rire). Elle n’est pourtant pas si bête, la patronne du Café de la Gare. Un peu expéditive, soit. Mais justement, raison de plus pour m’affirmer, prendre mon temps et ne pas me laisser envenimer par son attitude. 


Lyon arrondissement Mairie


Mais comme souvent, mal à l’aise avec mes questions, avec ma requête et, dans ce cas précis, avec mon goût de partir chercher un autre café où l’on sert selon l’envie de ma panse, je reste sagement (allez-y, pensez : « bêtement ») assise et l’air incertain, je commande une pointe de tarte aux pommes. Elle arrive toute froide, trop froide, à côté d’un grand café (j’avais commandé un grand-crème, mais la dame n’a pas compris, alors elle m’a apporté un grand café noir). Je n’ose pas lui demander de réchauffer la pointe de tarte (je suis cliente mais non apte à m’affirmer), je n’ose davantage lui dire que j’avais demandé un grand-crème. 

  Bon, bon, bon, amis lecteurs, rassurez-vous, je ne suis pas toujours dans cet état de mal-être, fort heureusement.  Pouahahhaha!!! Les gens qui me connaissent savent d’ailleurs que je sais bien me défendre, que ma langue maternelle, mon parlé cru françâ-canayien n’est pas dans ma poche mais bien dans ma bouche, dans mon cœur, dans mon ventre et  mon accent, bien sûr. Mais, l’humain étant complexe et rempli de paradoxes, y’a des jours où je suis plus fragile, moins avenante, moins disponible, l’âme craintive. Y’a de ces jours où j’ai le sentiment de devoir m’excuser d’exister. Et ces jours-là, on me demanderait de payer pour l'air que je respire, je serais « presque » prête à mettre la main à la poche. Sentiment pas très agréable à ressentir vous en conviendrez …

  J’avais d’ailleurs saisi et conscientisé cet état de mal-être épisodique, il  y a quelques années, alors que je lisais une entrevue avec Macha Limonchik et qui exprimait à peu près ceci. En ses mots (de mémoire), elle disait : « C’est difficile de vivre en t’excusant toujours de le faire. En ayant le sentiment de devoir toujours t’excuser de vivre. »

  Ces propos avaient alors allégé mon sentiment de mal-être. Comme si dans l’expression de Macha Limonchik, je trouvais l’écho de ma propre réalité. Et comme si, en prenant conscience de cet état, je pouvais commencer à m’en défaire. Telle  une veille peau de serpent, laisser derrière ce non-amour de moi pour commencer à muer en femme affirmée.

café Breton

Depuis cette prise de conscience, j’ai bien sûr cheminé…  Mais il y a de ces jours où j’y retombe, à ceci près que je refuse maintenant d’y broyer un (café) noir sans fin. Ainsi ce matin, faute de savoir exprimer mon besoin à la dame et, au lieu de m’en flageller inutilement l’esprit, j’ai respiré dans cette nouveauté qu’était le « café-pommes aux noir-tarte froide », comme dans quelque chose de bon. J’ai dit « oui » à la  tarte aux pommes à la place du pain au chocolat, « oui » au café noir à la place de mon café au lait, « oui » à mon incapacité du jour à m’affirmer. « Oui » à ma panse qui avait faim et « tant pis » à ma déception. Ben figurez-vous donc que par la grâce de cet état d’ouverture, la dame du Café et moi avons fraternisé sur la vie.  Du coup, je me suis sentie chez elle comme chez moi !

(À ce sujet d’ailleurs, un prochain billet offrant la profonde et é-mouvante réflexion de D.) 

Et vous, vous arrive t-il de vous sentir inadé-coi ? Par exemple lorsque vous allez dans un nouvel endroit que vous ne connaissez pas? Ou ailleurs, autrement ?
 

Ps : Le Café de la Gare n’est toutefois pas devenu « the » Café. À suivre donc, dans un prochain épisode de Karo et la tournée des Cafés.
Karo du 18-19 février & L'art de créer une brèche de lumière au milieu d'un café noir de tourmente!
krédit photos: Karo
 

marraine comblée

mais qui s'ennuie de ses amours.

De Chef Mathilde et…

chef Mathilde

de Charlot le cuistot.

charlot

Ne sont-ils pas mignons tous les deux! Et à croquer! J'ai bien hâte de les retrouver, soit en avril ou en mai prochain. 


mais pour l'heure…

Très chers amis,
merci d'être venus,
nombreux et enjoués, 
pour célébrer
le premier anniversaire des Carolinades
en ma compagnie. 

De la Suisse, j'ai pris plaisir à lire tous vos sympathiques commentaires. Vraiment.

Votre présence colore ma vie…

Mais en ce moment, j'ai tant de beaux projets au coeur et à l'esprit que le temps me manque pour vous écrire et surtout, pour aller à mon tour lire vos blogs.

Et ainsi passent les saisons…

Entre la Bretagne, le quotidien et la Suisse, des créations se profilent et je me dois de prendre le train afin d'être du voyage.

Tout de même…

Bientôt la suite. Bientôt de passage chez vous, autres passionnés bloggeurs. Bientôt aussi, les images de la Suisse. Bientôt, oui, je l'ai déjà dit et redit… (mais sans promesses toujours) la tournée des cafés… ouiais… la fameuse suite qui ne trouve point le temps de se pointer. Pouahahahh.

Bientôt donc tout le reste :
Poèmes… encore,
aventures… toujours.
Andectotes… en masse.
Réflexions… ensemble…
ivresse de vivre.

Karo du 16 février (soleil dans le coeur. Tête en ébullition. Joyeux anniversaire à Lucie.)

krédit photos: montage Mathilde par Richard Legault. Coco sur le comptoir par Sebco.

C’est la fête

Encore et toujours la fête! J'aime la fête!  (cliquez ou double cliquez sur la flèche pour entendre Michel Fugain et son Big Bazar festoyer!)

Dans la foulée des célébrations entourant le premier anniversaire du blog les Carolinades… voici la liste des participants actifs au blog, de janvier 2006 à janvier 2007. S’il manque des noms à la liste, vous m’en voyez d’avance désolée. C’est monsieur WordPress qui archive les statistiques. Aussi, certains pseudos se sont perdus lors du déménagement des Carolinades de Blogger à WordPress. Je pense entre autre à O.O, à Momo ainsi qu'à bien d’autres. Une suggestion donc, assurez vous de toujours écrire le même pseudo (majuscules et minuscules et ce, de la même façon d’une fois à l’autre) sinon et mieux encore, inscrivez-vous (barre d’outils en bas à gauche). Ça ne prend que quelques secondes et chaque utilisation future de votre part sera mémorisée. Pour se faire, vous n’aurez qu’à cocher : se souvenir de moi. Ps: les pseudos en couleurs sont le fruit du hasard; que pour faire joli:) Autrement dit: pas de chouchous:)

                  

Caroline (312)Anonymous (207)Carolinade (181)Céline Perret (134)théo (75)Perrasite Premier (59)Cédric (57)isa's memories (55)Nina Louve (44)Stel (38)butineur de blogs (28)Céline (28)Gaëna (26)yann (25)Jack (25)mercedes (23)Brijit (22)La Pie (20)Lewss L'espiègle (17)seB (17)Jean (17)sebco (17)seB, comédien (15)Wictoria (13)Seb (pas chaton) (12)www.binarymix.com (11)Méli (10)La contemporaine contemple (10)superk (10)Francis Lewss! (10)Jode (9)Daddy O (8)Jean-Pol Lefebvre (8)Contemporaine (8)sebastien (6)Eve (6)Isabelle (6)obni (5)La-Pie (5)Étienne (4)Perrasite (4)Marie-Pierre la bretonne (4)Sylvie Perron (4)Vincent (3)Fabrice (3)Virginie (3)Etolane (3)Vie King! (3)Chris (3)Daniel Pelletier (3)Wembley (2)Tipirate (2)Richard (2)Ness (2)Patrick Dion (2)Procope (2)Bicho do mato (2)odile (2)Marie-Pierre (2)laurent (2)Francis.. (2)diane (2)porte-paroles (2)Mélissa (1)chaton (1)Ultime butineur de blogs (1)Valérie Legault (1)David Wozney (1)Angèle aux yeux étoilés (1)Wembley la marionnette (1)Tipirate le chat (1)Jack Bauer (1)Tomi (1)Tancrède (1)Robert le psy (1)Frileu (1)Stéphane (1)elvire (1)La gang (1)theo (1)Gigi (1)Gisèle (1)Ton cousin Martin (1)Robert M (1)Louise Legault (1)Frenchie (1)Crabe Bouilli (1)Le petit Robert et la Rousse (1)Ugo (1)sébastien (1)The Blogger (1)Jacky boy (1)Xico Rocha (1)l'hébergeur (1)denis (1)angelalaplusjolie (1)lopez valérie (1)françoise TAILHARDAT (1)patricia (1)Nancy (1)beau beau pere (1)Marie-Hélène (1)Pauline de Lévis (1)pierrot (1)Boum Boum (1)Miss Ari (1)Michelle (1)faradet (1)plouf (1)K (1)P.D. (1)N. Dunn (1)Louis (1)kouki (1)Céline Villeneuve (1)perceval (1)MissAri (1)mael (1)Daniel (1)

  Selon Monsieur Word Press, en une année, j'ai eu droit à 31,186 visites uniques.

TOUS: Merci d'être là.  Même ceux qui lisent sans pour autant commenter:)


Bon bon, j'aurais voulu pouvoir concentrer la Fiesta durant le mois de janvier seulement, mais il faut ce qu'il faut! Le temps me manquant, j'ai donc décidé de prolonger la fête et ses activités tout au long de février. "Ouais!!! Super!!! Sortons le champagne!!! La bière!!! Le portot!!! La vieille prune!! (Alain, c'est vraiment bon la vieille prune:)) Sortons aussi les feux de bingalle, les sourires, les ch'veux d'artifice, les chansons joyeuses et cie." Je fête mon année de blog jusqu'en février. Et jusqu'en mars si nécessaire.

Et pour ajouter au trop plein de joie, je manque aussi de temps pour vous raconter la suite de la tournée des cafés… Mais tant pis! Ça viendra en temps et lieu. Je repars ce dimanche, à fond de train… la Suisse m'attend! Des retrouvailles avec Odile. 

Fidèle au poste, je reviendrai poster des anecdotes, poésies, récits… au plus tard dans une semaine.

Karo du 10 février    :) VELOURS SUR MON COEUR.

krédit photo: Karo, fête de Réjean C. 2006 (photo perdue)

krédit photo: Karo, fête de Réjean C. 2006

La voix de Nina… Les mots de Karo

Categories: Poésie | 20 Comments

arbre éclair

 

 (cliquez ou double cliquez sur la flèche pour entendre la voix de Nina Louve sur la poésie de Karo)

Toi!
Sois impératif!
Le temps file…
 

Toi l’homme bureau, toi la femme bourreau
toi l’homme-enfant, toi la femme-détresse…
Toi le soumis, toi la … 

Arrête-toi un instant!
Arrête-toi et …
de ta nature d’ivresse : poétise le sexe
de ton regard pur : érotise la nature.
Regarde! Prend le temps et… regarde!
Regarde l’orage, qui ton cœur recharge. 
 

Laisse, laisse aller
que la tempête te pénètre et fasse en ton plexus
violemment battre un hymne à la vie.
La vie en toi qui crie de vivre :
S.     O.    S.
Sens! Ressens.
Sans censure
Hume le vent
humecte tes lèvres
de l’eau de larmes
ruisselantes sur ta peau
sur ton dos sucré

la pluie qui se faufile,
elle est là…enivre-t’en !
La vie; essence
ciel de miel
terre d’asile.
Chavire!
Tombe !
Quitte le rivage,
surplombe l’orage!
Assure la beauté
Devient azur
Aime! aime…
L’amour féconde! 

côte sauvage Quiberon, Bretagne

Merci Belle Louve pour ce plus que délicieux temps-d'aime 

Karo du 8 février (la clairière dans le coeur)
Krédit photo: Karo (Orag'Arbre, parc de la tête d'or Lyon 2007; Côte sauvage, Quiberon, Bretagne 2007)

Interlude /3

Mes bons amis!!!

Plage Bretagne (Pouldu)

 Votre hôte des Carolinades est de retour de sa Bretagne ancestrale!
Mais, n'a pas si tôt posé le pied à terre dans ses quartiers Lyonnais, qu'elle repart faire une virée en Suisse.

Au passage, elle vous fait ce petit coucou en images.
ET, dès que possible, elle mettra en ligne d'autres images, de la musique Bretonne et des mots soufflés par-delà l'Atlantique, des histoires, des poésies et des anecdotes de ses périples Breton et Suisse.

Pour l'heure et en attendant; quelques images de la Bretagne

Vanne, Bretagne et des tas de bisous. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Vanne, voilier à quai

Baud en Bretagne

Finistère, Bretagne

Gwellan sonjoù (gouèl'lan son:jou) = Amitiés - en langue Bretonne

Karo du 7 février
Krédit photos: Karo, Bretagne 2007