Un dernier rappel avant le grand soir…

Amicale invitation à la soirée lancement du premier livre de Caroline Legault

« La sale-gosse au cœur tendre, à la plume alerte, au nez poétique et aux accents du terroir.
Par ses ovaires littéraires elle enfante l’espoir de dires ludiques mais pas moins lucides. »

Venez jouer avec elle… Venez faire danser votre âme au son de ses mots féconds lors de cette toute première comm’Union avec le public. Après avoir animé et mis en scène petits et grands durant 10 ans, cette passionnée des mots et de la scène se dévoile… enfin ! dans un univers théâtral et de fictions poétiques unique, qu’elle souhaite vivement partager avec vous. Du monde virtuel où elle écrit depuis bientôt deux ans, elle passe au monde réel.

Venez vivre Les carOlinades « live ». Textes inédits joués et lus par Caroline et plus d’une demi-douzaine d’amis-artistes porteurs de ce déploiement d’Elle. C’est donc un rendez-vous…

Le samedi 1e décembre 2007 au Chalet du parc Robert Sauvé, 15734 rue de la Caserne à Ste-Geneviève-de-Pierrefonds

• 5 à 7 apéros
Formule conviviale et anti-société de consommation: « apportez votre vin » et prévoir 5$ à 10$ par personne pour un buffet, ainsi que 20$ si vous souhaitez vous procurer le livre.
• Suivi à 19 h 30 d’une lecture théâtralisée d’extraits du recueil et d’autres activités entourant ce dévoilement d’auteure/artiste de scène.

La soirée devrait officiellement se terminer vers 10h. Ceux qui le souhaitent, nous pourrions ensuite aller prendre un repas quelque part dans le coin. À suivre, à voir… à découvrir au fur et à mesure de la soirée, au rythme de nos coeurs.

Si vous lisez ce message pour la première fois et que vous souhaitez être de la fête, il reste une petite dizaine de places seulement. RSVP aussitôt que possible. Info et réservations par boîte-vocale 514-313-3302 ou par courriel: lescarolinades@gmail.com

Pour se rendre

De Montréal
Autoroute 40 ouest
• Sortie boulevard St-Jean nord (à droite)
Descendre jusqu’à l’avant dernier boulevard avant de tomber dans la rivière-des- prairies :)  
• Soit à gauche sur le boulevard Pierrefonds
Passez environ 3 intersections de feux de circulation
• Tournez à droite sur la rue Paiement
• à gauche sur la rue de la Caserne (Aussitôt ou presque)
Le chalet est situé à gauche de la rue, le parc et la piscine municipale bien en vue. 

Ps: pour le buffet, j'ai commandé pour 100 personnes. Je me fie donc à chacun, chacune, qui a réservé sa place, pour respecter son engagement de samedi. Je vous attends tous (sauf exception déjà mentionnée)  à 17h00. Merci de transmettre le message et les détails à vos invités…

Au grand grand grand plaisir de vivre avec vous cette comm'Union festive !

dernier rappel avant le grand soir

Karo tout simplement…

Quand tu peux même pas être écolo à ton goût …

 C’est de plus en plus décourageant d’être une écolo-équitable dans un monde tel que le nôtre. Bien que les choses aient évolué ces quelques dernières années, ça ne va pas encore assez vite à mon goût. Ainsi, désireuse de faire de mon lancement, un événement vert, j’ai cherché, mais en vain, des assiettes et des verres recyclables. Bien sûr, "La Maison Verte" à Montréal fait dans le biodégradable. Mais putain ! J’ai pas le temps d’aller en ville. Et puis tout le gaz consommé pour 100 assiettes de plastique, faites le calcul, est-ce que ça vaut vraiment le détour ? On m’a donc fourni les coordonnées d’une autre entreprise verte un peu plus près de chez moi, mais celle-ci ne tenait pas encore le type de produits désiré. J’ai donc dû me rabattre sur le super marché, là où tout est grrrr made in China en plastique numéro 6 (très peu recyclable). C’est décourageant. J’aurais bien loué de la vaisselle réutilisable, mais quand t’as pas de budget, t’as pas de budget eh ! Misère que ça m’exaspère ! Suis-je à ce point avant-gardiste ? Pourtant non. Tout le monde sonne l’alarme quant aux conséquences de nos gestes sur la planète.


quand tu peux même pas être écolo...
Bon, j’ai au moins acheté des rouleaux d’essuis-tout made in Québec et 100% faits de fibres recyclées, cela en guise de napkins. To bad pour les p’tits dessins fashion à la Martha Stewart. Je préfère une serviette de table brune (parce que non blanchie en usine) à des imprimés coquets d’encre douteuse made-in-les-pays-du-tiers-monde-qui-crèvent-à-force-de-sniffer-les-produits-toxiques-dans-lesquels-on-s’essuie-pourtant-ensuite-la face-avec-durant-nos-p’tits-partys-de-nord-américains.

Et puis pour mes verres, on écrira notre nom dessus. J’ai acheté des crayons indélébiles en guise de marque-verre. Gare à ceux qui égarent leur verre … y’aura pas de remplacement haha. Un verre de plastique à la poubelle c’est un de trop. Ça met des centaines d’années à se détériorer dans la nature. On ne peut pas se permettre de jeter encore et encore. Enfin. Je sais que je ne sauverai pas le monde en un seul billet virtuel… mais bon, fallait que ça sorte, fallait que je le dise.

  Idem pour mon livre. Ayant utilisé mon RÉER pour travailler à l’écriture et à l’édition de ce bouquin, me restait pas de sous pour faire les choses à la grandeur des besoins de mon âme. J’aurais aimé moi, un livre fait entièrement de papier recyclé avec de l’encre végétale. Mais bon. Ça s’ra pour la prochaine fois eh…

Laure Waridel saurait sûrement me trouver plein de trucs et de conseils pour faire de mon événement un qui soit écolo… mais quand ton temps rime pas avec le temps qu'il faudrait pour tout mettre ça en branle et proprement, oui ça devient décourageant !

Des solutions mes amis ?

Karo du 29 novembre… à 2 dodos du beau lancement.

Krédit photo… Karo. Les belles pabelles de Montréal. Été 2007

Sublime veillée

Comme ça, au beau milieu d'un 80 jours d'organisation non-stop et presque toujours solo… hier soir y'avait 8 des 10 comédiens qui m'accompagneront sur scène ce samedi soir. Ils étaient là, dans le sous-sol, généreusement prêté par père et mère Legault. Les idées et propositions de mise en lecture fusaient de toutes parts… Nous jouions, pour ne pas dire, jouissions. Les deux comédiens absents, ils viendront bientôt de Magog. Ce sont les livreurs des bébés littéraires.
Françoise L. &
Michel T.
Deux être d'amour pour qui j'ai une profonde affection et beaucoup d'admiration.

Hier soir, oui, je voguais en ces eaux théâtrales, libre et vivante. Qu'il fait bon mes retrouvailles avec la scène et la mise en scène. Qu'il fait bon ce partage vibrant, généreux et aimant autour de mon univers littéraire. Sublime veillée. Ouais…

Ce matin, ma gratitute va tout entière à …

Florence B.
Carolann G.

Christophe S.
Erwin W.
Mélissa C.
Guillaume L.
Nina LouVe
Johanne B.

Avant hier, y'avait autant de beauté à me retrouver entourée de deux guitaristes, cela afin de pratiquer une chanson que je ferai également samedi soir.
Claude F.
Hélène L.
Mes deux anges de la musique… ont trouvé à rendre grâce aux mots et à la mélodie que j'ai en tête depuis 2004…
Comment ne pas être émue et flottante de bonheur après tout ça…
sublimeveillée karolegophoto

Ma traversée houleuse de la dernière année n'aura pas été vaine. Du citron a-mer que j'ai reçu de la vie, je suis en train de concocter une limonade toute sucrée et douce. La mer se calme et je profite de tous ses fruits.

Il y a tant d'autres anges humains qui sont venus oeuvrer sur le projet…
C'est certain que je viendrai vous en reparler.

Pour l'heure… poursuivre le jour. Continuer d'abattre le travail. Car il reste à faire d'ici samedi.

Karo du 29 novembre (à 2 dodos du lancement ahahahahhah wow… ouoauoaua)
Krédit photo: Karo, au bout du tunnel, apercevant la lumière. Pierrefonds, Qc. novembre 2007

Chaude couverture virtuelle

Et on reste dans le thème ! Tissus, tricot, text'île… l'ami Jack vient de me tricoter une chaude couverture virtuelle sur son TRAIN de NUIT. C'est même à croire que mon blogue est copieux,car Jack ne m'appelle plus carolinade mais bien caLOrinade. Merci Jack pour ce foulard inviteur de mes mots "lives". 

Touchant, toutbeau, toutludique, toutpoétique et pertinent… tout toi ma foi ! Pour découvrir le billet, rendez-vous ICI

Et tandis que j'y suis… aussi bien archiver à l'instant, les autres belles couvertures virtuelles cousues avec amour pour le lancement de mon premier livre …
Rendez-vous…

Blogue de poésie érotique
Nina Louve

Et pour finir… dans le journal Cités Nouvelles, version électronique.
Allez-y… laissez-vos commentaires à l'un ou l'autre lieu virtuellement soyeux !
merci.
Et voilà qu'à l'instant je découvre un autre chaud billet pour mon lancement, chez eXquise esKiss
Et on vient d'en rajouter (quelques heures plus tard)…

Je suis "full" émue… merci Brijit pour ce message d'ÂM'Our. On dirait même que ça remplace un brin le besoin de massage ;)

Dieu que vous êtes extraordinaires, tous, chacune…MERCI

Définitivement, le massage et pas qu'à la tête. Je veux pouvoir goûter entièrement la venue de mes bébés littéraires.
Régler tant d'aspects techniques tout en restant ZEN… c'est ma nouvelle expérimentation à plein temps !

Karo du 28 novembre, qui se prend la tête avec toute la logistique qu'il reste à accomplir. I need a massage à la tête ;)

et le titre disait…

"FABULEUSE CONTEUSE"…

Susciter le plaisir de découvrir la cité, de mots en mots… citer  l'action locale !

Lecteurs/blogueurs, il me fait plaisir de partager avec vous un article au sujet de mon lancement de livre, lequel vient tout juste de paraître dans le journal de l'Ouest de l'île de Montréal, le Cités Nouvelles, … (pour agrandir, cliquez sur l'image, puis recliquez. Du moins c'est ainsi que je dois faire de chez moi, sans quoi après le premier clic, l'image reste floue).

article cites nouvelles

Merci à la journaliste artistique, Madame Corinne Laberge, ainsi qu'à toute l'équipe du journal, pour ce bel entretien réalisé avec… entrain ! 

Tricot sacré et autres text'îles pour passer l'hiver au chaud, 84 pages, autOEdition Les CarOlinades. Bientôt disponible. Vente traboule; par voie magique de réseaux parallèles. Quartier général à Pierrefonds au Québec. Pour plus de détails et pour vous procurer une copie, douze copies, 100 copies (pour revente à profit)… du bouquin, vous pouvez m'écrire et nous verrons au moyen le plus sûr et créatif de livrer la marchandise : lescarolinades@gmail.com

Karo du 26 novembre… mûre mure pour accoucher !

Il y a longtemps…

Que je n'avais pu savourer ainsi, un samedi matin.
Tous les jours samedi, çamedit tous les jours…
Le soleil complice de la blanche neige.
Ses rayons voyeurs des grains de poussière suspendus dans l'air du présent.

Le silence, amoureux de mon sourire.
Mon café, équitable, joyeux de l'être.
Le journal VOIR…

Ce temps vital me manquait.
Puis il est là, ce matin. Juste là.
Entier.

Karo du 24 novembre… béate de joie.

Sur Penser-Agir…

Puissant et émouvant témoignage…

Penser Agir est le nouveau blogue de Théo Savane. Le billet auquel je vous réfère ici me touche beaucoup… car il montre la voie d'accès à sa pleine grandeur d'âme, au chemin de tous les possibles lorsque nous sommes branchés à la source Divine.

Pour accéder au dit billet: Penser-Agir

Karo du 23 novembre… dans toute sa belle complexité d'âme, triste et joyeuse à la fois.

La femme sauvage

Viscérale en toutes femmes… Extrait choisi du O combien guérissant et nourrissant livre de Clarissa Pinkola Estés: Femmes qui courent avec les loups. La "femme sauvage" est le terme qu'utilise l'auteure pour parler de la vraie femme vibrante, parfois presque morte et qu'il faille réanimer, qui existe en chacune de nous.

De tout temps, les larmes ont joué un triple rôle: elles ont convoqué les esprits, repoussé ceux qui cherchaient à bâillonner et ligoter les âmes simples, et cicatrisé les blessures des victimes d'un marché de dupes. Il y a des moments, dans la vie d'une femme, où elle verse des larmes sans fin, même si elle bénéficie de l'appui et du soutien des êtres qui lui sont chers. Quelque chose dans ses pleurs tient à l'écart le prédateur et tous les désirs malsains qui risquent de la détruire. Les larmes sont un des éléments qui font se refermer les coupures de la psyché, par lesquelles a fui l'énergie. Le problème est grave, mais le pire - le vol de notre lumière - n'a pas lieu, car en pleurant, nous prenons conscience des choses. Quand nous pleurons, nous ne risquons pas de replonger dans le sommeil, ou bien c'est dans un sommeil réparateur du corps. Il arrive qu'une femme dise: " J'en ai assez de pleurer." Mais c'est son âme qui produit ses larmes et celles-ci la protègent. Elle doit aller au bout de son besoin de pleurer. Certaines s'étonnent de ces larmes apparemment intarissables. Elles se tariront pourtant, mais pas avant que l'âme n'en ait terminé avec ce sage moyen d'expression.

Je l'ai dit et le redis, ce livre est un must pour tous, hommes et femmes, curieux et avides d'aller plus loin dans cette quête d'amour et de paix intérieure.

 femme sauvage Karo de lyon

Karo du 21 novembre…
Crédit photo: D.