La femme sauvage

Categories: Citations phares |

Viscérale en toutes femmes… Extrait choisi du O combien guérissant et nourrissant livre de Clarissa Pinkola Estés: Femmes qui courent avec les loups. La "femme sauvage" est le terme qu'utilise l'auteure pour parler de la vraie femme vibrante, parfois presque morte et qu'il faille réanimer, qui existe en chacune de nous.

De tout temps, les larmes ont joué un triple rôle: elles ont convoqué les esprits, repoussé ceux qui cherchaient à bâillonner et ligoter les âmes simples, et cicatrisé les blessures des victimes d'un marché de dupes. Il y a des moments, dans la vie d'une femme, où elle verse des larmes sans fin, même si elle bénéficie de l'appui et du soutien des êtres qui lui sont chers. Quelque chose dans ses pleurs tient à l'écart le prédateur et tous les désirs malsains qui risquent de la détruire. Les larmes sont un des éléments qui font se refermer les coupures de la psyché, par lesquelles a fui l'énergie. Le problème est grave, mais le pire - le vol de notre lumière - n'a pas lieu, car en pleurant, nous prenons conscience des choses. Quand nous pleurons, nous ne risquons pas de replonger dans le sommeil, ou bien c'est dans un sommeil réparateur du corps. Il arrive qu'une femme dise: " J'en ai assez de pleurer." Mais c'est son âme qui produit ses larmes et celles-ci la protègent. Elle doit aller au bout de son besoin de pleurer. Certaines s'étonnent de ces larmes apparemment intarissables. Elles se tariront pourtant, mais pas avant que l'âme n'en ait terminé avec ce sage moyen d'expression.

Je l'ai dit et le redis, ce livre est un must pour tous, hommes et femmes, curieux et avides d'aller plus loin dans cette quête d'amour et de paix intérieure.

 femme sauvage Karo de lyon

Karo du 21 novembre…
Crédit photo: D.

5 Comments

  1. readinglire_isest_dangerousdangereux

    ça fait tellement longtemps que je n’ai pas vu les bois que j’ai du mal à regarder la femme, mais elle semble calme et sereine bien que pâle, un peu blanche.

  2. Carolinade

    @ readinglireest… vous me faite rire d’un sourire rieur ahahahha ;) oui, la femme des bois peut être de toutes les couleurs, rouge, brune, noire. Ici, plutôt blanche, en effet, elle revenait des sous-terrains de son âme.
    Une virée dans les bois serait donc au programme des prochains jours de mister Lire est dangeureux ?

  3. lam

    ou as tu cach&é ton arc et tes flèche carolinades ? moi malgré mon amour immodéré des forêts je trouve que caro crève l’écran ! d’ailleurs c’est bien simple je ne pourrai plus voir de forêts sans linades
    les hommes aussi ne sont plus sauvage hélas enfin d’unbe autre manière … ils portent des cravates et un carnet de chèque assassihn!

  4. Brijit

    Pleuré, moi? Pfffff Voyons donc, pas de temps à perdre avec ça… Je t’entend me dire “Bibi, chriss, dis-pas ça!” Hahaha, je te taquine ma belle Carolinade…

    Ça fait du bien de pleurer, je ne le fais certainement pas assez souvent… Mais comme tu sais, bientôt j’aurai du temps, très bientôt…Le décompte des dodos devrait commencer bientôt !

    Il est sur ma liste des bouquins à lire… Elle est bien longue, vivement janvier!!!

    Gros câlins ma belle Muse, plus que quelques jours avant ton accouchement !

    Brijit xxx

  5. Carolinade

    @ Lam… ;) touchée ! Oui, l’homme sauvage aussi manque à l’appel…

    @ Brijit… non non non je ne dirai pas ce que tu veux ou ne veux pas entendre. Pleure pas si tu veux, c’est toi la pire ahahhaha… et oui, vivement ton mois de janvier ! Tu verras. Moi, janvier 2006 (et l’hiver au complet), après mon départ de la troupe, a été l’un des meilleurs temps de ma vie. J’ai vécu l’état de grâce face à l’émouvant spectacle de la nature et du silence. Là où j’ai beaucoup écrit. Là où le blogue a pris naissance… ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh vive ce temps là, gravé en moi.
    Je t’en souhaite tout autant !



Post a Comment


You must be logged in to post a comment.