Chapitre débarqué…

    L’album « la traversée de l’Atlantique » du groupe de musique folklorique québécois La Bottine Souriante se la coule douce et belle dans mon lecteur cd. Je bois un porto que je viens d’acheter dans ce que je pourrais appeler un dinosaure S.A.Q., soit chez un marchand de vin dont la devanture de magasin a plutôt l’air d’une arrière boutique (mais bon, l'essentiel est que les provisions de nowell soient faites et bien faites) je grignote des quartiers de pomme et j’écris.  J’écris enfin. Ça fait des mois que j’ai du mal à focaliser tant y’a eu de chamboulements dans ma vie…                                                                    

 et voilà que je vous apprends que… 

j’ai tellement aimé la France que j’ai décidé d’acheter la compagnie ! Bon alors oui, pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis de retour en France (depuis une semaine déjà), dans la ville même où j’avais séjourné cet été. J’y passe le temps des fêtes… et plus selon ce qui se révélera à moi dans cette nouvelle étape de vie – dans ce chapitre débarqué. 

J’en entends déjà qui se disent : « et Chaton dans tout ça ? » Oui Chaton… et bien, on y reviendra au besoin dans un prochain billet.         

 Encore et toujours, je me demande comment écrire un journal en ligne? Que révéler et que garder pour soi ?  Et cette question devient plus persistante à l’heure des grands changements comme celui que je vis actuellement. Car même si dans mon cas ce journal se veut aussi littéraire, il comporte très certainement une large part de réflexions/ philosophie, lesquelles sont portées par mes expériences du quotidien.   

               Ainsi, je ne saurais poursuivre ce journal en toute harmonie et tout plaisir sans vous informer de ma récente séparation d’avec Chaton,  vous qui, pour la plupart, me suivez depuis janvier dernier (bientôt un an déjà). Même si mon intimité m’est chère, je ne saurais donc poursuivre ce blog dans l’évitement des événements qui bouleversent ma vie au quotidien.  L’expression de mon âme exige une certaine ouverture à me montrer dans tout ça. Sans quoi il y a dichotomie. J’y reviendrai donc sûrement et au besoin…

Mais pour le moment… 

Toujours est-il que – objet principal de ce billet : la délicieuse anecdote à saveur carolinade promise dans mon plus récent papier.  Mes amis, je ne suis pas aussitôt arrivée en France – à peine 6 jours, que déjà je fais la UNE de la ville où j’habite. En effet, qu'elle ne fut pas mon immense surprise d’apprendre – via ma mère au Québec et c’est ça le plus drôle–  que ma binette était en page titre du site officiel de la ville de Villeurbanne (banlieue de Lyon).  

foule villeurbanne(où est Karo?) 

Déjà que j’ai eu un plaisir fou et spontané, il y a de cela quelques jours, alors que je m’étais bien adonnée à la fête inaugurant la place publique (place Wilson rénovée pour plus de commodité et d’aisance aux citoyens).         

Ça se passait à 18h30, jeudi dernier. Il faisait déjà nuit. L’air était transperçant, humide. « ça caillait » comme disent les Français. Au Québec, on dirait plutôt que le temps est cru. Mais bon, toujours est-il que mon hôte (l’hébergeur) et moi avions convenu de prendre une pause de notre boulot respectif, histoire de flâner un peu entre les tables de buffet et la musique; festive pour l’occasion.         

 Mais qu’est-ce qu’on a ri ! D’abord du fait que j’étais la seule à danser. On aurait dit une fière citoyenne des lieux. Hors qu’ironiquement, c’était moi l’étrangère qui aurait dû s’indifférer de la chose. Et puis est venu le temps du discours du maire. Homme plutôt sympathique, mais après 15 minutes d’histohéroïsme* et l’humidité de la nuit qui sévissait, on avait tous très hâte de passer sous le chapiteau afin de s’offrir victuailles et bon vin.         

        Ainsi, le discours n’était pas encore terminé que plusieurs s’avançaient goulûment sous la grande tente . Et on se demandait bien, l’hébergeur et moi, comment allait procéder tout ce beau monde pour être servi sans piétinement mortel de l’un ou de l’autre. Le fou rire qui m’a prise… Nous nous sommes retrouvés tous les deux à quelques pas d’une invitante table où se pavanaient joliment jambons, pains, salamis et rouge nectar dionysiaque. À quelques pas seulement de pouvoir tendre la main pour se servir. Mais nous ne pouvions guère avancer davantage. D’abord que la foule continuait bêtement de se masser derrière nous. Nous étions pris là, comme dans une boîte à sardine, c'est le cas de le dire ! Tout « empactouillés »** que nous étions. Comme une seule et même masse de chair, nous tanguions en rond. Coincés comme les goinfres que nous étions. Et puis devant nous, il y avait ce mec – non pas à quelques pas du buffet, mais bien là, verre de vin à la main, sourire satisfait aux lèvres. Je me demande même s’il ne riait pas de moi, avec moi, tant son sourire était rigolo.

Entoucas moi je n’en pouvais plus de rire. D’un rire fou, dépassé, à la fois témoin et participante de cette absurde folie. Autour on entendait des gens dire « les gens sont fous, mais c’est insensé… ». Et l’hébergeur qui se plaisait à imaginer la tente basculer à force d’empressement humain.  

                 Et puis la tente n'est pas tombée,

et puis l'hébergeur a finalement pu tendre son grand bras jusqu’à la table, déployer sa voix pour demander un verre de vin qu’il me donna aussitôt. Nous prime aussi quelques délicieuses tranches de jambon, tout ça encore noyés dans la foule compacte. Et finalement – O grand exploit – nous avons réussi à sortir de là sans que je n’échappe une seule goutte de mon précieux liquide. Bras au dessus de la tête, au-dessus de la gourmande foule, charcuteries débordantes des mains… rire rire et re-rire en bouche, au cœur.   

Comme si ce n'était pas suffisant, voilà que deux jours plus tard je me retrouve, là, en page titre des nouvelles locales. Mon passage à Villeurbanne immortalisé. Je vous glisse ici l'article de presse au cas où il ne serait plus disponible au moment où vous lirez mon billet.

Je profite également de l’occasion pour vous souhaiter de joyeuses fêtes. Qu'ajouter d’autre sinon que vous inviter à en profiter pour faire des trucs qui vous allument. Faire des trucs qui allument comme tant d'étoiles qui dans le ciel scintillent, comme tant de lumières dans la nuit de noël créant une surcharge de chaleur à la centrale électrique, comme tant de regards plongés les uns dans les autres, au coeur de l'âme.

 « Il y avait foule jeudi 14 décembre pour l'inauguration de la place Wilson ! Plus de 500 personnes ont participé à ce moment convivial à l'invitation du maire, Jean-Paul Bret, et de la Serl (Société d'équipement du Rhône et de Lyon) qui a piloté les travaux. Mise en lumière, église totalement rénovée, la place, toute de pierre vêtue, plantée de charmes, a belle allure. Vin chaud sous chapiteaux, musique en fanfare, projection d'un diaporama par le Conseil de quartier ont encore réchauffé l'atmosphère… Ce rendez-vous a permis aux habitants, commerçants, membres de la paroisse et bénévoles des associations de prendre possession du lieu, après plusieurs mois de travaux et de contraintes. L'ancienne place des Charpennes appartient désormais au 21e siècle : "matériaux actuels", "lignes contemporaines", éclairages à faible consommation, plantations adaptées et protégées, "mais aussi meilleur partage de l'espace public"… Jean-Paul Bret accompagné de nombreux élus et de l'architecte Christian Drevet, a pu livrer de nombreux détails historiques et techniques sur l'évolution de cette place très fréquentée. Le 10 janvier, le marché qui avait été transféré sera de retour… L'art du changement dans la continuité ! »

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SOURCES: http://www.mairie-villeurbanne.fr/pages/front/index.asp 
http://www.mairie-villeurbanne.fr/pages/front/index.asp?pageSansVersion=1524

GLOSSAIRE CAROLINADE: *histohéroïsme : carolinade de l'amalgame des mots histoire et héros. **empactouillé: carolinade de mes récentes influences SOL (Favreau). 
ps: suite à de nombreux problèmes de spams sur ce billet, je ferme les commentaires. merci de votre compréhension. 16 mai 2007.

Karo du 19 décembre (un jour à la fois)

crédit photo (le gars du journal:)

Théâtre 2

cliquez pour mieux voir

Mes amis…

quand je vous disais que le "thiâtre" existe!

cliquez l'image pour mieux lire l'écriteaux.

Karo du 8 décembre (busy, busy…)

Paula la poule actrice

  Y’avait Paula Abdoul

et maintenant y’a Paula Actrice.

(fait vécu) 

 

paula 2

Il était une fois… 
L’histoire d’une poule terne et grise
qui miraculeusement ressuscita suite à une prestation scénique. 

Ce petit billet coquet et tout simple
pour vous dire que cette poule-là,
avant de trouver son rôle de vie,
était, ni plus ni moins,
à l’article de la mort. 

Cette histoire,
quoiqu’aux allures de fable animale,
est pourtant bel et bien arrivée. 
 

Oui messieurs dames,
Paula, qui alors n’avait pas de prénom et
tandis même qu’elle poussait encore quelques cris de poule « cot, cot, cot » ici et là,
était pourtant, par son fermier, considérée comme déjà morte, improductive, terne et grise. 

C’est alors que O beau hasard de vie (même si l’on dit que les hasards n’existent pas)
une troupe de joyeux lurons,
des compagnons du théâtre,
qui passaient par là,
en avaient fait l’acquisition
en vue d’un beau spectacle. 

Avant cette sortie du poulailler,
Paula ne pondait plus.
Enfin presque plus.
Qu’un seul œuf ici et là.

Tout comme ses cris de poule, terne et gris… « cot, cot… c » 
C’est d'ailleurs pourquoi le fermier avait donné à la troupe cette poule-là
lorsque celle-ci était venue quémander :
« un poulet svp monsieur, ça s’rait pour figurer dans not’ réceptacle de théâtre. » 

On leur avait aussitôt et sans hésiter fourni Paula
– qui alors, je vous le rappelle, n’avait même pas de nom, et pour seule identité : poule improductive à l’article de la mort – en disant un truc du genre : 

« C’est notre plus moche du lot. Elle ne va pas très bien, la poule. Elle est grise, terne, peu productive… elle mourra sûrement après votre spectre’acte, et pis ce n’est pas grave. Je vous en fais cadeau ! » 

Aussi incroyable que cela puisse paraître,
depuis son passage dans la troupe de théâtre,
Paula est comme ressuscitée.
C’est elle qui désormais brille le plus
au sein du poulailler où,
après être devenue superstar,
elle est retournée. 

La metteure en scène de la troupe quémandeuse,
celle qui d’ailleurs dénicha Paula pour le rôle de figurante,
n’en revient tout simplement pas de ce gai miracle
et ne voit qu’une seule et bien belle explication
à toute cette re-jouvence animale de basse-cour.
 C’est en ces mots qu’elle nous le dit :   

« L'ambiance tapissée de velours du théâtre lui a redonné le goût de la ponte et les applaudissements ont encouragé sa persévérance ! J'ai revu cette chère Paula il y a quelques semaines et elle allait toujours aussi bien.  Dire qu'au début du printemps on prévoyait sa fin pour le mois de juin. »   


Car oui, en effet, depuis son passage dans la troupe de théâtre,
Paula la poule Actrice,
est redevenue la poule pondeuse qu’elle ne savait
plus être.
Incroyable mais vrai !
Suffit parfois d’un brin de chance,
d’une gousse de hasard
et d’une bouffée
de Vie nouvelle qui nous appelle
O surprise
et nous oblige à faire notre valise,
sortir prendre l’air ailleurs…
et partir pour mieux revenir…

Et c’est ainsi que se termine l’histoire de Paula la poule actrice.

Peut-être que Miss Ary et ses confrères voudront laisser quelques anecdotes croustillantes dans la section commentaire de ce coquet billet? Car des anecdotes drôles, ça, il y en a eues.

 

Crédits photo : Catherine Valois. 

Karo du 20 novembre (presqu'en forme et qui fait un pied de nez aux nuages gris et ternes)

à la demande générale…

 la chanson "hé bonhomme" est de retour!!!

Vous êtes au bureau? La semaine commence mal? Sous la même mautadidilididoune de pluie qui s'éternise depuis des jours? Jouez au KarOokee. Mettez la tune "hé bonhomme" dans le tapis, défoulez-vous et chantez avec moi!

 

 

 

Bonhomme Version 1.0. – Chanson (paroles et mélodie)  de Caroline (avec la participation de Carolann G. au texte).
Réalisation et arrangements : Sébastien  - sous la direction de sa muse JSébastien : Guitare électrique, crécelle, bizounage électronique  -Caroline : voix, synthétiseur
Album 2005-2006
 
« Écoutez bonne gens, l’histoire pathétique de l’homme moderne engourdi par sa vie routinière.  Approchez ! Approchez ! »
Hé bonhomme !
Pourquoi  tu grognes?
Ta sale besogne
Te met-elle en rogne?
Tu sais mon vieux
Que ’t’as rien compris
Si de ta vie
Tu ne fais pas mieux ! 
Ta femme toujours
A les nerfs en boule
Et tes enfants
L’air dément.
Mais qu’est-ce que t’attends
Pour foutre le camp
D’une entreprise
Qui te méprise!
Ahahhhahahah (rire sadique)
Ta vie bonhomme
Te passes sous le nez
Pour mieux l’oublier
T’endors tes neurones
D’énormes pilules 
Que l’doc’ te donne
Sans te soucier
De ton air de mule ! 
Ta vieille maman
S’en ronge les sangs
Et le président lui
S’en fout sûrement  
Ta gueule de victime
Merci c’est beau
Mais seuls les bourreaux
S’en abreuvent vraiment.
Ahahhhahahah
T’é mon ami
Depuis le lycée
Je n’ te laisserai
Jamais tomber
Mais  navré mon pot
Et sache que j’décroche
De tes railleries
De gamin pourri! 
Jadis confiant
Si pur, si grand
Mais là, t’as l’air
D’un mort vivant
Pour une fois
Suis donc ta voie
Fais ce pour quoi
Tu es né ma foi !
Ahahhhahahah
J’te dis tout ça
C’est pour ton bien
J’ose mettre ce frein
À ta mort, certain
Sérieux Gontran
J’ai besoin de toi
De toi vivant
Parce que jt’aime vraiment. 


 

Pour plus de détails sur les créations originales de Sebko/Ako, rendez-vous dans la section "boîte à musique", sur l'onglet Sebko/Ako. 
© CAROLINADE

Bonne semaine à tous! Et merci de votre participation encore et toujours fidèle & enjouée aux Carolinades. Que du bonheur. Depuis bientôt un an!

Karo du 23 octobre

annonces classées

section âme cherche âme -Auteure cherche public-

« Conteuse, diseuse, écriveuse, amoureuse des mots, des images et des histoires poétiques, cherche public pour partager son univers.

Que tu sois du type lecteur de bol de toilette, à errer des heures,

le temps que de l’état de constipation

tu passes à celui de la délivrance,

je veux bien être le bouquin que tu liras pour chasser l’ennui et le mal d’anus. Je veux bien aussi, que tu me déposes là tout prêt de ton siège de toilette, en attendant de me reprendre au prochain temps de ta vidange intestinale. Je veux que tu me choisisses, ô toi lecteur de chevet et je te ferai voyager juste avant la nuit. J’apaiserai ton corps et ton esprit pour mieux le préparer au sommeil divin. Et pour toi aussi là-bas, l'anohymne personnage d'autobus que je vois transportant un soyeux livre dans ton sac de lin. Je m’imagine que c’est moi que tu lis, tantôt me glissant dans ton sac pour mieux me repêcher de ta main avide un peu plus loin, entre deux trajets d’autobus.

Tantôt assis dans l’un de ces bus bondés de ville, te délectant de moi pour mieux oublier l’agression

du transport en commun sur tes 5 sens, dont le difficile mariage d’odeurs que subit ton nez en cette heure de pointe de retour à la maison:

« parfums à varier, haleines achevées, sueurs épicées, trop épicées de travaux forcés, discussions nauséabondes, démodées et insipides, c’est qu’on a oublié la poudre magique et ça ne lève pas ! Qui veut acheter mon beau bouquin pour transcender tout ce nauséabond qui trop lourdement abonde dans son quotidien? »

Et toi, homme ou femme d'affaire, pris entre deux murs de tapis, las de ta routine,

je veux que tu me lises, me chantes, me racontes à ta voisine de bureau.

Je veux que tu viennes à ma rencontre, à mon bal théâtral,

alors que je m’incarnerai dans toutes sortes d’histoires:

des histoires d’amour, de courage, de chutes et de soleils,

d’enfants et de passions, d’ivrognes et de gloutons,

du père et de son fils, des mères du monde entier, de la mort et de la vie.

 

Je veux que mes mots enchantent ton cœur, éveillent ton âme et t’apaisent de ton quotidien. De la salle d'attente chez le dentiste, chez le médecin, en train en avion ou en bateau, dans un parc, loin de la ville,

à la bibliothèque ou chez le libraire dans la cave d'un bon ami… à cuver les mots comme on cuve un bon vin…  toi, TOI tOi Toi TOI … toi, tOI toi toi et Re-toiViens, que l’on se comble mutuellement de rires

et de fous rires, de larmes et d’épaules réconfortantes…je n’en peux plus d’attendre, je sors maintenant de l’ombre, c’est moi… Caroline. »

(extrait : - lettre ouverte coming out d'une auteure à qui veut bien la recevoir. automne 2004)

Que c’est excitant tout ça!


Mes bons amis… J’ai le bonheur de vous annoncer que l'un de mes textes vient d'être sélectionné comme finaliste pour un concours virtuel de poésie érotique. Vous pouvez, dès aujourd’hui, aller visiter le site fondateur du concours en question et y découvrir d’autres poètes ainsi que des délices, tant érotiques que poétiques! Bref, du délire pour vos 5 sens garanti, tout en verbe, en verge… euh… que dis-je? En verVe! C’est cela. En verve. Il y a avait d’abord le site : http://www.poesie-erotique.com/ , que ma mère m’avait fait découvrir il y a plusieurs mois de ça. Et puis il y a maintenant, pour agrémenter davantage la chose, le blog : http://poesie-erotique.typepad.com/ Vous y ferez plusieurs trouvailles sur le sujet : peintures, poèmes (bien sûr), expositions, sculptures, théâtre, cuisine, nature etc. Et surtout, n'oubliez pas d’aller commenter mon poème en vous rendant aussitôt à l’adresse suivante : http://poesie-erotique.typepad.com/. Lisez le poème sur le site et commentez-le sur le blog. Le lauréat (e) du mois de juin sera dévoilé à la fin du mois. Au total, nous sommes 7 finalistes. Bonne lecture! Bons plaisirs! Bonne découverte! Et merci de vos encouragements!!!

Sensuellement vôtre; Caroline du 31 mai (fête de la belle Marie du mois de mai. Fête de mes amoureux préférés -père et mère Legault.)
P.-S. : Certains d’entre vous connaissent déjà mon texte. Merci de le relire et d’y apporter vos commentaires et/ou impressions.