Atterrir Comment on fait ça déjà ? On se couche par terre et on rit ? Rire-à-terre ?
Il fait un temps radieux à Lyon. Je n’ai qu’une envie; sortir et humer l’air du temps sans temps… Pourtant, y’a tant à faire dans la suite et poursuite de ma vie. Car, qui me prendra en main si ce n’est moi ? En tant que guerrière de la lumière, je ne peux laisser d’autres dicter ma voie.
Seul Mister God connaît mon dessein. Dessein dont j’ai toutefois le libre arbitre. Dessein que je peux donc colorier à ma guise.
Plus je focalise sur les nécessités de mon âme en concordance avec l’écho de mon cœur, plus je suis sur cette voie, à ma juste place.
Les entre-deux projets essssssssss-cales, entre-deux destinations seule avec ma lourde valise sont parfois d’épuisants mouvements.
Je cultive alors patience et légèreté comme les antidotes à ces maux de globe-trotter.
Je roule vers maintenant libre d’assaillantes questions !
Je suis et c’est tout bon Je suis et c’est bien ça la vie !
Karo du 29 août… qui entame un nouveau chapitre. Krédit photo: Karo, Bretagne 2008
Toujours ou presque, le bon livre me tombe sous la main et moi sous son charme… comme s'il était le révélateur de là où je me trouve, de là où je veux aller, comme un écho à mes questions et réflexions… et bien plus encore ! Today, j'aimerais partager avec vous deux extraits du délicieux, coloré et spirituel roman d'Henri Gougaud, Les sept plumes de l'aigle :
"Entrer dans l'âge adulte est une naissance. C'est un passage difficile. Beaucoup le refusent parce qu'ils ne veulent affronter ni la souffrance d'être seuls, ni la liberté d'inventer leur propre vie. Jusqu'à ta mort et même au-delà tu devras grandir, grandir encore, devenir toujours plus adulte. Ne jamais prendre racine dans une communauté, dans une foi collective, dans un quelconque confort, voilà la loi du sorcier. Ne l'oublie pas, Luis. Si un jour tu te sens protégé, méfie-toi, le risque sera grand que tu retombes en enfance. Regarde l'aigle et apprends la liberté."
"La conscience carrée est très utile pour fabriquer des trains, des routes, des avions, des villes, des médicaments, des canapés, des systèmes increvables. Mais elle est ainsi faite qu'elle ne veut pas goûter, elle veut comprendre. Elle ne veut pas jouer, elle veut travailler. Elle ne veut pas l'inexprimable, elle veut des preuves. Elle ne veut pas être libre, elle veut être sûre. Elle doit être respectée, elle a des droits, et des pouvoirs. Mais veille à ne pas lui laisser tous les droits, ni tous les pouvoirs. Veille à ce qu'une porte reste toujours ouverte dans un coin de ta conscience carrée. Il faut que tu puisses sortir dans le jardin."
Devenir adulte, quitter le rivage de ses certitudes, oublier le confort matériel/maternel et oser se confronter à ses illusions pour encore et toujours devenir plus libre, devenir plus soi. Goûter à fond les fruits d'un état d'émerveillement construit sur les flancs de Dame Lucidité et reçu par la grâce de Mister God. Après l'ère de la désillusion, vient toujours cet état d'émerveillement profond. Moi qui croyais pour un temps avoir perdu cette faculté d'amour en la vie, mon univers d'avant s'est écroulé pour me permettre d'être plus ancrée dans ma nature véritable et donc pour me permettre d'être plus utile à la Vie. Criss que je l'ai pas voulu ce passage douloureux mais nécessaire… Je l'ai pas voulu consciemment mais assurément l'ai-je demandé, quémandé même… Une traversée houleuse de presque deux ans dont j'avale encore quelques gorgées d'eau ici et là… et toujours de plus en plus libre à l'intérieur ! Qui aurait dit, en août 2005 lorsque j'annonçais aux comédiens de la troupe de théâtre La Bizarrerie que je quittais la barre du navire pour faire cavalier solo sur mon petit voilier, que ce même petit voilier allait véritablement voguer jusqu'à l'aut'bord de l'Atlantique, à la découverte de riches contrés et de gens extraordinairement accueillants et bons…
Karo du 31 juillet 2008 qui écoute du Pink Floyd en planant sur une drogue nommée Vie. Krédit photo : Karo, Port-Louis, Bretagne 2008
Je prépare le souper avec Daddy’O. Je ne suis pas très cuisinière dans l’âme. Mais en fait d’assistante, je crois que je m’en sors bien. Surtout que ça me rend zen de jouer les assistantes. Je coupe les légumes sur un fond de musique des tropiques. Ça aide à passer le temps, surtout en ce dimanche pluvieux. Je lave d’abord, je rince ensuite. Je trempe mes mains dans l’eau et profite de sa fraîcheur tout en faisant remonter les pois mange-tout du fond de la passoire à la surface, de sorte que tous soient bien rincés. Au même moment, tels les pois mange-tout que je brasse, une pensée remonte à mon esprit. Une pensée ? Plutôt deux :
1-Je vis dans l’abondance. J’ai suffisamment d’eau ici, que je n’aie pas à me soucier de calculer la quantité utilisée pour les différentes tâches journalières. Je ne laisse pas pour autant couler le robinet de façon inutile, mais je n’ai pas non plus à craindre le kilomètre de marche pour la suite du jour… Je vis dans l’abondance câlisse !
2-Mais où est Jean-Pol ? Ce blogueur que j’aimais bien aller lire du temps de mes débuts de blogueuse. Où est-il ? De ce monde encore ? Je ne sais pas. J’aimais tant lire son quotidien. Sa façon de dire était pour moi, sans équivoque, des plus poétiques !
Ça me fait tout drôle de poster un billet. La blogosphère se fait de plus en plus tranquille et ma plume passe désormais beaucoup plus de temps dans les cahiers que sur le blogue. Ça me fait tout drôle… et drôlement de bien !
Karo du 1er juin 2008… comme la pluie en ce dimanche gris-douillet
12 000 morts en Chine suite à un tremblement de terre. Et moi et moi et moi. Le sol précaire de mes envies souille mon encre et supplie l’échine. Je chigne. Non je signe. Signe de l’air du temps. Je balbutie un hymne incongru au gré des pulsions de ma quincaillerie.
Mon blogue bug and i screem for my cie. “Crème-en-glace” to repair the dam. On paye et pis ça chie quand même ! En passant, pour ceux qui ne savaient pas, je suis de retour au Québec. Le temps de refaire mes stocks d’accent québécois et je repars m’abreuver à la source, sur la Terre de mes ancêtres où je suis invitée à rendre grâce à la vie, autour de mon recueil, Tricot sacré, dans le cadre d’un séminaire universitaire portant sur un sujet des plus captivants ! Là-bas aussi, je chanterai j’espère, en compagnie de mes chers amis, Dan et Armelle. Puis toutes mes sœurs bretonnes, je retrouverai.
Partie conter des vers d’amour au creux d’un village poétique. Ma façon d'aimer la Vie, de mouiller la Terre de joie, tandis que trop encore sévit, la folie des hu!!!!!mans !
Si vous souhaitez m’entendre dire dans un site enchanteur, ce week-end, 17 et 18 mai, à St-Antoine-de-Tilly (dans le bout de Québec) the place to be. Nous serons 70 auteurs participants à cette fête de la littérature et des bonnes victuailles. Bienvenue à tous au Festival des écrits de l’ombre.
Vous fais la bise rieuse en attendant de vous retrouver.
En ce moment, j’aimerais pouvoir vous écrire plus souvent que je ne le fais, d’autant qu’une partie de mes lecteurs se trouve au Québec. Dans ce contexte, j’aurais grand plaisir à leur offrir des anecdotes, poésies et récits vivants de mon aventure française. Mais je ne sais trop pourquoi, en ce moment, il m’est difficile de pondre des billets. Qui sait, peut-être que tout comme Paula la poule actrice, j'ai besoin de la scène pour revitaliser ma place au sein de la base-cour virtuelle … Si seulement j’étais en panne d’inspiration, ça expliquerait tout. Mais non. Y’a pas panne d’écriture, pas plus que rupture de stocks dans la fabrique à idées des carOlinades. Au contraire, j’ai des centaines de choses à partager, et bon nombre de textes sont déjà en chantier… Pourtant, j’ai du mal à vous écrire.
Serait-ce l’épuisement général au sein de la blogosphère qui aurait des répercussions sur moi aussi ? Ou plutôt l’effervescence de mon essence que je sens monter, laquelle nécessite que je focalise sur des objectifs bien précis et hors du blogue ? Du coup, j’ai moins le temps de peaufiner mes billets. Et dans ce contexte, je préfère ne pas en poster. Il est vrai qu’écrire un billet qui soit au minimum réfléchi et corrigé demande du temps. Et même si tenir un blogue est du domaine du bénévolat, j’aime que les choses soient bien faites.
J’aimerais par exemple, trouver à me pencher davantage sur mon dernier séjour en sol Breton. Il fût si riche de la chaleur des gens…Enfin. Je suis pour l’heure sans réponse au sujet de ma baisse d’activités ici, mais c’est loin d’être dramatique.Faute de l’ingrédient mystère et nécessaire à ma ponte régulière donc, et puisqu’on dit qu’une image vaut mille mots, voici le lien à suivre, vers mes photos de la Bretagne 2008… dont une section spéciale de lieux qui m'ont tout à fait transportée, épaves de châteaux et ruines de bateaux (cliquez sur les titres rouges pour accéder aux photos).
p.s. : donnez-moi de vos nouvelles. Venez jaser un brin dans la section prévue à cet effet, dans les commentaires du blog ou encore, la section commentaire des photos de picasa…
ici, Françoise, Dan, Armelle et Karo chez Dan et Armelle … soirée mémorable. J'en remercie encore nos hôtes. Et si je vous disais que mes amis ont une scène de théâtre dans leur maison ! Oui m'sieurs dames ! C'est… magique ! À suivre…
Karo du 14 mars… qui dit merci pour les beaux souhaits d’anniversaire qui sont entrés dans ma boîte de courriel cette nuit et ce matin. Wow ! C’est bon de se sentir aimé. De savoir que votre patrie pense toujours à vous Mille bisous et mille mercis. Je pense à vous i-tou ! TODAY… est décrété jour officiel de mon brin d'éternité parmi toutes les éternités de la grande Éternité.
Entre mes incontournables influences d’enfance à la Walt Disney “when you wish upon a star…” et mon éducation catholique “ Seigneur, prends pitié de nous” (on peut bien tous souffrir de victimite aigüe après tant de siècles à se bourrer débilement le crâne de ce mantra), je cherche encore le chemin de l’équilibre. Et maintenant, la nouvelle saveur dans le vent « The Secret », quoi qu’inspirante et pleine de bon sens, trop souvent, malheureusement, laisse croire Ô miracle instantané. Et si miracle instantané ne se produit pas, que pensez-vous qu’il fait le mental ? ben il retombe dans la sainte-catho-du-culpabiloutous. Pour ça, il est capable le mental, se rendre coupable de tout. Pour ça, on l’a bien entraîné. Et si pour un instant on tentait de s’élever au-dessus de tout ça ? Comment ? À vous de me dire (si vous avez des expériences à partager, bonnes ou mauvaises, chiantes ou agréables), moi je cherche encore. Y’a de belles pistes qui s’offrent. Je suis en train de creuser un nouveau sillon… À suivre…
Bon, je vous laisse pour le jour, je m’en vais chez le machin pas chouette qui m’irritetant. Quel est-il ? Et j’ai nomméle dentiste.
Que ceux qui veulent poursuivre la réflexion sur le billet avant celui-ci, se sentent les bienvenus. Bon lundi ! Bonne semaine à tous et toutes… Bons petits et grands plaisirs de vivre.
Karo du 21 janvier, avec l’impression d’aller au bûcher…
Y’a pas 56 façons de pénétrer la matière, sinon qu’en rentrant dedans, un pas à la « foi » (ou comme vous voudrez, en sautant à pieds joints). Dans le cas présent, il s’agit plutôt d’avancer un mot à la fois. Ça faisait des lunes que je n’avais pas appris un texte par cœur. Bon ! j’exagère. La dernière fois c’était à Noël 2006, dans le cadre d’un projet de théâtre corporatif. Mais sinon, depuis ma blessure reliée à l’école de théâtre, j’ai surtout créé des ateliers et mis en scène les autres. J’avais donc perdu un peu de mes moyens pour rentrer dans mon crâne et dans mon corps, un texte à jouer. Et voilà que je m’y remets. Je prépare le terrain de tous les possibles.
Ainsi, tel que me l’a suggéré Nina, je me suis mise au chantier pour l’un de mes textes intitulé : Jour de marché. Pour ceux qui étaient à mon lancement de livre, ce texte est passé à l’histoire grâce à la mémorable interprétation d’Erwin Weche. Nina a eu la belle idée que j’incarne cette prose dans les marchés de Lyon. Voici le concept, fort simple et vivant :préparer un panier de bouchées de poésies à offrir aux passants et une fois l’intérêt suscité, la foule massée tout autour, j’entame « … de stand en stand, bruit de foule et d’objets, odeurs, couleurs, textures, végétal, animal, animé, tout s’entremêle. Des pommes, des tulipes, du poulet chaud… »Ça coûte rien, c’t’idée-là, sinon que ducran! Fasse le ciel que j'en aie assez. Mais pour l’heure, un mot à la fois donc, retrouver en moi le processus d’ancrage d’un texte dans mon crâne, mon cœur et mon corps. Remettre la machine en activité et au besoin, huiler (au jus de porto, hihihihi). Je dois admettre que ces retrouvailles avec la comédienne vont plutôt bon train. Une fois « dedans » évidemment. Car c’est toujours ça, la difficulté, n’est-ce pas, le moment juste avant d’être « dedans », soit l’instant d’avant l’état de concentration, assis, debout, penché, embourbé sur la mince ligne du départ, là où il serait facile de battre en retraite avant même d’avoir essayé. Cette mince ligne où trop souvent il serait chose aise que de s’abandonner à l’errance d’une vie sans but. À ce moment pré-tâche crucial, mon attention est si peu soutenue qu’un simple vrombissement de voiture – pire encore, un filament de poussière dansant dans l’angle mort de mon champ de vision, et mon statut d’artiste est compromis, passant subitement d’acharnée àerre-hante… C’est quoi, qu’ils disent déjà : « c’est pas facile la vie d’artiste ? »
C’était pareil quand j’étais étudiante et qu’il me fallait bosser pour un travail ou un examen de fin de session. Ça me demandait un tel effort d’entrer dans la matière que je passais plusieurs heures à errer avant de finalement me décider à ouvrir mes livres. Et le comble, une fois les livres ouverts, mon ego essayait de me piéger en criant « Ô satisfaction ! pour votre travail bien accompli Miss Lego ». Ainsi je souriais d’aise parce que j’avais ouvert mes livres, sorti crayons, aiguisoir, gomme à effacer… me faisant croire que c’était là un grand pas entamé dans l’accomplissement de la lourde tâche. Tu parles !
Dites, je ne dois pas être seule comme ça à procrastiner quand la besogne semble insurmontable ou sans immédiate récompense ? Une paresse de l’esprit, j’en conviens. On dirait que tant que je ne sens pas l’échéance venir, je n’arrive pas à m’automotiver. Je me souviens d’un costume médiéval que j’avais créé à quelques heures d’une fête surprise. Ce qu’on avait ri, avec mon amie Flo. Elle est comme moi, là-dessus. La créativité était à son paroxysme, nos mains pleines de colle, ça roulait dans la boîte à idée. Y’avait pas le choix, faillait se rendre en ville pour 18h00 et il était 14h00. Le résultat était très satisfaisant.
J’aimerais parfois fonctionner autrement… n’empêche… il faut me donner un peu de crédit si je ne veux pas que le saboteur l’emporte. J’ai mis 5 jours (5-6 heures au total donc) à l’apprendre par cœur mon texte « Jour de marché ». Ne me reste plus qu’à le maintenir vivant en moi en le récitant un brin tous les jours. Et comme ça fait plaisir à D. Vous devriez le voir ! La joie !
Prochaine étape ? l’interprétation ! Incarner le texte, jouer le personnage. Mince ! une autre ligne de départ ! Et après ? Putain, c’est jamais fini ce truc ! Décisif tout ça… ouais…décisif…
Karo du 30 décembre, ici et là-bas, qui comme Job rebâtit sa maison sur le temple de la foi, qui comme Sisyphe, en perpétuelle quête de liberté. Audio : laboratoire du dire, pour le plaisir. Crédit photo: D. Place du gros cailloux, Croix-Rousse, Lyon. France 2007
Parce qu’on est en France et pour le plaisir – parce que ce film fait partie de mes films cultes, voici un billet à saveur Amélie Poulain.
Le fabuleux destin de Caroline des carOlinades
Karo saveur Amélie Poulain, crédit photo: Sebco, automne 2000
Après avoir remporté un émouvant succès lors de son lancement de livre le premier décembre dernier, carOlinade fait ses valises, ses abreuvoirs et s’envole vers l’Europe où elle compte séjourner le temps de son visa, soit un an moins un jour.
Le dimanche 9 décembre dernier au soir, un air bus 70 d’Air Transat en partance de l’aéroport de Montréal (au Québec) et en direction de la France, atterrit dans la douceur et l’allégresse à l’aéroport Charles de Gaule, au petit matin du lundi 10 décembre, heure de Paris. CarOlinade, heureuse témoin à bord, foule le sol pluvieux de Paris avant l’aube, puis s'éveille au chant du coq français; un carrousel de bagages qui hurle pour se faire huiler.
Le mardi 11 décembre carOlinade n'en pouvant plus des trente-mille éléphants dansant sur ses paupières… zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
Le mercredi 12 décembre, carOlinade, la Québécoise d’adoption lyonnaise se rend à la pharmacie de son quartier pour s’y procurer du peroxyde d'hydrogène. (Son dentiste lui avait conseillé cette petite merveille, à 1$ canadien le litre, à titre de rince-bouche périodique) 4 euros 30 centimes plus tard, carOlinade se dit qu’elle aurait finalement dû insérer la grosse bouteille à 1$ canadien dans sa valise avant de quitter le Québec, puis dans sa tête elle crie : "O scandale ! " cela avant de retourner tranquillement s'éventer des restants de décalage horaire qui en elle sévissent. Décalage et mOnstruation = un coktail de lourdeur.
Le jeudi 13 décembre, carOlinade fait un remu méninges-ménage et décide de reconfigurer deux pièces de l'appartement de D., qui, fiouf ! se montre plutôt satisfait des changements qui lui sont imposés. Madame marque son territoire.
Le vendredi 14 décembre, en compagnie de D., carOlinade va acheter un sapin de noël ainsi qu'une belle grosse plante pour son bureau. Le plaisir de la serre enivre les copains, heureux de cette journée zen et tranquille, ils rêvent d'une maison de campagne, d'un potager, d'un âne et d'un café-théâtre.
Le samedi 15 décembre, en ayant marre de faire la vaisselle à même l’eau du robinet qui s’écoule tout le temps que dure sa corvée (gaspille monumentale), carOlinade sort s’acheter une bassine à vaisselle, et au passage, un savon bio. Depuis, faire la vaisselle en France n’a jamais eu si bon goût. Le soir même, carOlinade s’installe devant la télé et regarde, sur France 2, un vibrant documentaire sur Brel qu’elle découvre alors en profondeur. Bouleversée, inspirée, elle décide de poursuivre sa propre quête… et du coup, elle laisse tomber la vaisselle !
La suite…? une fois le décalage en madame Bouffie dissipé.
Karo du 16 décembre (bonne fête parrain chéri)… Photo: Karo avec sa nouvelle belle grosse plante. Crédit photo:Théo Savane