La vie pleine de vie
Au détour des nuits houleuses
où l’âme avide, à vide de sommeil
s’écarquille au moindre soubresaut
de votre sale et ravageur ego
il y a encore et toujours
les petits matins bonheur
où tout est permis
de l'espoir à naître
du jour à dessiner
au gré de ses fantaisies
au-delà des murs
de la honte
de la peur
de la haine
et des soucis…
Après avoir été réveillée par le bruit de la construction sur la rue ( cela pour la cent cinquante énième fois cette année) et qui vibrait jusque dans mon lit, je me suis levée les nerfs un peu en boule…
Et puis voilà qu’en prenant contact avec Mister Internet, j’ai reçu cette source de vie…
Mon poème « TOI », une autre fois repêché dans les eaux vives, bondées et tumultueuses de la grande mer virtuelle.
Cette fois, c'est le blog Exquise sensualité qui l'a invité en ses eaux sensuelles.
Comme ça, la vie nous offre parfois à boire de sa fontaine rafraîchissante
pour que l’on s’y abreuve un instant…
comme ça, au milieu de nos déserts
il fait bon.
…
"Un pas à la foi".
Karo du 9 octobre…
krédit photo : D. Lyon 2006
18 Comments
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Ainsi donc les bulldozers s’inclinent devant un simple courrier de moi … voilà qui me flatte
Merci d’avoir laissé ici le témoignage d’un sourire dessiné par un simple coup de coeur … et bravo pour ce blog, c’est une vraie réussite. Il règne ici une atmosphère sensuellement ouatée … on y entend même la douce musique d’un ruisseau fait de mots …
eXquise esKiss
octobre 9th, 2007 at 11:40 pmBravo belle Karo, tu sais combien j’aime cette poésie.
octobre 10th, 2007 at 5:46 amQu’elle fasse son chemin, qu’elle aille titiller ailleurs, loin, longtemps..
@ eXquise esKiss…
Et merci encore pour vos bons mots imagés. J’aime vraiment la façon dont vous recevez mes écrits. C’est à croire que vous saisissez ma source réelle de vie, par-delà le virtuel moyen de la transmettre ! Au plaisir !
apparemment si, ils s’inclinent devant votre courrier les bulldozers:) Comme quoi l’âme gagne toujours en bout de ligne
@ Nina louVe…
merci bellâmiga.
octobre 11th, 2007 at 10:29 amÇa vaut un lien en couleur…
‘’Colorfull'’ of respect…
Colourful Vision
octobre 11th, 2007 at 12:49 pmÇa vaut un lien en couleur…
‘’Colorfull'’ of admiration…
Colourful Vision
octobre 11th, 2007 at 12:50 pmde l’autre côté de la terre, il y a les frissons des hommes, ceux qui vont au fond du coeur…Et, toi tu donnes ce frissons aux mots qui caressent les coeurs…Merci. ASPE
octobre 12th, 2007 at 4:51 pmma bien chère Caroline, un bref coup d’oeil sur ton site ce soir histoire de me rapprocher de toi, histoire de te retrouver au travers ta si belle et touchante écriture aérienne …
octobre 13th, 2007 at 2:56 pmj’étais bien infidèle ces derniers temps mais tu vois je reviens te lire avec plaisir et je me laisse portée par ta poésie…
Oû es-tu maintenant ?? hors mis dans ton blog ? baisers ,..Odile
Wow wow wow… que vos bontés me font grand bien !!!!
) et Odile, chère et tendre… quelle belle visite surprise
où je suis ? hors mis dans mon blog… je te répondrai, hors blog justement.
Merci ASPE, Colourful Vision (tu portes bien ton nom
;)
octobre 13th, 2007 at 7:30 pmarbre dressé
novembre 15th, 2007 at 6:04 pmdans le jardin
en bord de mer
arbre enraciné
dans la volonté des temps
feuillage tremblant
dans la cime des vents
feuillage si vert
tendre aux attentes
des amants
@ aspe
novembre 16th, 2007 at 7:45 pmtoujours là, de temps à autres, comme une surprise discrète mais délicieuse. c’est très joli un arbre enraciné dans la volonté des temps.
merci, du commentaire, c’est sympa…
novembre 24th, 2007 at 4:52 pmconnaissez-vous la vallée d’Aspe au coeur des Pyrénées?
novembre 24th, 2007 at 4:55 pmsensations de vents dans les cîmes…
@ Aspe… non, je ne connais pas… mais parlez m’en. Juste le nom et j’ai envie d’y être…
novembre 24th, 2007 at 6:04 pmLa vallée d’ASPE?
C’est ma vallée du coeur, celle des vents et des neiges, du chaud soleil de juillet, et des glaces de janvier…
Sauvage et encore (presque préservée) au coeur des Pyrénées, entre pays basque et béarn,…Dans le village d’OSSE-EN-ASPE, ma famille possède une trés vieille maison, j’y ai appris la “montagne”, rude, dure, terrible et terrifiante, mais si envoutante avec ses récits, ses mystères et légendes,…C’est une terre fameuse et fabuleuse…
http://www.pbase.com/jmollivier/topo_va
Les guides Robert OLLIVIER existent depuis les années 1940. Ils sont devenus la référence en matière de randonnées et d’escalade dans les Pyrénées. Nous les rééditons aujourd’hui totalement remaniés, revus et corrigés par Jean Michel OLLIVIER, le fils de l’auteur, grand ascensionniste lui aussi. Selon une formule qui a fait ses preuves depuis longtemps, ce guide s’adresse à toutes les personnes qui pratiquent la montagne sous quelque forme que ce soit : promenades, randonnées, ascensions classiques ou escalades. La montagne est un tout indissociable. On ne peut séparer artificiellement la “montagne douce” de la montagne austère ou de “l’Alpe homicide”. Il est bien connu que les pentes herbeuses ont fait plus de victimes que les parois rocheuses et que les accidents sont beaucoup plus rares chez les grimpeurs de haut niveau que parmi les Messieurs - ou les Dames - “qui cueillent les edelweiss”. Et puis, est-il bien logique de ne décrire, d’une montagne, que l’itinéraire le plus facile? A qui n’est-il pas arrivé de commettre une erreur dans la brume ou la tempête et de s’engager dans une voie qui n’était plus la normale? La description de cette voie ne peut se trouver que dans un guide complet. Décrire une montagne, c’est la révéler tout entière, sur toutes ses faces et dans tous ses replis. C’est pourquoi un guide complet de montagne s’adresse aussi à tout le monde. Chacun, en toute liberté, y puisera ce qui l’intéresse et choisira son itinéraire selon ses goûts, le reste constituant une documentation toujours utile, qui peut aussi satisfaire une simple curiosité : n’est-il pas intéressant de savoir que telle ou telle paroi, d’apparence impossible, a été gravie par plusieurs voies ? Guide de Haute Montagne, moniteur de ski et skieur de compétition, fondateur et directeur de Centres de Montagne, auteur-éditeur de 18 guides itinéraires d’été et d’hiver sur les Pyrénées Occidentales et Centrales, Robert Ollivier a conduit des centaines de clients de tous âges. Membre fondateur du Groupe Pyrénéiste de Haute Montagne, membre du Groupe de Haute Montagne, il a ouvert de nombreuses voies nouvelles et les Pyrénées lui doivent, comme à ses amis François Cazalet et Roger Mailly, leurs premières grandes escalades modernes. Mais contrairement à une opinion assez répandue, la montagne, à ses yeux, constitue un tout indissociable, qu’elle soit “à vaches”, à moutons, à isards ou à sestogradistes. Pour lui, la plus humble fleur est aussi belle que la plus orgueilleuse des parois et le plus modeste des promeneurs a droit à autant de considération que le plus prestigieux des grimpeurs, à condition, toutefois, qu’ils soient, l’un et l’autre, de vrais amis de la montagne.
décembre 21st, 2007 at 10:38 am@ Aspe Ouf ! à couper le souffle… à avoir envie d’y vivre définitivement… Et la maison de votre famille… elle est parfois à louer dans l’année ? Ou toujours habitée ?
décembre 30th, 2007 at 9:55 amMerci pour la découverte.
Bonne année,trés bonne année encore à tous…
janvier 4th, 2008 at 5:11 pmNon la maison n’est pas à louer…,Mais dans la vallée vous pouvez vous adresser à l’office de tourisme du village de BEDOUS… Ou bien encore passer de l’autre côté de la frontière et mettre un pas versant espagnol dans les environs de JACA…Bon voyage aux curieux…
« « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « “le long du fleuve” le long fleuve
né au bord de la rivière…un matin d’hiver…
entre les calcaires qui annoncent les terres arides et chaudes du “sud”, et les derniers terrains “schisteux” du massif central…
j’ai glissé non enfance sur ses galets…
mon grand-père avec ses barques à fond plat, ses éperviers, ses nasses, ses filets,…
les truites, les brochets, les sandres, les goujons… les écrevisses …
sa cuisine sacré, souvenirs de mets exquis et de saveurs vraies apprises chez Lasserre…
les matins de marché pour choisir ses oies, ses canards, ses truffes, ses vins,…,
les copains, les virés, …,
le rugby « d’allez les petits »,
le sable fin doré sous les peupliers, les zones d’ombres, les saules, les courants, les digues et les “gours”…
“rivière espérance”, pour certain, pour moi tu es l’un des liens qui scelle hier et demain…
et puis les révoltes qui grondent dans ses souvenirs : un maquis, Lurçat, Camus,…,
et un peu plus loin un A.Breton au bord du Lot puis les motos d’Astruc, et les guitares et le saxo de Destic et la batterie de Polo … au loin n’est ce pas la voix de C Nougaro,…du Jazz…
la tonnelle et les verres de …
et ton copain libraire à Cahors,
et le beau tonton « Mickey » qui faisait la nique au fachos, et qui s’en revenait de « Jaca » en chantant du Lorca…
puis bientôt Léo…mais qui a laissé la ville rose dormir dans les bras de ses petits-enfants…sanglots…
Puis viendra Oncle Maurice et la vallée d’Aspe,
puis c’est quoi ce drôle de tatouage sur ton avant bras : des numéros : nuits et brouillards…
pourquoi t’es devenu Anar,
et que tu as connu P.Loti quand tu étais petit ?
C’est vrai aussi que tu as connu les cinq fils du pasteur,
que tu appelais Charles : Charlemagne, et qu’un soir d’orage au Balaïtous vous aviez cru mourir,
que l’Algérie t’as fait partir, qu’en hiver je ne sais pas lequel 38-39 tu t’es échappé de GURS…entraînement pour les autres camps bien plus lointain et encore plus froids
et que tu n’aimes pas le bruit des bottes,
et que tu as écrit à Allende,
et que tu étais témoin au mariage de Théodore M…qui marche dans les sables… Que sur tes tableaux derrière les montagnes d’Accous, il y toujours les yeux d’une femme qui vivait entre Adour et Amour…
Dans les ruelles d’Alger, ta jolie juive-arabe, s’en est allée couchée dans le vent des balles perdues après une drôle de nuit où passait « le tango-bleu »…
je ne suis pas “artiste” …,
et puis Nîmes et la maison Carré devant ta maison d’exilé et ton jardin bambous les pieds dans le Gardon
simplement comme le “facteur-cheval”…,
avec mes poèmes et en mélangeant mes mots avec mes peintures et des “je t’aime” dans les encres de couleurs et les gouaches …,
mais avec le temps je ne désespère pas de prendre le temps d’y consacrer plus de temps…, mais toujours en m’amusant…,
et en gardant un instant pour aller aux matchs de rugby…,(du côté de Brive, de Toulouse, de Pau, ou d’Oloron…)
à moins que ce ne soit à Sidney chez Philippe, mais là c’est une autre histoire, et celle là je ne l’a connais pas assez…
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lune ronde du matin
dans nos souvenirs d’enfants
lune rose
dans un ciel de vignes et de châtaigniers
dans une terre ocre
d’argile lourde
quand l’orage roule ses torrents
de tendresse
sur la pente douce
des tonnerres
je zigzague dans la paresse
et j’écoute un vieux Memphis Slim
toi tu t’endors apaisée par les caresses
les seins tendus de ton désir
passent dans mon regard
et je te peins passion
aurore des vagabonds
mon train file
et emporte
avec lui
le jour
février 24th, 2008 at 2:04 am@ aspe…
février 29th, 2008 at 6:35 amtout inspiré
aspire mes pensées
vers la joie de vivre.
vivante culture
en toi circule
merci
d’enrichir mon blog
de ta passion.