Où je me ferais bien Pélican dans un parc protégé. Fini les pré-dates-heures… Ce serait la dolce vitae à l'abris de mes incessantes questions artérielles !

Mais en attendant la sweet du monde… je pars faire de la marche tempo, du yoga, du vélo, du "me bouger le bobeauteint". Affaire de me remettre de ce copieux temps des fêsstins ! Puis, faute de n'être pas une "pélicane", j'attaque la nouvelle année en "Lyonne" afin de m'assurer de bien mordre dans les mille et une possibilités que la vie m'offre. Pour l'heure donc, je suis à mi-chemin entre une phase de cul-bute et d'une de pré-part-action… C'est qu'il y a tant à faire lorsqu'on est art-hisse et qu'on vaille à en ass-humer toutes les facettes sans pour autant se vendre la peau du cul.
Seule à bord de mon voilier, je suis tour à tour, chef cuisinier (quoi que D. est très soutenant sur ce point), metteure en scène (là-dessus aussi il ne donne pas sa place), relationniste de presse (sur ce coup, disons qu'il ne se presse pas trop), impressario (et là, il ne m'impressionne guère), dragée-dit-haine (la reine tragi-comi je suis), auteure, édifice en déficitte, con'table, org'ân'ease'hâtrice, éclair'heures, custum-hier, êtes-chez-thé-rat. (par en thèse: je fais bien des farces avec D. mais une chance qu'il est là).
BrrrrIf ! Je rêve du jour où je pourrai créer à la pleine mesure de mes forces et pulsions d'âme. Créer entourée d'autres passionnés. Tel que j'en ai eu un avant goût lors de la prépar'action de mon lancement de livre. Créer avec le sentiment d'app'art'hennir au grand tout… créer en glob'all' avec la vie et toutes les valeurs que mon coeur cumule.
Parlant de coeur, je pense à vous, amis du Québec, et j'ai le coeur tout chaud. Je pense à vous, amis français, et il en va de même. Je nous imagine tous, pour un instant, pélicans libres et heureux de la même planète nommée : Amour ! et je souris d'aise.

Tous, veillez à par-don-né d'avance ces quelques piètres jeux de mots et autres poussées dans les cheveux. C'est que je viens de voir un inspirant personnage, Bruno Coppens, jonglant à mer-veille avec sa langue de souche, le français et que du coup, je nez pu m'en pêcher de m'am'user un peu à écorcher la mienne ma langue, en un temps record, le temps de vous dire, bonne nuit et à deux mains. Bonne sem'aile et je vous zen ben ! C'est quasiment le titre du show de Coppens ça d'ailleurs… un maudit bel artiste Belge à découvrir (si tu connais pas déjà)… qui s'est grandement inspiré de notre clown national, "Sol et unique"
Karo du 7 janvier… dragédienne par excellence; pour du tragique plus goûteux !
Krédit photos : Karo, parc de la Tête d'or, Lyon 2008