Bonne fête Québec !
Ça sent l’Québec ! Indescriptiblement bon.
Ça sent le Québec ! Ma terre natale pis mes saisons.
ça sent l’Québec ! Ça sent si bon qu’j’en pleure de joie.
ça sent l’Québec ça sent chez moi.
J’ai une rivière qui m’coule dans les veines
un fleuve d’où je m’abreuve
d’idées nouvelles
d’un peuple jeune
d’une flamme vive
avide de crier « je suis french »
Wolf a battu Montcalm
et je crie comme une louve sauvage et sans merci
une louve capable de sa patrie
je n’en perd pas moins mon calme
mon sang froid qui bouillonne pourtant d’ardeur jeune
il a la couleur du ciel
quand il fait beau et que le soleil me fait cligner les yeux.
bleu franc
safran du nord
les maringouins peuvent ben me piquer encore et encore
je m’en vais camper
respirer mon vaste pays agrémenté d’hommes et de femmes aux couleurs du monde entier
d’Italie à la France en passant par la Chine, le Liban, la Grèce ou l’Afrique
Svp, au Québec on reste polis mais c’est en français qu’on s’le dit !
chez moi ma terre pis mes envies
un peuple fier
debout battant l’harmonie
Survivants
irréductibles dans une mer d’anglo…
Bilingue d’un océan à l’autre mon Q du Québec en furie de ce mensonge déguisé en slogan patriotique.
Apprend ton passé pour mieux anticiper ton présent,
le choisir, le penser pis surtout l'agir
parce que ton adolescent, he speeks english,
pas le Shakespeare
mais le cool funk américanik
he speek’s english pour faire cool
y’assimile pas, y s’assimile.
découvre ton histoire pour comprendre que ta langue c’est toute ta vie
tes racines pis ta santé mentale
les amérindiens sont devenus blancs à force de pu pouvoir crier sens-cri…
la langue de chez nous, comme Boucher la revendique…
on parle peut’être ben un jargon …
'regarde ce qu’on watch
pis check ben ça' …
mais au Québec c’est comme ça que c'est beau!
Bonne St-Jean à toé pis moé, Bonne St-Jean à ton accent !
Vive le Québec…
Libre !
Karo du 24 juin 2007
18 Comments
Post a Comment
You must be logged in to post a comment.
//un peuple fier//
oui, ben, pas toujours. . .
En tout cas, pas de nos jours. . .
Le peuple fier, c’est celui qui n’hesite pas a se couper un bras
Pour dire a l’envahisseur qu’il est de trop
Et si le bras ne suffit pas, une jambe, un dos. . .
==
bah! Peut-etre bien qu’on a raison de faire comme on fait chez nous
A la maniere tranquille
Tiens, je vous lance une Celine Dion aux oreilles
Pis un cirque du soleil pareil
c’est une question de temperament, il faut croire
===
je l’aime quand meme notre Quebec
Moi, Francais, j’habite cette senteur dont tu parles depuis 1766
1766: l’arrivee de deux freres dont l’un
Est l’un des bras de cette riviere qui coule encore en moi
Bon Quebec!
juin 25th, 2007 at 3:42 amBon Quebec!
@ lire_est_dangereux… hihihih en français maintenant ? Oui, bon, c’est vrai qu’on est pas toujours fiers et que cette non-fierté quelques fois m’exaspère. Mais je parlais surtout de cette langue brute cousue au fil de la liberté intérieure, si importante qu’on a fini par rester vivants et créatifs envers et malgré tout. Un peuple imparfait et qui fait mal à voir quand il se coupe un bras pour dire à la culture en visite: merci d’être venu nous envahir, oui, mais un peuple que j’aime et dont par ailleurs je puis être fière à plein d’égards. Les sentiments amoureux, c’est ça. Ça n’est pas rationnel… ça coule en dedans
Et plutôt approfondir cette relation à mon Québec qui sent bon que de chier dessus et sur tous les colons peureux qui s’y trouvent et dont je fais partie. Porter plus haut, plus loin, ce vibrant ressenti afin que d’autres après Céline et le Cirque du Soleil fassent, à leur manière, tranquille chez eux ou en voyage au bout du monde, qu’on se sentent dignes d’Être soi. Juste ça, c’est une grande victoire. Un peuple jeune qui tous les jours peut se réinventer. Cette courte histoire qui est la nôtre est tout de même remplie de nobles combats dont nous pouvons être fiers !
juin 25th, 2007 at 8:55 amAujourd’hui, te laisseras-tu servir en anglais dans ton pays et t’excuser en anglais parce que celui qui te sert au restaurant du coin, aussi né ici, ne parle pas un maudit mot de français ? Ou bien si tu te diras, sourire en bouche, en Québécois ! Tous les jours, une question de choix !
Bon Québec à toi aussi !
Sympathique élan spontané d’une culture qui cherche à se défendre du poids anglo-saxon un peu trop étouffant, j’imagine. Mais cet élan patriotique finit tôt ou tard par flirter avec un nationalisme xénophobe, arrogant, conquérant, emphatique dans l’expression - “le monde entier nous envie”, etc - qui est responsable, à travers l’Histoire, de bien des guerres, des colononisations, des génocides, et plus quotidiennement de racisme et rejet de “ceux qui sont pas comme nous et qui osent avoir des revendications alors qu’on leur offre l’asile”. Voilà pourquoi, tout en comprenant cette liesse populaire, je m’en méfie aussi, et considère tous les “14 juillet” comme des fêtes surannées. On ferait mieux d’attacher avec fierté sa différence à l’habit d’arlequin de toutes les cultures, et être tout aussi fier de se sentir enfin citoyen du monde.
juin 26th, 2007 at 8:24 amSalut Caroline,
Dans la ville qui me porte en ces temps grisonnants, Bruxelles, l’on parle combien, aujourd’hui, soixante langues? Il y a un siècle la ville était bilingue français/flamand (patois du néerlandais, chaînon manquant entre l’allemand (le bas allemand) et l’anglais), un siècle auparavant, bruxelles était bilingue, sous autorité des Pays-bas qui ont voulu la rendre unilingue (néerlandais), un demi-siècle auparavant elle fut française, le français étant la langue internationale par excellence, c’est le cas de le dire, la noblesse, la cour et la bourgeoisie, bien que parlant le flamand avec le peuple, s’exprimait au quotidien, comme le faisait la justice, en français. Un siècle auparavant, bruxelles était autrichienne, elle fut aussi la capitale de l’empire de charles quint, celle des bourbons, etc… etc… autant dire que, de tradition, le “brassage” des langues, des peuples, des couleurs, des saveurs, des produits, a tjs été la spécificité de bruxelles et du Brabant en général. Le port d’ANVERS est le premier port auropéen, le sixième mondial, en tonnage, situé à 50 kilomètres de bruxelles. Petit coin ouvert sur le monde, carrefour des cultures européennes.
Et, vous savez-quoi? Ici, non seulement l’on parle toutes les langues, (un bruxellois est, au minimum quadrilingue) mais en plus elles s’entrecroisent et se pénètrent et créent des dialectes et des perles et des bonheurs et de la poésie. On pourra dire ce qu’on veut, mais la fierté, se couper des bras, bouter l’envahisseur, cela n’a pas l’air bien grave, comme vocabulaire, vu de chez vous, mais d’ici, vraie terre de contrastes cosmopolites, cela fait un poil ringard et, si je voulais pousser un peu le bouchon, ces mots sont les prémisses d’affrontements. Comme disait le bon georges, “mourir pour des idées, oui, mais de mort lente”. Vive les zinneken, comme l’on dit en bruxellois, c’est à dire: vive les batards. Le bruxellois étant une langue tout à fait batarde, ruminant du flamand, du français, de l’espagnol, de l’allemand et, depuis peu, de l’arabe et du polonais. Mais plus personne ne la parle.
bonne fête tout de même.
juin 26th, 2007 at 8:32 amPiotrevski : tu critiques les vibrations de cette fierté québécoise, mais pas pour les bonnes raisons me semble-t-il. Car tu le fais au nom de ce qui se passe dans ton pays, comme s’il fallait plaquer ailleurs ce qu’on trouve bon chez soi. L’Histoire n’est pas la même et n’avance pas au même rythme partout. De plus, je connais un peu ce qui se passe à Bruxelles par l’intermédiaire d’une Bruxelloise de moins de 30 ans. Elle parle “un peu” Flammand en plus du français. Mais on est loin des quatre langues de base… Quant au chômage (taux très important), il entraîne des comportement racistes, comme partout ailleurs, avec ce besoin de boucs émissaires pour soulager la conscience belge. Partout il y a du bon, partout du mauvais, il ne s’agit pas pour moi de faire la leçon à un pays au nom de ce qui est supposé se passer dans un autre, mais de prôner effectivement des valeurs métisses et de se penser d’abord citoyen du monde, avec sa différence.
juin 26th, 2007 at 9:25 amBonjour à Butineur et à Pitroevski…
merci beaucoup pour votre franche opinion… que je reçois avec ouverture… car elle me donne envie de poursuivre ma propre réflexion sur les nations, les frontières, la mondialisation etc.
Pour le jour, je n’ai pas le temps d’entrer en profondeur dans le sujet mais déjà vous dire que je trouve intéressant de constater (comme Butineur le souligne) que ce que chacun vit dans son pays, avec sa réalité, puisse porter à vouloir interpréter et critiquer la fierté des autres nations. N’est-ce pas là aussi dangeureux que d’avoir une fierté nationale et de le souligner en parade, festivités et solidarité une fois l’an, que de projeter sa réalité sur d’autres peuples sans réellement en comprendre les enjeux profonds ?
Ainsi et à titre d’exemple, je ne peux prétendre connaître et savoir le vécu des amérindiens que nous avons assimilés et qui aujourd’hui sont entassés dans ce qu’on appelle des réserves. les jeunes générations en souffrent à ce point d’avoir été déracinées dans leur langue, leur culture et leur territoire, que plusieurs se droguent en bas age et avec des produits hautement toxiques (ex: snifer le gaz des voitures…)
Cela dit, je saisis ce désir d’être citoyen du monde, sans frontières etc. En tant qu’idéaliste, j’aimerais voir les choses ainsi se passer. Mais réalistement, de mon point de vue, c’est pas en ouvrant toutes frontières sans limites, sans communication etc. que ce monde deviendra réalité. Pouvez-vous, à l’échelle personnelle, être sans limites, sans frontière, laisser tout un chacun décider à votre place et régir qui vous êtes ? Moi non. Ensuite, nous pouvons entrer dans des notions de responsabilité… à savoir par exemple que tout est dans la façon de faire et d’agir. Je ne sais pas comment vous recevez mon poème du 24 juin. Mais pour moi, il est espoir et respect de tous. En commençant par me donner une place. En commençant par exister comme je suis, avec ma langue et mon histoire. Tout en gardant une ouverture sur le monde, je compte préserver ma langue et ma culture, les nourrir comme on arrose une plante pour pas qu’elle crève. C’est aussi basic que ça. Et si parfois il faut se battre pour se faire respecter (je ne parle pas de guerre) je me battrai. Même Gandhi, le plus grand disciple de la non violence l’a écrit.
Bon, à suivre…
juin 26th, 2007 at 10:54 amdommage, je n’ai pas plus de temps pour étoffer mon propos.
à dès que possible.
Merci de vos réponses,
Je ne projette pas ma réalité sur d’autres peuples ni sur d’autres réalités, comme vous le dites. Ne me prenez pas pour un crétin. Je pose un peu de ma réalité sur la table, je parle de ma réalité, parce que je ne puis parler de la vôtre. Je ne compare pas, je dis comment cela se passe ici. Parce que ce qui se passe chez vous m’y fait penser. NOus sommes des animaux, enfin certains, pensant, et donc, j’essaie tant bien que mal d’y parvenir.
Je décris la réalité de chez moi, succintement, c’est un blog pas un parlement, sur le plan du langage, parce que c’est une spécificité de cette ville, bruxelles, d’être multilingue, et plutôt deux fois qu’une. Si vous relisez bien, je n’attaque en rien les nationalistes québéquois, je dis que les mots qui sont employés dnas ce que je lis plus haut me paraissent guerriers et que le nationalisme ne mène nulle part, selon moi.
Si tu veux parler de bruxelles, n’est-ce pas un peu réducteur d’en voir le spectre à travers une seule personne qui, de plus, semble-t-il, n’est même aps intégrée chez elle. Ne pas parler le flamand à bruxelles, c’est con, mais alors très très con. PArdon. Car c’est une ville flamande mais francophone, et si l’on veut comprendre tant soit peu ce qu’il s’y passe, se couper de la langue de la majorité des belges, de la moitié du pays, c’est tout à fait inconscient. MAis, bon.
Non, pardonne-moi, mais l’extrême droite n’est pas à bruxelles, moins de 3 pourcents des suffrages aux dernières élections qui ont eu lieu il n’ya pas un mois. Alors même que tout leur prédisait, mais pas à bruxelles, surtout en flandre, la razzia qui n’eut pas lieu.
Oui, les bruxellois parlent tous, plus ou moins bien, si ce n’est parfaitmeent, le français, le néerlandais, l’anglais et une langue “familiale” ou “régionale”, sache tout de même qu’il y a, à bruxelles, au moins la moitié de ces habitants qui “ne sont pas d’ici”, ou bien par l’origine de leurs parents, voire des grands-parents, ou bien parce qu’issus de l’immigration récente, ou alors ce sont des fonctionnaires européens et assimilés, ce qui revient au même (immigration récente). Ce qui en fait une ville hautement cosmopolite où, tout compte fait, cela ne marche pas mal, sauf sur une ou deux communes (arrondissements).
Oui, la pauvreté grandit, oui, le chômage DES JEUNES est le plus élevé du pays (25 à 30 %), oui, la ville EST VICTIME DES NATIONALISMES FLAMANDS ET WALLONS QUI PRENNENT BXL COMME OBJET DE CHANTAGE A LEURS IDEAUX PROCéDURIERS, POLITIQUES, s’ils ne sont FASCISANTS.
Oui, on débat, je débats ici, sans juger, parlant de ce que je connais, semble-t-il, le mieux, pour avancer, pour réfléchir, pour comprendre et découvrir d’autres horizons.
Oui, tout n’est pas égal par ailleurs; oui, chaque situation doit être débattue et présente ses particularités.
Non, vous ne me ferez pas admettre que le mot FIERTE soit un mot dénué de sens, c’est un mot qui divise, c’est un mot au gout du jour, c’est un mot qu’on revendique, c’est un mot de guerre. Et, désolé mais, je ne l’aime pas. Qu’il soit employé, sans doute pour de bonnes raisons par des homosexuel-le-s ou par des résistants, cela n’y change rien: Je n’aime pas la fierté parce que cela insinue qu’il y a eux et nous, je n’aime pas que l’on boute qui que ce soit, etc… Et, je me fous de Ghandi, pardon. Et, le coup des citoyens du monde me paraît une idée à la fois dépassée et naÏve.
belle journée.
juin 26th, 2007 at 11:19 amdésolé pour le doublon, garde le second, merci
juin 26th, 2007 at 11:20 am@ Piotrevski…
je dois admettre sincèrement que je ne me suis pas encore rendue au bout de votre message. Que je lirai oui. Mais pour l’instant je m’arrête sur ces mots: Ne me prenez pas pour un crétin.
je ne vous prend pas pour un crétin, désolée que vous vous sentiez ainsi en lisant ma réponse… j’étais à 100 000 lieux de penser ça de vous.
Nous avons ici un bel exemple de cette difficulté de vivre tous ensemble avec nos réalités, nos expériences, nos mots et leur charge etc.


juin 26th, 2007 at 11:28 amD’accord, vous ne projetez pas. J’ai dû mal saisir… comme j’ai eu le sentiment d’être moi aussi mal saisie lorsque vous avez lu mon poème
Voilà là toute la complexité de la chose humaine…
à suivre…
j’efface le premier de vos deux messages et je lis le second
je dois poursuivre mon déménagement
au plaisir…
Debout et fiere je suis, debout et fiere je serai, pour que mes enfants se tiennent eux aussi debout et fier, je reconnais mes racines et les admirent!
Chaque être humain est une fleur unique et magnifique et c’est a partir de la reconaissance de nos propre racines qui font de nous une fleur incroyablement belle que nous pouvons ouvrir nos pétale et donner aux autres de notre richesse et par le fait même de recevoir des autres…(silence)
juin 26th, 2007 at 12:03 pmVive le Québec libre!…
Je note piotrevski 1) que l’idée de citoyen du monde te dépasse, toi, effectivement. 2) qu’à lire ton premier com. Bruxelles est une ville idyllique, à lire le deuxième, entre temps, elle est devenue un peu plus problématique. J’ai peur du troisième com. Pour ce qui est de la personne que je citais, elle est parfaitement intégrée dans sa ville où elle est née. C’est “con, mais alors très très con” écris-tu. Je te laisse à ton jugement, mais bon je croyais que tu débattais sans juger. T’es dur à suivre, toi, hein. Cela dit, tu m’as l’air tellement péremptoire dans tes affirmations que tu ne me donnes plus le goût de poursuivre avec toi, je sens que t’as forcément raison.
juin 26th, 2007 at 1:15 pmKaro, excuse-cet échange un peu vif avec M. Piotrevski, mais on ne peut pas lui laisser dire n’importe quoi sous prétexte qu’il n’aime pas le mot “fier”. Ne le serait-il pas lui-même un peu trop ?
Ouf…
juin 26th, 2007 at 2:03 pmen relisant le dernier commentaire de Peotrevski, je réalise qu’il a répondu à la fois à carOlinade et à Butineur… je ne pourrai donc pas répondre pour Butineur mais encore une fois, je reviendrai aussitôt que possible. Maintenant, place au déménagement !
Je ne pense pas, contrairement à ce que j’ai lu précédemment, que la fierté soit ni mauvaise ni bonne en soi. C’est comme l’argent, l’amour, l’intelligence. Tout dépend ce qu’on en fait. Il me semble qu’une fierté de soi, de ses racines, sa culture, bien assumée, peut au contraire amener une ouverture d’esprit vers les autres, un intérêt, un désir de comprendre. “Aime ton prochain, comme toi-même”, ça peut sous-entendre : si tu ne t’aimes pas toi-même, comment peux-tu aimer les autres ? Idem de la fierté.
Toutes ces notions de bien/pas bien, qu’on attache aux mots, aux valeurs, sont dans la tête, et renvoient directement à des expériences personnelles. S’en prendre aux mots et les fusiller parce que dans certains cas, ils accompagnent la barbarie, c’est l’abre qui cache la forêt. Petite exemple historique : Est-ce qu’il n’y a pas lieu d’être fier des résistants qui ont refusé de collaborer à un régime pétinaiste ? Est-ce qu’eux-mêmes, restropectivement, n’ont pas lieu de l’être ? J’en appelle à toutes les lettres de l’alphabet, pour répondre OUI.
juin 27th, 2007 at 3:24 amLire régime “pétainiste”
juin 27th, 2007 at 3:26 amjode, le dislexique.
C’est très con, oui, d’être belge, d’avoir suivi 12 ans de cours de néerlandais, de ne pas le parler, d’habiter dans une ville administrativement bilingue et de ne pas le parler, de vivre dans un pays ou 60 pourcents parlent cette langue qu’elle ne aprle pas. Je n’ai, pardon si cela te parait péremptoire, pas d’autre mot, c’est très très con, limite autiste. MAis, t’inquiète, la majorité des francophones, jeunes bruxellois, de ce point de vue là, sont très très con, ta copine n’est pas isolée.
Figure, toi, cher ami butineur, que tu n’est aps d’une impartialité sans faille, ou tu lis de travers, ce qui arrive en bloguant, mais je ne fais l’apologie ni de bruxelles, ni de mon pays. J’explique seulement que le nationalisme, à terme, lorsque ces revendications ont été satisfaites, devient une sorte de monstre qui se nourrit d’autres fantasmes que ce qui l’a justifié. MAis cela de dépasse apparemment, comme cela te touche que je dise que la citoyenneté du monde est dépassée et naïve. Dans les faits, t’inquiète que je suis, à tous les coups certainement largement plus citoyen du monde que tu ne le seras jamais, mais l’on ne va pas jouer à qui a la plus grosse, n’est-ce pas, je dis seulement que c’est une idéologie de quarante ans, si pas d’un siècle avec les communistes, qu’elle est née en réaction à l’impérialisme, au colonialisme, que la beat generation et surtout les hippies s’en revendiquaient et qu’elle ne correspond, finalement, aujourd’hui, qu’à un point de vue libéral, si ce n’est ultra.
Et, entre nous, cher petit ami, tu devrais te calmer un peu, cela t’évietras de lire de l’animosité où il n’y en a pas une seule gougoutte.
belle journée
juin 27th, 2007 at 7:26 amet
peace and love, hein !
Désolé Karo mais pour avoir traverser le Canada d’un océan à l’autre 2 fois, avoir habiter ailleurs au Canada également pendant 2 ans et mettre promené dans notre belle province… c’est malheureusement au Québec (et principalement à Montréal) que je sens cette rage anglo-phobique qui selon moi mine le coeur et l’esprit… je pense que notre langue et notre culture nous pouvons la véhiculer et la garder vivante sans “chier” sur personne en passant! Plusieurs très belles communautés ethniques et francophones à la grandeur du pays en font une fête et une fierté qui est fort belle à voir et sincèrement je trouve bien triste qu’ici nous ressontions le besoin de salir l’ailleurs et le différent pour embellir l’ici et le connu!
juin 27th, 2007 at 9:34 amL’ouverture véritable et non conditionnel est pour moi un gage de paix et de sérénité… je crois le Québec distinct et je suis très fière de ma langue et de ma culture et de ceux qui l’ont portés, mais je me choisis ambassadrice de l’intérieur au jour le jour, unis avec les mots et le coeur… c’est ainsi que je vois le Québec Libre, sans frontière et désunion, il y a suffisamment de nombril dans le monde je préfère la bedaine complète!!!;)
xox
Kym
@ Kymo et Jode, merci pour vos commentaires. Je reviendrai éventuellement car ce sujet est loin d’être épuisé. D’autant plus que j’ai le sentiment d’être mal comprise lorsque je lis certains commentaires… Jode, je trouve intéressante ta réflexion. Kymo, à suivre
juin 29th, 2007 at 12:06 pm[…] Bonne St-Jean si je n’ai pas le temps de vous écrire entre temps. Je pars pour la Bretagne demain dimanche. J’aurais volontiers poursuivi la réflexion/débat soulevé le 24 juin 2007, tant sur mon blogue que sur celui de Nina… mais je ne sais pas si j’aurai le temps. À l’an prochain peut-être ! Quoi qu’il en soit, merci de continuer à contribuer à la richesse des carOlinades. Vos commentaires, quoi que moins nombreux, comme en plusieurs autres blogues, d’ailleurs, me sont toujours très nourrissants. […]
juin 21st, 2008 at 7:41 am